La Fantasy au quotidien
Par Dwalan, le 04/01/2008 à 09:35
Y a-t-il un facteur génétique chez les sorciers de Poudlard ? Devient-on sorcier par les liens du sang ? Aux regards des romans de JK Rowling, une équipe de chercheurs de l'université d'Oxford s'est penchée sur toutes ces questions...
Premier constat tout d'abord : le septième livre de la saga apporte beaucoup d'éléments qui permettent de déterminer si un facteur génétique entre en jeu chez les sorciers. Effectivement, les chercheurs avaient déjà émis des hypothèses en étudiant les six premiers volumes, mais les nombreux indices mis en évidence dans le dernier apportent un nouvel éclairage, avec par exemple des détails sur la famille de Sirius Black, les Gaunt et les Weasley.
Docteur Knight, un chercheur du Wellcome Trust Centre for Human Genetics explique que « la magie est présente dans au moins sept générations de la famille Black, et au moins trois générations dans d'autres familles. Nous constatons également que les jumeaux (Weasley et Patil) ont les mêmes compétences magiques ». Le facteur génétique parait alors crédible.
Le Télégraphe publie un article sur le sujet : une précédente étude avait essayé de démontrer que les capacités magiques d'un sorcier dépendent d'un gène récessif 'W' (pour Wizard) qui se distinguent du gène ordinaire 'M' des moldus. Mais la thèse actuellement avancée par les chercheurs de l'université de Oxford est différente : il n'y aurait pas un seul gène responsable de tout, mais les capacités magiques peuvent être plus ou moins puissantes car elles dépendent de la combinaison d'un gène dominant, de l'influence de plusieurs autres gènes et de l'environnement.
Il peut alors apparaître trois compétences magiques supplémentaires :
Tandis que les chercheurs ne peuvent pour l'instant que se baser sur l'univers fictif créé par JK Rowling, ils attendent toujours une étude génétique complète d'un sorcier afin de pouvoir conclure que : « la transmission génétique de la magie ne fait aucun doute. »