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Les Agents de Dreamland

Titre VO: Agents of Dreamland

ISBN : 978-284344966-6
Catégorie : Aucune
Traduction : Mélanie Fazi
Auteur/Autrice : Caitlin R. Kiernan (Proposer une Biographie)

Winslow, Arizona. Deux agences du renseignement y ont dépêché leur meilleur élément. Il y a le Signaleur, un homme désabusé, brûlé aux secrets défense d’un nombre d’administrations qu’il ne peut même plus compter. Et il y a Immacolata Sexton, un mythe vivant, une femme à la réputation proprement terrifiante — si elle n’était pas humaine, le Signaleur n’en serait pas plus étonné que cela… Leur mission ? Enquêter sur une secte dont on vient de retrouver les membres à l’état de cadavres horriblement mutilés au coeur du désert. Une femme en a réchappé. Persuadée d’être investie d’une mission sacrée, elle représente peut-être une bombe à retardement pour l’humanité toute entière… Car dans les tréfonds ténébreux du Système solaire, la sonde New Horizons s’approche de Pluton. Or, nul ne sait ce qu’elle va vraiment trouver aux abords de la planète naine…

Critique

Par Gillossen, le 14/09/2020

Depuis son lancement il y a déjà quatre ans (janvier 2016, mais oui), la collection Une Heure Lumière incarne une vraie réussite, avec nombre de perles au compteur, dans tous les registres de l’imaginaire.
Avec Les Agents de Dreamland, à cheval entre les genres pour le coup (à commencer par le fantastique et l’horreur), on retrouve Caitlin R. Kiernan, que l’on avait pu découvrir quelques années plus tôt chez Panini/Eclipse avec La Fille qui se noie. Même si l’on commence à en souper de Lovecraft (comment l’exprimer autrement ?), on s’était dit que ce serait des retrouvailles plaisantes. Elles s’avèrent surtout… déstabilisantes. 
Rarement le concept même de noter une lecture ne m’aura paru aussi vain qu’à la lecture de ce texte, un texte que je n’ai jamais réussi à appréhender, encore moins apprivoiser. Certains en feront certainement une force. J’ai personnellement beaucoup plus de mal à considérer les choses ainsi, à mon grand regret. 
Du personnage du Signaleur, le prototype même de l’agent désabusé tout de même très cliché en passant par le récit lui-même, sans oublier la narration (volontairement, certes) hachée… Difficile de savoir ce qu’on lit vraiment, sans même parler du but concret visé par cette histoire, pourtant pas plus alambiquée que cela en tant que telle. 
La lecture se révèle malgré tout ardue, entrecoupée de pauses perplexes. On reste ainsi extérieur de bout en bout à ce qui se déroule sous nos yeux. 
C’est donc bien dommage, mais ce nouveau numéro rejoint donc les rangs des (rares) ouvrages précédents à nous avoir déçus. Et encore, dans le cas présent, il faut bien admettre que l’on se sent avant tout frustré de ne pas parvenir à déchiffrer l’essence même du récit. 

6.0/10

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