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Le Soleil des preux

Tome 3 du cycle : Les Amants de la Lumière
ISBN : 978-235291014-5
Catégorie : Aucune
Auteur : Bertrand Borie (Proposer une Biographie)

Tandis que Farkhar entreprend de déjouer un à un les maléfices du mage Silfadred pour délivrer les Célestes, inspiratrices des rêves humains, les armées d’Aak-Sour assiègent Sarm’Eïloan : l’affrontement entre les rois Viridius et Antrégor, déchaînant les magies antagonistes du monde d’Ischeltroëm et de celui de Thanatros, prend les dimensions d’un combat de Titans.
Comment l’amour de la magicienne Aïwana aidera-t-il Farkhar dans sa mission ? La mènera-t-il à temps pour empêcher les deux royaumes de s’anéantir mutuellement, comme le veut Silfadred ?
Et s’il y parvient, lui restera-t-il la force d’affronter victorieusement les terrifiants pouvoirs de son redoutable adversaire ?
Mais les enjeux du combat mené par le chevalier Farkhar sont insoupçonnables… Morte sur le bûcher par suite des machinations du mage Silfadred, Gwenaline a-t-elle vraiment quitté cet univers où les puissances de l’esprit reprennent peu à peu leur droit ?
Et si Farkhar parvient à rouvrir les portes du monde de l’Imaginaire, où tout est possible, qu’adviendra-t-il lorsqu’il sera face à Viridius, alors que dans le coeur d’aucun de ces preux ne s’est tari l’amour qu’ils éprouvent pour la princesse ?

Critique

Par Belgarion, le 06/08/2008

Avec ce dernier tome Bertrand Borie parvient à répondre à toutes les questions soulevées par l’intrigue et clôt de belle manière son cycle de high fantasy.
De nombreux points positifs viennent émailler ce dernier volume. En effet, l’intrigue à plusieurs niveaux selon les protagonistes délaisse le caractère linéaire de la narration, reproché dans le tome précédent, et offre sa dose de rebondissements qui maintiennent l’intérêt du lecteur jusqu’à son terme. D’autres bonnes idées dans le traitement de l’histoire permettent d’éviter la monotonie de narration qui résulte du style empoulé employé pour coller au côté épique et chevaleresque des Amants de Lumière. Ainsi, les brefs passages de la scène d’amour hors du temps et de l’espace entre Aïwana et Farkhar s’intègrent parfaitement aux actions du prince lorsqu’il doit vaincre les épreuves qui se présentent à lui pour délivrer les neuf Célestes qui gouvernent la destinée des hommes. On peut aussi remarquer la plus grande fluidité dans l’écriture de Bertrand Borie au fil de l’histoire, même s’il ne parvient pas à éviter totalement des passages plus plats et des baisses de régime.
Concernant l’histoire proprement dite, les évènements s’accélèrent graduellement avec de grands moments comme le siège de Sarm’Eïloan, au nom difficilement prononçable, qui est particulièrement saisissant. Les combats respirent la vivacité, la douleur et l’horreur avec un caractère tactique très présent, et les spectaculaires retournements de situation ne manquent pas. Si la menace reste très classique, la destruction de l’humanité par un mage maléfique opposé au héros courageux, la hausse des enjeux et des épreuves permet d’entretenir le suspense jusqu’à la fin.
C’est justement ce grand classicisme et l’absence d’originalité réelle qui sont susceptibles de constituer le point faible du roman car le roman ne s’écarte pas des règles habituelles de l’épopée.
Cette trilogie qui relève de la pure high fantasy constitue au final une oeuvre sans complexes qui se revendique comme telle et se situe dans la moyenne supérieure du genre. Quand en plus le packaging de la maison d’édition Pierregord est de qualité avec une couverture originale et des croquis explicatifs, l’hésitation pour se lancer dans une agréable lecture d’été est moindre.

7.5/10

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