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Une reflexion sur le Monde de Tolkien: |
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Une reflexion sur le Monde de Tolkien
Ceux
qui ont lu Bilbo le Hobbit, Le Seigneur des
Anneaux, le Silmarillion ou autres travaux,
la tendre introduction au monde merveilleux de la Terre
du Milieu et de son histoire tend à suggerer de puissantes
connotations allégoriques sur des sujets tels le problème
du sexe, de la race et de la religion.
Même
si Tolkien s' obstine à dire le contraire au terme du
Seigneur des Anneaux, le travail de Tolkien est
le produit d' un visionnaire qui nous présente, en fin
de compte, un monde alternatif utilisant des facteurs
de notre conception comme, peut-être, un moyen de concrétiser
ses thèmes.
Etant une trilogie
écrite par un homme, nous devons prendre connaissance
des théories de Laura mulvey sur le sexe dans la littérrature
et les films, ainsi que de sa puissante conception du
" Regard mâle ". Le Seigneur des Anneaux possède une
évaluation quelque peu définitive et chauvine
de la femme.
C' est une "jeune
fille" qui doit adhérer à la protection
de l' homme. Cela peut être très clairement
observé à travers le personnage d' Eowyn.
Elle représente
le potentiel de rebellion contre le système de
valeur mâle que dépeind le monde de Tolkien.
Quand on voit qu' Eowyn doit mettre de côté
sa féminité pour prendre la place d' un
soldat masculin en route pour la bataille des champs
de Pelennor, et en considérant l' évident
accent que met Tolkien sur l' importance du sexe dans
la confrontation avec le Seigneur des Nazguls, le lecteur
ne peut que prendre conscience de la puissante contradiction
interne entre le regard mâle de Tolkien et ses
convictions sur le rôle de la femme.
"
M' empécher, moi ? Pauvre fou. Aucun homme vivant
ne le peut ! " disait le Seigneur des Nazguls,
se moquant du soldat déguisé nommé
" Dernhelm " qui répondit :
"
Mais je ne suis pas un homme vivant! C' est une femme
que tu vois. Je suis Eowyn, la fille d' Eomund. "
Ce
qui est intéressant, ici, c' est qu' Eowyn doit
justifier son sexe, et ceci est tellement mis en valeur
que cela en dit beaucoup sur la vision des femmes qu'
a Tolkien.Se
Ironiquement,
Eowin et Portia doivent prendre des caractéristiques
mâles afin de vaincre le fléau Seigneur
des Nazguls et Shylock. Ce
que l' on voit malheureusement, c' est que les femmes
doivent devenir des hommes pour entrer dans le monde
des hommes qui est, la guerre dans le Seigneur des Anneaux
pour Eowyn, et Venise pour Portia, et enfin vaincre
le fléau des hommes.spaules
" représe bien la conventi
n
système partiarchal masculin. Dans Le Seigneur
des Anneaux et dans "le Marchand de Venise",
on observe le portrait présumé de femmes,
comme Galadriel, Arwen et l' antérieure représentation
de Portia, contre
Par
la suite, le cadre de Belmont dans "Le Marchand
de Venise" comme une sûre et officiel sanctuaire
contre les troubles de Venise représente le monde
ordonné des femmes, un peu comme la maison d'
Eowin à Edoras qu' elle a du, elle aussi, quitter.
Ainsi,
les femmes dans le monde de Tolkien, sont décrites
comme de "pures" et "vierges" jeunes
filles, comme dans la tradition shakespirienne. Pourtant,
Eowin personnifie la subversion de ces normes culturelles.
Elles ont un potentiel, dans ce monde si rigide et patriarchal,
pour duper les hommes et par la suite atteindre la même,
sinon plus grande, gloire que leurs homologues masculins.
Dans
Le Seigneur des Anneaux, le rôle des enfants
avec les parents est partagé de près bien
que la généalogie complexe entre les personnages
rend les choses plus difficile à comprendre.
Par exemple, Arwen est la fille d' Elrond et la petite-fille
de Galadriel et de Celeborn en Lorien. Dans le "Conte
d' Aragorn et d' Arwen", Elrond n' approuve pas
la romance d' Arwen avec Aragorn en mettant en avant
les problèmes racial et culturel.
Tolkien
établit les bases des relations inter-raciales
dans la fantasy moderne. La division Elfe/Nain, la reconnaissance
totale de l' inferiorité des Orques et des Gobelins,
sous-fifre du mal incarné par Saroumane à
Orthanc et Sauron en Mordor dans Le Seigneur des
Anneaux; ainsi que les différences entre
Humains et Elfes sont parfaitement claire.
Tolkien
subordonne très clairement la race des Hommes
à la " lumière "et l' immortalité
des Elfes. Ces mêmes Elfes qui se lassent de vivre
en Terre du Milieu, se rappelant ou essayant de visualiser
leur terre ancestrale d' Aman et la "lumière"
de Valinor, après la Grande Mer.
Le
Silmarillion retrace la graduelle estinction
des Elfes tandis que la tendance destructive des Hommes
est mise en valeur par la destruction du continent de
Numenor ( dans un style atlantéen ). Dans le
Silmarillion, les Nains sont la création
du Vala Aulë ( sachant qu' il n' avait pas le droit
de les créer ).
Quand
Illuvatar apprit que cette race était né
avant ses "premiers nés", il fut pris
de colère. "Pourquoi
as-tu fait cela ? " demanda Illuvatar, "Pourquoi
tenter de faire ce qui, tu le sais, surpasse ton pouvoir
et ton autorité ? ". Et Aulë répondit
"Comme un enfant à son père, je t'
offre ces créatures, l' oeuvre des mains que
toi même a créées."
Ainsi,
nous voyons l' explication de la friction entre la race
des Nains et des Elfes. Ce sont deux première
races aux multiples différences. Pour l' arrivée
des Hommes, Tolkien dit dans Le Silmarillion
que ce sont des "usurpateurs", et facilement
influençable. Ce sont "les étrangers,
les insondables, les maudits eux-mêmes, les maladroits,
ceux qui ont peur de la nuit, les enfants du Soleil.
Néanmoins, Tolkien donne une interessante vue
d' ensemble de l' humanité.
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