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Un entretien avec le Prince Caspian himself !

Par Gillossen, le lundi 22 octobre 2007 à 13:23:05

Obtenir le rôle-titre dans Le Monde de Narnia : le Prince Caspian, de Disney, a dû représenter un défi imposant pour l’acteur relativement novice qu’est Ben Barnes, et c’est un rôle bien plus important que sa participation à la séquence d’introduction de l’adaptation de Stardust par Matthew Vaughn, sortie cet été.
ComingSoon.net et un groupe de journalistes ont eu la chance de partager un moment avec Barnes pendant le deuxième jour de leur visite sur le site de tournage du film à Usti (en mai dernier), en République Tchèque, pour vérifier s'il savait bien quelle place tient son personnage dans l'univers de Narnia.

L'entretien avec Ben Barnes

ComingSoon.net : En quoi peut-on comparer tout ceci à Stardust ? Pouvons-nous supposer que c'est un travail à beaucoup plus grande échelle ?
Ben Barnes : Je n'ai pas vraiment eu le temps de m'y habituer (aux plateaux de Stardust), car je n'y suis resté que pour deux semaines de tournage. Mais en termes d'échelle des décors et tout le reste, c'est assez similaire. Il y a eu une scène que j'ai tournée dans cette espèce de place du marché magique, qu'ils avaient construite dans la cour d'un château, d'un vrai château, dans le nord de l'Angleterre. J'y suis rentré, et j'en suis resté bouche bée, à peu près autant que lorsque j'ai découvert le décor du château de Miraz que nous avons à Prague en ce moment, qui est tout simplement... L'avez-vous vu ? J'ai été soufflé.
Comment se sont déroulées les auditions ?
En fait, je suis arrivé vraiment tard. Je sais qu'ils ont cherché pendant longtemps, et je n'en avais pas vraiment entendu parler sur le moment. Quelqu'un est venu voir une pièce dans laquelle je jouais, et par la suite j'ai rencontré le directeur de la distribution à Londres, juste pour lire deux scènes. La semaine suivante, j'ai fait connaissance avec Andrew Adamson et tous les producteurs, j'ai fait des essais à l'écran, et puis j'ai eu la place quatre jours plus tard. C'est allé très vite. A peu près trois semaines du début à la fin. Non, moins. Deux semaines et demie depuis le moment où j'en ai entendu parler jusqu'à l'instant où j'ai eu la place.
En tant qu'acteur, quels éléments avez-vous pour vous familiariser avec le personnage ?
Eh bien, je pense que la raison pour laquelle j'aime ce personnage est qu'il est une sorte de M. Tout-le-Monde. C'est un genre d'histoire initiatique, de passage à l'âge d'adulte. Il évolue du jeune garçon à l'adulte et de prince à roi. Évidemment, ça a été quelque peu adapté par rapport au livre, parce que les enfants qui figurent dans le premier opus ont tellement grandi qu'il est difficile de les faire apparaître toujours aussi jeunes. Il a fallu arranger un peu tout cela. Heureusement, c'est un personnage qui vous accompagne tout au long du voyage et vous entraîne en quelque sorte à travers toute l'histoire. Et vous ressentez une forme d'empathie avec lui, vous ressentez ses sentiments. Quand il se sent vulnérable, vous aussi, et quand il se sent fort, vous ne craignez rien de ce qui peut arriver. C'est principalement ce type de personnage, mais il est aussi très honorable, et je pense que ce sont les points essentiels.
Vous n'avez pas eu beaucoup de temps pour vous préparer, n'est-ce pas ?
En fait, une fois que je suis arrivé en Nouvelle-Zélande, j'y ai passé quelques bonnes semaines. Je suis descendu de l'avion, et en vingt minutes, je me suis retrouvé sur le dos d'un cheval, et eux me disaient : Okay, vas-y. Et j'ai fait ça tous les jours pendant deux mois, je crois. J'ai monté avec ces entraîneurs espagnols, qui sont vraiment fantastiques, et j'ai aussi effectué l'entraînement pour les cascades avec Allan Poppleton, qui chorégraphie tous nos combats. Il est vraiment formidable. J'ai passé quelque chose comme huit semaines là-bas, tout en filmant des plans par-ci, par-là, mais j'ai surtout eu droit à huit semaines d'entraînement intensif.
Aviez-vous déjà de l'expérience avec les chevaux ?
Non. J'ai pu suggérer que j'avais déjà pratiqué l'équitation, mais en fait, non. Donc, c'était une première expérience. Mais maintenant, j'adore.
Avez-vous lu les livres et savez-vous le rôle que le Prince Caspian joue, non seulement dans cette histoire, mais aussi dans les futurs livres ? : Je connaissais déjà les trois premiers
Le Lion, la Sorcière et l'Armoire Magique, Le Prince Caspian et l'Odyssée du Passeur d'Aurore.
Donc vous connaissiez bien le personnage ?
Oui, je me souviens d'avoir regardé la série de la BBC, où Sam West tenait ce rôle dans le Passeur d'Aurore, et je me souviens que j'avais pile le bon âge pour être réellement captivé. Dès que j'ai eu le script, je me suis rappelé le début, avec la musique, et la façon dont ils avaient fait un panoramique sur la carte de Narnia. Quand j'ai entendu parler pour la première fois des auditions, j'ai jeté un oeil à mes étagères de bibliothèque et j'ai retrouvé ma copie du Prince Caspian, qui avait été éditée en 1989. Donc, je devais avoir huit ans. D'après moi, c'est l'âge parfait pour une première incursion dans ce monde. Et il y avait un petit autocollant dessus, qui disait Je ne peux pas vivre sans mes livres, avec l'image d'un ours, et en-dessous, j'avais inscrit Benjamin Barnes, avec ma petite écriture de garçon de huit ans.
Est-ce que quelqu'un a pris des photos de ce livre pour les inclure dans le DVD ?
Pas encore, mais on devrait. Le livre est à Londres. Je devrais aller le chercher. Ce serait une bonne idée.
Y a-t-il quelque chose dans le livre qui vous a particulièrement inspiré pour Caspian ?
Particulièrement dans le livre... Je ne sais pas. Je pense à quelques-uns des premiers chapitres, quand il a ces conversations avec Cornélius à propos de ce que signifie Narnia ; nous n'avons pas beaucoup de ces explications dans le film, simplement parce que tout le monde est au courant depuis le premier film. C'est quelque chose qui est pré-supposé, mais Caspian n'en a pas connaissance, alors ça m'aide à savoir où j'emmène le personnage, à avoir une bonne approche de sa surprise et de sa joie, tandis qu'il lui est assez pénible de comprendre qu'il va devoir se battre contre son propre peuple. Je crois que c'était très instructif.
Avez-vous ressenti un défi quand vous êtes arrivé sur le plateau, étant donné que beaucoup des autres enfants avaient déjà travaillé ensemble sur le premier film ?
Eh bien, c'est intéressant de voir la façon dont cette relation s'est développée, en fait. Dans le script, on est supposé avoir une sorte de petite bagarre amicale entre eux, alors vous êtes automatiquement prêt pour ce genre de conflit, et on se coule dans le rôle. Nous avons une sorte de petite dispute tout le temps sur le plateau, qui est vraiment bien, d'après moi, et nous nous entendons très bien. Nous avons tous le même sens de l'humour, alors j'ai été très bien accueilli. Je crois qu'ils étaient tous prêts à recevoir un nouveau personnage. Ils savaient que ça allait arriver, alors ils étaient bien mieux préparés pour ça que moi. En parlant de préparation, la première chose que j'ai tournée, c'était après que je sois tombé de Destrier (son cheval), au début du film, et je me fais traîner par le cheval. C'était la toute première scène que j'ai faite. J'étais allongé sur le dos dans la forêt, pendant qu'un gars des cascades me traînait au milieu des feuilles, et puis ensuite me lâchait. Je suis vraiment rentré dans ce film les pieds devant !
La rivalité entre les garçons est une peu différente dans le livre.
Je crois que beaucoup de drames sont amenés par le conflit, que ce soit entre le bien et le mal, dans un couple, ou n'importe quoi. Le conflit est toujours une part importante du drame. Je pense que c'est ici doublement intéressant du fait que ces gens devraient s'entendre et travailler ensemble ; c'est une part vraiment essentielle de l'histoire et j'espère que tout le monde le verra. Mais oui, c'est une relation intéressante, sans condescendance, et plus on va dans ce sens, mieux c'est.
Comment était-ce de travailler avec Andrew ? Vous fait-il partager sa vision des choses ?
Oui. Je veux dire, bien sûr qu'il le fait. Je suis persuadé que vous avez entendu beaucoup de compliments concernant Andrew, de la part de tout le monde, depuis que vous êtes ici, mais il est réellement extraordinaire. Il a une vision qui va au-delà de celle du commun des mortels. Vous visualisez un château, la façon dont une scène se déroule, et il l'a déjà fait. Il est déjà au-delà de ça. Il a surpassé tous les rêves que vous avez pu faire à propos de l'aspect ou du ressenti d'une chose. Il est très encourageant, et très très pointilleux sur les détails. Je me souviens d'un jour sur le plateau, où nous filmions une bonne centaine de figurants entrain de combattre dans une cour, il est venu vers moi et m'a dit quelque chose comme Est-ce que votre ceinture n'était pas au quatrième trou, au lieu du troisième ?, et moi je me disais Je n'ai pas remarqué ça, comment avez-vous pu le voir ?. Mais il a vraiment l'œil à la fois pour les détails et pour l'image d'ensemble, ce qui est quasi indispensable pour un réalisateur, mais lui le pousse vraiment loin. Et il est tellement passionné par le sujet. Il a en tête ce que la scène doit lui faire ressentir quand il la regarde. Souvent, il va sortir de derrière les moniteurs et venir tout près, juste derrière la caméra et dire Allons, regardez la porte. Il sait s'il a obtenu ce qu'il voulait, comme ça. Il n'a même pas besoin de regarder le moniteur. Il sait s'il a ressenti ou pas ce qu'il souhaitait. Ce qui est très important, je crois.
A quel point Caspian change-t-il depuis le moment où il se trouve au château jusqu'à son entrée dans la forêt et sa rencontre avec les habitants de Narnia ? Vous êtes sans doute un peu plus âgé qu'il ne l'est dans le livre, alors quel âge lui donnez-vous ?
Il y a beaucoup de travail à faire avec le jeu d'acteur, sa confiance qui croît peu à peu, et cela se reflète dans mon expérience. C'est sans doute vrai. J'étais nerveux pendant les premiers jours de tournage, mais je m'y habitue, je suis plus détendu, donc j'ai eu de la chance sous ce rapport. Évidemment, les gens qui ont lu et aiment les livres le connaissent comme un enfant ; nous avons établi que puisque William Moseley a maintenant vingt ans, il joue le plus âgé de la bande. Il doit donner l'impression d'avoir dix-sept ou dix-huit ans. Je crois que la seul chose que dit le livre à propos de l'âge de Caspian, la seule qu'Andrew et moi avons pu trouver, était que la première fois que Peter voit Caspian, il découvre un garçon de son âge. C'est important parce que dans la première partie du livre, il a une nourrice, mais ensuite, dans les chapitres qui suivent, vous pouvez voir lorsqu'il est avec le Docteur Cornélius, qu'il a quelques années de plus, car sa façon de parler est beaucoup plus mûre. Les questions qu'il pose ne sont pas celles d'un enfant de treize ans. Elles viennent de quelqu'un de plus âgé, donc nous nous sommes décidés pour le jouer autour de dix-sept ans ; bon, je suis un peu plus âgé que ça, mais vu que je joue dans ces eaux-là depuis quatre ans, je ne vois pas pourquoi je devrais changer maintenant. Le truc, c'est de se raser deux fois par jour. Je pense que j'ai essayé de le jouer non pas jeune et naïf, mais plutôt protégé, parce qu'il a grandi au sein d'une maison royale. C'est le seul jeune Telmarin que vous rencontrez, parce que les autres vivent sans doute au village et pas au château. Donc, j'ai tâché de lui donner un air un peu étonné au début, assez innocent. Il pense à tout cela comme à des contes de fées, et au fur et à mesure que l'histoire progresse, il découvre que tout est réel, il se sent moins maladroit, et réalise qu'il a la tâche de devenir un dirigeant, et que c'est son devoir d'y songer sérieusement.
Avez-vous un accent telmarin ou utilisez-vous votre voix normale ?
Non, j'ai un accent. J'ai eu un professeur dès le début. J'ai rarement travaillé avec ma vraie voix. J'ai joué un Russe, un Américain et un Anglais du Nord. J'ai donc travaillé avec beaucoup d'accents différents. Je me sens presque plus à l'aise avec un accent.
C'est plutôt quelque chose de type méditerranéen ?
Oui, exactement. Nous avons commencé par rechercher différents accents espagnols, ce qui était le concept de départ, et nous avons découvert que nous avions beaucoup d'acteurs italiens, français et mexicains, alors nous avons fait un genre de mélange. Les livres sont très britanniques, donc nous voulions que l'intonation sonne majoritairement anglaise, que cela reste compréhensible. Nous avons fini par mettre au point ce que nous avons appelé l'accent telmarin et tout le monde a travaillé sur cette référence, mais disons que c'est un accent méditerranéen. Vaguement fondé sur l'accent espagnol, mais avec une intonation très anglaise. Bien entendu, ce sont des personnages étrangers, qui parlent dans leur propre langage, automatiquement traduit pour vous, sinon toutes les scènes seraient en telmarin et on aurait besoin de sous-titres. C'est pour ça, je crois, que le langage est aussi facile.
Est-ce que vous devez vous aligner sur ce que Sergio (Castellito, qui joue Miraz) a fait pour son propre accent ?
En fait, j'ai commencé à tourner avant Sergio. J'avais déjà commencé quand Sergio a été recruté, je crois, mais j'ai certainement tourné avec lui. Donc je pense que c'est lui qui a dû s'aligner sur moi. C'est un heureux hasard que nos façons de parler soient si proches. Non, pas un heureux hasard, en fait, tout était bien planifié. Je pense que nous parlons et avons l'air suffisamment semblables pour que les gens croient que nous appartenons à la même famille.
Hier, nous avons passé du temps à regarder les costumes, et votre chemise a constitué à elle seule un sujet de discussion.
Laquelle ? Celle-ci, ou celle qui est très décorée, la fleurie ? Je la désigne affectueusement comme ça, avec les grandes manches, et tout.
Ca aide à rentrer dans le personnage ?
Oh oui, absolument. Je l'ai dit avant, mais quelqu'un m'a demandé quelles recherches je faisais pour avoir l'air d'un prince, et j'ai réalisé que pendant l'une de mes scènes, deux mois auparavant, j'étais perché sur le dos d'un très grand et très beau cheval noir, en armure, l'épée à la main, dans un château. Vous savez, de quoi d'autre avez-vous besoin pour vous sentir un prince ? Je veux dire, vous êtes assis là, tous les autres sont debout dans la cour et vous vous sentez vraiment royal. Il ne m'en fallait pas plus. Ils (le département costumes) ont été vraiment d'une grande aide, et leur attention au moindre détail est incroyable. Comme pour la bataille finale, par exemple. A l'évidence, je me suis échappé du château de Miraz, donc je porte mes vêtements telmarins, et ensuite je deviens progressivement plus narnianisé. Je sais, ce n'est pas un mot, mais...
C'en est un, maintenant.
C'en est un. Alors qu'on se dirige vers la bataille, je me retrouve avec ce mélange entre les deux types d'habits, avec tous les détails qui ont été réalisés. Vous ne vous demandez jamais Où ai-je pu obtenir ça ? Il y a l'image d'Aslan dessus, alors ça vient de Narnia, et puis j'ai réalisé qu'une partie de mon armure était identique à celle que porte toute l'armée telmarine, ce qui montre plus clairement le fait que je me bats contre mon propre peuple, ce qui est assez dur.
Deux des personnages avec lesquels vous travaillez vont être générés par ordinateur ; comment cela s'est-il passé pour vous ?
C'était intéressant. Je n'avais jamais rien fait de tel avant. La première scène que je tourne avec un personnage crée par ordinateur est avec Trufflehunter, le blaireau ; Andrew a une assistante formidable, qui est aussi une très bonne actrice, qui enfile un costume entièrement vert, le passe-montagne, les gants, tout, et qui doit clopiner sur ses genoux, en tenant les accessoires, comme le plateau que le blaireau va porter. Elle le pose sur le comptoir comme ça... comme le ferait un blaireau ; ça rend le travail vraiment facile.
De la façon dont un blaireau tiendrait un plateau.
Exactement. Et elle est vraiment douée. C'est un peu comme de jouer une scène avec trois personnes, en plus difficile. Le pire, je suppose, c'est quand il n'y a rien du tout en face. Je crois que les enfants ont dû faire ça avec des balles de tennis ou des choses de ce genre, mais pour le moment, j'ai eu de la chance. Tous les dialogues se font avec une personne réelle qui joue à genoux.
Etant donné que la structure du film est différente de celle du livre, avez-vous dû attendre sur place et rester de service, parce qu'on n'avait pas besoin de vous pour certaines scènes ?
Je pense beaucoup au début du film qui doit, en ce qui concerne les Pevensies, se dérouler à l'inverse du livre. Je ne me souviens pas très bien dans quel sens. Je crois qu'on suit d'abord les Pevensies, et ensuite Caspian, non ? Et là, nous avons d'abord un peu de Caspian, et il y a une sorte de coupure entre les deux. Une partie de leur action se passe en Angleterre, au début, et ils sont en quelque sorte entrain de redécouvrir Narnia. Tout est filmé dans l'ordre chronologique, donc ils ont filmé ça à peu près quand je suis arrivé en Nouvelle-Zélande. Et je m'entraînais pour monter à cheval, et le reste. Nous avons eu de la chance qu'Andrew soit un réalisateur qui aime filmer en suivant la chronologie. Bien sûr, il y a des petites choses à prendre en compte sur le plateau, il faut terminer de tourner dans un décor particulier, mais c'était plutôt facile, de ce point de vue-là, parce que la trajectoire du film reflète celle de l'histoire.
Avez-vous eu quelques semaines de repos entre-temps ?
Pas depuis que j'ai commencé, mais nous avons une seconde équipe complète qui tourne en ce moment à Prague, pendant que la première équipe tourne ici. Alors si un jour je ne suis pas ici, il y a des chances pour qu'ils m'aient embarqué pour filmer une autre scène, ou quelque chose dans ce genre.
Nous venons juste de les voir filmer la scène où Peter et Edmund quittent Aslan. Où est Caspian pendant cette séquence ?
Il va les rejoindre. Il se joint à eux quelques minutes plus tard. Il prépare quelque chose, mais je ne veux rien dévoiler.
Des scènes préférées ?
Presque toutes, en fait. J'en aimé tellement, à des niveaux différents.
Quelles scènes n'avez-vous pas encore tournées, qui vous font vraiment envie ?
Eh bien, il y a cette grande scène quand je rencontre les habitants de Narnia pour la première fois. Dans le livre, ça se passe au jardin où l'on danse, et j'ai vraiment hâte de la faire. Je crois que ça va être un bon défi. C'est une scène où il passe de quelqu'un qui ne dit pas grand-chose à quelqu'un qui doit convaincre tous ces gens qu'il est le roi légitime de Narnia, et qu'ils devraient tous se ranger à ses côtés. C'est vraiment une scène pleine de saveur.
Ce doit être en grande partie généré par ordinateur si vous devez imaginez beaucoup de choses qui ne sont pas là.
En fait non. Je pense qu'il va y avoir à peu près un humain par animal, parce qu'il y a toujours quelqu'un qui fait les voix avec un costume, ou qui est sur les jambes du centaure. Donc, il y a un tas de choses très intéressantes à regarder et imaginer. Vous n'avez pas beaucoup à vous servir de votre imagination, mais ce sera une surprise agréable. Quand je le verrai, je vais sûrement dire Hé, vous êtes à moitié cheval !
Avez-vous déjà eu des réunions pour l'Odyssée du Passeur d'Aurore ?
J'ai rencontré Michael (Apted). Nous avons dîné ensemble, et c'est vraiment quelqu'un de sympathique. Et j'ai du mal à attendre. Mais je ne veux pas penser... Je ne peux pas me permettre de trop y penser. Je suis tellement perdu au milieu de ce film-ci que je suis complètement immergé dans le monde du "Prince Capian."
Avez-vous relu le livre ?
Oui, je l'ai relu.
Pour être sûr, quand vous avez commencé, que vous n'auriez rien de trop difficile à faire en cours de route ?
Exactement. Non, pas vraiment. J'ai bien relu le livre, cependant, et c'est si différent. J'ai eu du mal à le croire. J'ai vraiment envie de voir ce qu'ils vont faire ensuite, parce le Passeur d'Aurore est vraiment un simple épisode. Mais il est très intéressant. Il ne contient pas autant d'action, mais il est passionnant, du fait de toutes les expériences que traverser l'équipage du Passeur d'Aurore, alors je suis vraiment impatient de voir ce qu'ils vont faire pour arranger tout ça en un film de deux heures.
Avez-vous vu des films de Michael Apted avant cela ?
Oui, j'ai vu le James Bond qu'il a fait. Et je suis sûr d'avoir vu des extraits des autres.

Article originel.


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