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L'Esclave

Tome 2 du cycle : Oracle
ISBN : 978-230203812-7
Catégorie : Bd
Auteur : Ronan Le Breton (Proposer une Biographie)
Dessinateur : Benoït Bertand (Proposer une Biographie)

Il est un Thrace, prisonnier de guerre et désormais esclave d’un seigneur de Sparte qui se prend pour le meilleur guerrier de tous les temps. L’esclave veut gagner sa liberté mais, plus encore, il veut prouver à ce sparte qu’il est plus libre que lui. « Même les dieux ne sauraient lui mettre des chaînes. Malin et fort, l’esclave finira par vaincre le plus puissant d’entre eux : Zeus, le roi de l’Olympe. »


Critique

Par Asavar, le 21/05/2014

Pour ce deuxième tome de la série Oracle, l’équipe est composée au scénario de Ronan Le Breton, que l’on a pu voir sur des séries comme Arawn ou Les Contes du Korrigan et de Bertrand Benoit au dessin.
Après la figure de la Pythie, c’est au tour de celle de l’esclave de se voir mise à l’honneur. Mais attention, pas n’importe quel esclave : un demi-dieu, fils de Zeus et d’une mortelle. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que notre héros est un brin énervé, surtout contre son dieu de géniteur. Et on le comprend  ! Notre protagoniste principal a un peu la poisse qui lui colle à la peau.
Son seul but est de se venger par tous les moyens, aussi bien du mari de sa mère que de Zeus lui-même. Mais s’en prendre aux dieux n’est pas sans risque et il faudra que notre héros passe par moult épreuves avant de pouvoir aller jusqu’au bout de son périple. Nous sommes donc en présence d’une histoire assez classique de quête initiatique
Les dessins ne détonnent pas avec l’ambiance que veut donner la bande dessinée, le problème étant plutôt le design de certains personnages qui fera tiquer le lecteur. Alors que, dans le premier tome, Stefano Martino avait donné aux dieux un côté humain pour nous faire apprécier tout autant leurs points communs que leurs différences les séparant des mortels, ici, leur représentation se révèle totalement différente. Cela n’est pas un problème en soi, mais cela créée une véritable rupture avec le premier tome pour une histoire censée se passer dans le même monde. Et quand c’est pour avoir un Zeus luminescent et un Hadès qui ressemble à un méchant de Warcraft, on se dit que c’est un peu dommage de ne pas être resté dans le même ton que le début de la série.
Ce deuxième tome confirme Oracle comme une série de divertissement agréable à lire, mais qui risque de ne pas rester dans les mémoires si ce virage se confirme.

6.0/10

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