
document.write('<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="150"><tr><td valign="top" align="left" width="20" background="../../images/bandeedb.gif" height="2"><p><img src="../../images/bc.gif" width="20" height="30"></p><p>&nbsp;</p></td><td height="2"><table width="100%" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0"><tr><td><img src="../../images/itation.gif" width="65" height="16"></td></tr><tr valign="middle"><td><p align=justify class= booya>') 
NoTxt = Math.ceil(31 * Math.random()) - 1;
if (NoTxt == 0) {document.write(' "A ce moment, deux pousses fragiles apparurent sur la colline et un silence s&#39;abattit sur le Monde. Nul autre bruit que le chant de Yavanna et, grâce à ce chant, les pousses grandirent, lus hautes et plus belles, et vinrent à s&#39;épanouir. Ainsi naquirent au monde les Deux Arbres de Valinor, de toutes les oeuvres de Yavanna les plus célèbres et celles dont le sort est indissociable des Jours Anciens." ');}

if (NoTxt == 1) { document.write(' " Il était de ces peintres qui peignent mieux les feuilles que les arbres. Il consacrait un long temps à une seule feuille, s\'éfforçant d\'en saisir la forme, le luisant, et le scintillement de la rosée sur les bords. Il voulait toutefois peindre un arbre entier, avec toutes ses feuilles dans le même style, mais toutes différentes. "');}

if (NoTxt == 2) {document.write('&quot; Aulë désirait si fort la venue des Enfants pour avoir   des apprentis auxquels il pourrait enseigner son savoir et ses talents qu\'il  ne voulut pas attendre l\'accomplissement des plans d\'Ilùvatar. Et il créa   les Nains tels qu\'ils sont encore aujourd\'hui, car l\'apparence des Enfants   à venir n\'était pas claire à son esprit et la Terre était encore au pouvoir   de Melkor: il souhaitait donc qu\' ils fussent robustes et résistants. De crainte  que les autres Valar ne blâmassent son oeuvre, il travailla en secret et c\'est   dans une caverne sous les montagnes des Terres du Milieu qu\'il donna vie aux   Sept Pères des Nains. "');}

if (NoTxt == 3) {document.write (' " Le soleil descendit. Cul-de-Sac paraissait   triste, morne et d&eacute;sordonn&eacute;. Frodon erra par les pi&egrave;ces    famili&egrave;res; il vit la lumi&egrave;re du cr&eacute;puscule s\'&eacute;vanouir    sur les murs, et les ombres s\'avancer furtivement des coins. L\'obscurit&eacute; gagna lentement l\'int&eacute;rieur. Frodon sortit et alla jusqu\'&agrave;     la grille au bout de l\'all&eacute;e; puis il descendit un peu sur la route  de la Colline. Il s\'attendait &agrave; moiti&eacute; &agrave; voir Gandalf  monter &agrave; grands pas dans la nuit tombante." ');}

if (NoTxt == 4)  {document.write ('"Dans un trou vivait un hobbit. Ce n\'était pas un trou déplaisant, sale et humide, rempli de bouts de vers et d\'une atmosphère suintante, non plus qu\'un trou sec, nu, sablonneux, sans rien pour s\'asseoir ni sur quoi manger : c\'était un trou de hobbit, ce qui implique le confort. Il y avait une porte tout à fait ronde comme un hublot, peinte en vert, avec un bouton de cuivre jaune bien brillant, exactement au centre." ');}

 if (NoTxt == 5)  {document.write ('" Cette porte ouvrait sur un vestibule en forme de tube, comme un tunnel : un tunnel très confortable, sans fumée, aux murs lambrissés, au sol dallé et garni de tapis; il était meublé de chaises cirées et de quantité de patères pour les chapeaux et les manteaux - le hobbit aimait les visites. " ');}

if (NoTxt == 6)  {document.write ('" Bilbo, qui ne se doutait de rien, ne vit ce matin là qu\'un vieillard appuyé sur un bâton. L\'homme portait un chapeau bleu, haut et pointu, une grande cape grise, une écharpe de même couleur par-dessus laquelle sa longue barbe blanche descendait jusqu\'à la taille, et d\'immenses bottes noires. "Bonjour!" dit Bilbo. Et il était sincère. Le soleil brillait et l\'herbe était très verte. Mais Gandalf le regarda de sous ses longs sourcils broussailleux qui dépassaient encore le bord de son chapeau ombreux. "Qu\'entendez-vous par là? dit-il. " ');}

if (NoTxt == 7)  {document.write ('"  Me souhaitez-vous le bonjour ou constatez-vous que c\'est une bonne journée, que je le veuille ou non, ou que vous vous sentez bien ce matin, ou encore que c\'est une journée où il faut être bon? - Tout cela à la fois, dit Bilbo. Et c\'est une très belle matinée pour fumer une pipe dehors, par dessus le marché. Si vous en avez une sur vous, asseyez-vous et profitez de mon tabac! Rien ne presse, nous avons toute la journée devant nous!" Bilbo s\'assit alors sur un banc qui se trouvait à côté de sa porte, croisa les jambes et lança un magnifique rond de fumée grise qui s\'éleva sans se rompre et s\'en alla en flottant par-dessus la Colline. " ');}

if (NoTxt == 8) {document.write (' "L\'obscurité entra par la petite fenêtre qui ouvrait sur le côté de la Colline; la lueur du feu vacilla - on était en avril - mais ils continuaient à jouer, tandis que l\'ombre de la barbe de Gandalf oscillait sur le mur. L\'obscurité envahit toute la pièce, le feu finit par s\'éteindre, les ombres disparurent, mais ils continuaient à jouer. Et brusquement, l\'un après l\'autre, ils se mirent à chanter tout en jouant de ces mélodies gutturales que les nains chantent dans les profondeurs de leurs vielles demeures; et voici un exemple de leur chant, si tant est que cela puisse y ressembler en l\'absence de leur musique [ ... ] " ');}

if (NoTxt == 9)  {document.write (' "On arriva si brusquement au bord d\'une brutale dénivellation que le cheval de Gandalf faillit dévaler la pente. "Nous y voici enfin!" cria-t-il. Et tous de s\'assembler autour de lui et de regarder par-dessus l\'arête. Loin en dessous d\'eux, ils virent une vallée. Ils pouvaient entendre la voix d\'une eau qui, dans le fond, coulait en un rapide courant sur un lit rocheux; un parfum d\'arbre imprégnait l\'air; et il y avait une lumière de l\'autre côté de l\'eau en aval. Bilbo ne devait jamais oublier la façon dont ils glissèrent et dégringolèrent dans le crépuscule le long du sentier en zigzag jusque dans la secrète vallée de la Combe Fendue."');} 

if (NoTxt == 10)  {document.write ('"L\'air se réchauffait au fur et à mesure de la descente, et l\'odeur des pins assoupissait le hobbit, de sorte qu\'à tout moment il branlait la tête et manquait tomber, ou bien il heurtait du nez l\'encolure de son poney. Leur entrain se réveilla à mesure qu\'ils descendaient. Les arbres devenaient des hêtres et des chênes, et une agréable sensation se dégageait du crépuscule. La dernière teinte verte s\'était presque effacée de l\'herbe quand ils finirent par arriver à une percée située un peu au-dessus des bords de la rivière. "Hum! ça sent l\'elfe" pensa Bilbo. Et il leva les yeux vers les étoiles. Elles luisaient d\'un éclat vif et bleuté." ');}

if (NoTxt == 11) {document.write (' " Juste à ce moment éclata dans les arbre un chant, semblable à une rire : Ah! que faites-vous Et où allez-vous? Vos poneys ont besoin d\'être ferrés! " ');}

if (NoTxt == 12) {document.write (' "Gollum fut déçu une fois de plus; et alors il commença d\'être fâché et aussi d\'en avoir assez du jeu. Celui-ci lui avait donné très faim, en vérité. Cette fois, il ne retourna pas à sa barque. Il s\'assit dans le noir près de Bilbo, ce qui mit le hobbit extrêmement mal à l\'aise et lui retira tous ses moyens. "Il faut que ç-ç-ça pose une ques-s-tion, mon trésor, s-s-si, s-s-si, s-s-si. Jus-ste une ques-stion de plus-s à deviner, s-si, s-si", dit Gollum. Mais Bilbo était tout simplement incapable de penser à aucune question, à coté de cette vilaine chose humide qui le tripotait et lui donnait des bourrades." ');}

if (NoTxt == 13) {document.write (' "Il se gratta, il se pinça; mais il ne pouvait toujours penser à rien. "Demandez-nous! Demandez-nous!" dit Gollum. Bilbo se pinça et se donna des claques, il serra sa petite épée; il fouilla même dans sa poche de l\'autre main. Là, il trouva l\'anneau qu\'il avait ramassé dans le passage et qu\'il avait oublié. "Qu\'ai-je dans ma poche?" dit-il tout haut. Il se parlait à lui même, mais Gollum crut que c\'était une devinette, et fut terriblement furieux."');}

if (NoTxt == 14) {document.write ('  "Cette fois, il lui fut permis de grimper sur le dos d\'un aigle et de se cramponner entre ses ailes. L\'air se précipitait au-dessus de lui et il ferma les yeux. Les nains criaient des adieux et promettaient de s\'acquitter envers le Seigneur des Aigles si jamais ils le pouvaient, comme quinze grands oiseaux s\'élevaient du flanc de la montagne. Le soleil était encore tout proche des crêtes orientales. Le matin était frais; des brouillards séjournaient encore dans les vallées ou les creux et entouraient par-ci, par-là les pics et les sommets. " ');}

if (NoTxt == 15)  {document.write ('  " Bilbo risquait un oeil pour regarder, vit que les oiseaux étaient déjà très haut, que le monde était très loin et que les montagnes s\'effaçaient derrière eux. Il referma les yeux et se cramponna encore davantage. "Ne pincez pas! dit son aigle. Vous n\'avez pas besoin d\'avoir peur comme un lapin, même si vous en avez l\'air. C\'est une belle matinée et il y a peu de vent. Qu\'y a-t-il de meilleur que de voler? Bilbo aurait répondu : un bon bain chaud et après cela un petit déjeuner tardif sur la pelouse, mais il estima plus sage de ne rien dire du tout et de relâcher très légèrement sa prise." ');}

if (NoTxt == 16)  {document.write (' "Dans la salle, il faisait maintenant tout à fait noir. Beorn claqua des mains, et entrèrent en trottant quatre magnifiques poneys blancs et plusieurs grands chiens gris au corps allongé. Beorn leur dit quelque chose dans un curieux langage, semblable à des bruits d\'animaux transformé en paroles. Ils ressortirent et revinrent bientôt portant dans leur gueule des torches qu\'ils allumèrent au feu et plantèrent dans les supports bas, accolés aux colonnes de la salle autour de l\'âtre central. Les chiens pouvaient se tenir, quand ils le voulaient, sur leurs pattes de derrière et porter des objets avec celles de devant." ');} 


if (NoTxt == 17)  {document.write (' " Ils sortirent rapidement des murs latéraux des planches et des tréteaux, qu\'ils dressèrent près du feu. Et puis, on entendit "bê, bê, bê!" et entrèrent des moutons d\'une blancheur de neige, menés par un grand bélier noir comme jais. " ');} 

if (NoTxt == 18)  {document.write (' "Et il était temps. A peine s\'étaient-ils un peu éloignés dans le tunnel qu\'un grand coup frappa le flanc de la Montagne, semblable au fracas de béliers faits de chênes de la forêt et maniés par des géants. Le rocher retentit, les parois craquèrent et des pierres tombèrent de la voûte sur leurs têtes. Que serait-il advenu si la porte avait été ouverte, je préfère ne pas y penser. Ils s\'enfuirent plus loin dans le tunnel, heureux d\'être toujours en vie, tandis que derrière eux, au-dehors, ils entendaient les rugissements et les grondements de la fureur de Smaug. ');} 

if (NoTxt == 19)  {document.write (' "Il brisait les rochers en morceaux, écrasant parois et escarpements des coups de son énorme queue, jusqu\'à ce que leur petit terrain de campement là-haut, l\'herbe roussie, la pierre de la grive, les murs couverts d\'escargots, l\'étroite corniche et tout disparussent dans un pêle-mêle de fragments, et une avalanche d\'éclats de pierre dégringola par-dessus l\'escarpement dans la vallée d\'en bas. "  ');}

if (NoTxt == 20)  {document.write ('  "De tous, Hùrin resta le dernier debout. Alors il jeta son bouclier et prit sa hache à deux mains. On dit que le fer fumait dans le sang noir des trolls, la garde de Gothmog, et qu\'à chaque coup Hùrin criait: - Aurë,entuluyva! Le jour reviendra! Il poussa ce cri soixante et dix fois mais, à la fin, ils le prirent vivant sur l\'ordre de Morgoth. Les Orcs jetaient les mains sur lui, elles s\'accrochaient encore quand il leur avait coupé les bras, et ils se renouvelaient tant et tant qu\'à la fin il fut enfoui sous leur nombre. Alors Gothmog le fit enchaîner et le traîna à Angband sous les insultes."   ');}

if (NoTxt == 21)  {document.write (' "Ainsi prit fin Nirnacth Arnoediad et le soleil descendit au-delà de la mer. La nuit tomba sur Hithlum, un grand vent d\'ouest se leva en tempête. Le triomphe de Morgoth était grand. Il avait accompli son plan suivant son coeur, car les Humains avaient tué les Humains, trahi les Eldar, et ceux qui auraient dû s\'unir contre lui étaient divisés par la haine et la peur. Depuis ce jour les coeurs des Elfes se détournèrent des Humains, sauf des Trois Maisons des Edain. "  ');}
if (NoTxt == 22)  {document.write (' "On dit dans le Lai de Leithian que Beren entra en trébuchant à Doriath, gris et courbé comme par des années de malheur, si grandes avaient été les souffrances de la route. Puis qu\'un été où il parcourait les bois de Neldoreth, il rencontra Luthien, la fille de Thingol et Melian, un soir au lever de la lune, au moment où elle dansait sur l\'herbe éternelle des prairies d\'Esgalduin. Alors, en un instant, il oublia ses souffrances et fut comme ensorcelé car Luthien était la plus belle de tous les Enfants d\'Iluvatar. Sa robe était bleue comme un ciel sans nuages, ses yeux gris comme la lumière des étoiles, sa cape était semée de fleurs d\'or et ses cheveux aussi noirs que les ombres du soir."');} 

if (NoTxt == 23)  {document.write (' "Comme un rayon sur les feuilles d\'un arbre, comme le murmure des eaux limpides, comme les astres loin des fumées du monde, telle était sa radieuse beauté, et son visage était tout de lumière. ');}

if (NoTxt == 24)  {document.write (' " Sa cour entière fut prise de sommeil, les feux pâlirent et s\'éteignirent, et alors les Silmarils qui couronnaient la tête de Morgoth se mirent à briller d\'une flamme éclatante. Le poids de la couronne et des joyaux lui fit courber la tête comme si le monde entier pesait sur lui, si lourd de peine, de peur et de désir, que même la volonté de Morgoth ne pouvait le porter. Lùthien reprit sa robe ailée, s\'éleva du sol et sa voix vint tomber comme la pluie dans un lac sombre et profond. Elle jeta son manteau sur les yeux de Morgoth et le plongea dans un rêve aussi noir que le Vide Extérieur où il errait jadis solitaire. Et il tomba. " ');}


if (NoTxt == 25)  {document.write (' "Beren, aux côtés de Thingol, vit soudain que Huan les avait quittés. Des aboiements violents sortirent du fourré où Huan, impatient de voir enfin ce loup, était seul allé le déloger. Mais Carcharoth évita la rencontre et jaillit des ronces en face de Mingol. Beren se jeta devant lui, l\'épée à la main, mais la bête la fit voler au loin, jeta Beren à terre et lui mordit la poitrine. A ce moment Huan bondit hors du fourré sur l\'échine du loup et ils tombèrent enlacés dans un combat cruel, et jamais chien et loup ne connurent pareille bataille, car on entendait dans les cris de Huan l\'écho de la trompe d\'Oromë et la colère des Valar, tandis que les hurlements de Carcharoth faisaient entendre la haine de Morgoth et une férocité plus cruelle que des dents d\'acier. " ');}   

if (NoTxt == 26)  {document.write (' "Ils firent tel bruit que les rochers se fendirent et s\'écroulèrent jusqu\'à obstruer les chutes de l\'Esgalduin, tandis que Thingol, sans plus prêter attention à ce duel à mort, s\'agenouillait près de Beren, le voyant grièvement blessé. "  ');} 

if (NoTxt == 27)  {document.write (' " Quand Valinor fut achevé et que les domaines des Valar furent établis, ils édifièrent au milieu de la plaine, derrière les Pelori, leur cité, Valimar aux innombrables cloches. [...] Tous les Valar étaient rassemblés pour écouter le chant de Yavanna, ils étaient assis sans mots dire sur les trônes du conseil dans le Mahanaxar, le Cercle du Destin, près des portes d\'or de la cité. Yavanna Kementari chantait devant eux et ils la regardaient. "  ');} 

if (NoTxt == 28)   {document.write (' " Ainsi naquirent au monde les deux Arbres de Valinor, de toutes les oeuvres de Yavanna les plus célèbres et celles dont le sort est indissociable de tous les récits des Jours Anciens. L\'un avait des feuilles vert sombre, dont l\'envers brillait comme l\'argent, et il répendait de ses fleurs innombrables comme une inépuisable rosée de lumière argentée qui baignait le sol tacheté d\'ombres frémissantes. "  ');} 

if (NoTxt == 29)   {document.write (' " L\'autre avait des feuilles vert tendre comme celle du hêtre nouveau, bordé d\'une lisière d\'or, ses fleurs se balançaient comme des grappes de flammes dorées, cornes lumineuses qui déversaient une pluie d\'or sur la terre, et toute cette efflorescence inondait les alentours de chaleur et de lumière. " ');} 

if (NoTxt == 30) {document.write (' "  A ce moment, deux pousses fragiles apparurent sur la colline et un silence s\'abattit sur le monde, nul autre bruit que le chant de Yavanna et, grâce à ce chant, les pousses grandirent, plus hautes et plus belles, et vinrent s\'épanouir. "  ');}




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