C'est le propos d'un article du Telegraph.
Plusieurs réserves se voient pointées du doigt : la première concerne le rajeunissement numérique de la distribution. L'action se situant un peu avant La Communauté de l'Anneau, les personnages devront apparaître tels qu'il y a vingt-cinq ans. Or, le de-aging continue de diviser et peut produire un effet artificiel qui nuit à l'immersion.
La deuxième touche à la réalisation. Si Serkis reste une référence en motion capture, son parcours derrière la caméra a suscité des réactions plus contrastées, de Mowgli à Venom: Let There Be Carnage, en passant récemment par Animal Farm, éreinté par la critique.
Troisième point, et sans doute le plus discuté, le choix du récit. Le film développera la traque de Sméagol par Aragorn à la demande de Gandalf, un épisode évoqué dans le roman mais jugé négligeable en vue d'une adaptation à l'époque de Peter Jackson. Beaucoup y voient un matériau narratif trop maigre pour soutenir un long métrage à gros budget, de quoi rappeler le mouvais souvenir du Hobbit divisé en trois films.
Quatrième réserve, la contrainte du préquel. Toute nouvelle histoire doit s'inscrire avant les événements déjà connus, avec des destins fixés d’avance. Injecter du suspense dans un cadre aussi balisé constitue un défi évident.
Enfin, le contexte général n'incite pas à l'optimisme. Après l’accueil mitigé des Anneaux de Pouvoir et l’échec de La Guerre des Rohirrim, la fidélité du public ne peut plus être tenue pour acquise. Dans une industrie qui mise de plus en plus sur des licences établies, ce nouveau détour en Terre du Milieu apparaît autant comme un hommage que comme un pari risqué...
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Plusieurs réserves se voient pointées du doigt : la première concerne le rajeunissement numérique de la distribution. L'action se situant un peu avant La Communauté de l'Anneau, les personnages devront apparaître tels qu'il y a vingt-cinq ans. Or, le de-aging continue de diviser et peut produire un effet artificiel qui nuit à l'immersion.
La deuxième touche à la réalisation. Si Serkis reste une référence en motion capture, son parcours derrière la caméra a suscité des réactions plus contrastées, de Mowgli à Venom: Let There Be Carnage, en passant récemment par Animal Farm, éreinté par la critique.
Troisième point, et sans doute le plus discuté, le choix du récit. Le film développera la traque de Sméagol par Aragorn à la demande de Gandalf, un épisode évoqué dans le roman mais jugé négligeable en vue d'une adaptation à l'époque de Peter Jackson. Beaucoup y voient un matériau narratif trop maigre pour soutenir un long métrage à gros budget, de quoi rappeler le mouvais souvenir du Hobbit divisé en trois films.
Quatrième réserve, la contrainte du préquel. Toute nouvelle histoire doit s'inscrire avant les événements déjà connus, avec des destins fixés d’avance. Injecter du suspense dans un cadre aussi balisé constitue un défi évident.
Enfin, le contexte général n'incite pas à l'optimisme. Après l’accueil mitigé des Anneaux de Pouvoir et l’échec de La Guerre des Rohirrim, la fidélité du public ne peut plus être tenue pour acquise. Dans une industrie qui mise de plus en plus sur des licences établies, ce nouveau détour en Terre du Milieu apparaît autant comme un hommage que comme un pari risqué...
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