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Kettricken

Tome 3 du cycle : L' Assassin Royal [BD]
ISBN : 978-230200888-5
Catégorie : Bd
Auteur : Jean-Charles Gaudin (Proposer une Biographie)
Dessinateur : Christophe Picaud (Proposer une Biographie)

Fitz arrive à Jhaampe, la cité des Chyurdas. C’est ici que doit avoir lieu la cérémonie de… mariage de Vérité avec Kettricken, ou plutôt, ici que Royal prononcera ses vœux au nom de son frère, resteé à Castelcerf pour Artiser…
Fitz a une mission : accomplir la volonté de Subtil en éliminant Rurisk, le frère aîné de la promise… Le prince Royal va entraîner Fitz dans un piège et, ce faisant, dévoiler ses intentions de briguer le trône de Subtil.
De retour à Castelcerf, Fitz constate que Kettricken s’adapte doucement à sa nouvelle vie d’épouse. Il y retrouve également Molly, la jeune femme de ses pensées…


Critique

Par Gillossen, le 21/12/2009

Adapter le cycle de Robin Hobb en bande dessinée n’est décidément pas une sinécure : scepticisme d’une bonne partie des fans, choix de scénario toujours délicats, et maintenant, un changement de dessinateur, Laurent Sieurac et son scénariste ayant eu des divergences de vue ayant abouti au départ du premier cité !
Est-ce bien grave finalement, une fois parvenu au troisième album ? Eh oui, déjà 3… Car le principal problème de cette bande dessinée demeure une fois encore le découpage, mais scénariste pour le coup, de l’album, qui ne tutoie que trop rarement l’atmosphère des romans de Robin Hobb. Et on peut dire qu’il s’agit pourtant d’un ingrédient décisif quant au succès de ceux-ci. Las, les coupes franches sont toujours au rendez-vous, même s’il n’est pas question de remettre en cause le respect des auteurs à l’égard de l’oeuvre originelle.
Sur le plan des dessins, le changement n’est pas si flagrant, en partie du fait d’une continuité sur le plan des couleurs, qui contribue évidemment à conserver une certaine cohérence. Malheureusement, le travail de Picaud sur les dessins, bien que méritant, n’en demeure pas moins décevant, un cran en-dessous d’un Sieurac déjà pas toujours à l’aise ; si les décors s’en sortent le mieux, on ne peut que regretter les visages qui se ressemblent tous, hommes ou femmes, les poses figées…
Et, une fois encore, tel un regrettable running-gag, le contraste avec la couverture signée Didier Graffet n’en est que plus frappant

6.0/10

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