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La Trilogie des elfes

(Ce Cycle est En Cours)

Auteur : Jean-Louis Fetjaine

Avec L’Heure des elfes, se concluent l’une des plus belles trilogies de fantasy qu’il nous ait été donné de lire. Française qui plus est, soyons pour une fois cocardier, et penchons-nous plus en détail sur cette gemme scintillante de virtuosité…

La Trilogie des elfes

Le Crépuscule des elfes

Il y a bien longtemps, avant même Merlin et le roi Arthur, le monde n’était qu’une sombre forêt de chênes et de hêtres, peuplée d’Elfes et de races étranges dont nous avons aujourd’hui perdu jusqu’au souvenir. Dans ces temps anciens, les elfes étaient un peuple puissant et redouté des hommes, des êtres pleins de grâce à la peau d’un bleu très pâle, qui savaient encore maîtriser les forces obscures de la nature. Ce livre est le récit de leurs dernières heures depuis la rencontre du Chevalier Uter et de Lliane, la reine des elfes, dont la beauté fascinait tous ceux qui l’approchaient. L’histoire d’une trahison et de la chute de tout un monde, d’un combat désespéré et d’un amour impossible.

La Trilogie des elfes

La Nuit des elfes

Le monde a sombré dans le chaos lorsque les hommes ont exterminé les derniers royaumes nains. Seuls les elfes pourraient s’opposer à eux, mais ils se sont retranchés dans leurs immenses forêts, inconscients du danger qui les menace à leur tour. Pour empêcher le duc Gorlois d’étendre la domination des hommes sur la terre, au nom de Dieu, le druide Merlin s’attache aux pas du chevalier Uter, l’amant de Lliane, la reine des elfes. Investi du pouvoir de Lliane, Uter devient le Pendragon, chef de guerre de tous les peuples libres, et tient désormais entre ses mains le pouvoir de restaurer l’ordre ancien. Mais il lui reste à choisir entre l’amour de deux reines : Lliane, l’inaccessible, réfugiée dans son île d’Avalon ; ou Ygraine, si réelle, si humaine…

La Trilogie des elfes

L' Heure des elfes

Le tribut que devront payer les royaumes, qu’ils soient Elfes, Nains ou Humains, valent-ils de pareils sacrifices ? Une conclusion magnifique, mais non point véritablement heureuse… Les forces du mal ne sont pas seules à souffrir des combats les plus terribles… L’heure du dernier combat a sonné, les monstres envahissent le royaume de Logres et massacrent les peuples désunis. Car le monde vacille depuis que les hommes ont délesté les nains de leur talisman, l’épée Excalibur. Seuls les elfes peuvent encore leur venir en aide, et c’est à Merlin que revient la charge de les persuader.


Critique

Par Gillossen, le 04/09/2003

Il est rare qu’un récit vous accroche dès les premières lignes, voire les premiers mots. Généralement, il faut au moins lire un chapitre, pour se dire, si oui ou non, une histoire possède les ressources nécessaires pour nous captiver. Ce qui ne veut pas dire que ces histoires-là sont plus mauvaises, moins recherchées, moins originales, ou que sais-je encore… Mais quoi qu’il en soit, la trilogie de Fetjaine fait partie de ces rares privilégiés dont la plume agit dès le premier délié. Il y réussit, mêlant avec bonheur et une touchante poésie légendes celtiques, arthurienne, et Fantasy plus proche de ce qu’elle est devenue avec les auteurs de nos jours… Et pourtant, il en faut du talent pour s’attaquer à tous ces mythes, les défier les uns après les autres pour leur donner une nouvelle symbolique, une complète relecture, ou bien plus simplement un point de vue modifié… Jean-Louis Fetjaine atteint son but, sans aucun doute possible. Nous voici, retournant au plus profond des anciens temps, parcourir des terres de légendes, le regard neuf et l’esprit clair devant tant de merveilles.
Le panache de l’auteur est tout aussi incontestable, lorsqu’il traite par exemple de l’affrontement final, mais c’est sa légèreté qui est la plus apparente. Bien souvent, nous nous retrouvons sous le charme d’un conte oublié, et d’un autre côté si familier. Si tous ces éléments concernent principalement les qualités de styles de Fetjaine, on ne peut que saluer de manière identique ses qualités de scénariste, car sa trame est particulièrement bien élaborée, digne des plus grandes histoires de chacune des mythologies revisitées par son esprit, avec des amours impossibles, des forces néfastes et retorses, des batailles épiques, des destinées désespérées… On aurait pu craindre qu’une trilogie soit difficile à mener à bien avec une qualité constante, mais encore une fois, l’auteur démontre toutes ses facultés, en concluant sa saga par une fin dans la veine de sa “marque de fabrique” : grandiose et tragique tout à la fois…
Si la Fantasy française se cherchait des auteurs de poids, capable de rivaliser en ampleur et souffle avec nos collègues d’outre-Manche, ou de l’autre côté de l’Atlantique, Fejtaine fait partie de ceux sur lesquels il faut compter pour réussir dans cette tâche. Son œuvre est en permanence marquée du sceau de l’ambition, soutenue par un cadre et des protagonistes surgis du fond des temps, et il n’y a pas plus belle réussite. Pour l’instant.

8.5/10


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