Retour au SeuilLes Webmestres, etc...Page PrécédentePage SuivanteMettez ce site dans vos favorisLes Forums concernant le film, Tolkien, la Fantasy, etc...Venez chatter !Venez signer ou lire le livre d' orCe site vous plait ? Conseillez le à un ami !Section achat d' Elbakin.net
 

Auteurs, E-mail : Sylvadoc
Numéro ICQ : 81217094
Dernière Mise à jour : 17/01/2002

La liste des Membres

Elfe, Forgeron, Prince Elfe

Je suis un Noldor né à Valinor. Dès mon plus jeune âge, j'ai commencé à montrer un grand interêt pour l'art de la forge, que m'enseigna Aulë. J'entretins de bons rapports avec lui, ainsi qu'avec Fëanor, le plus doué de tous dans cet art. Je l'ai longtemps admiré, surtout lors de ses travaux sur les Silmarils. Mais lorsque je découvris l'emprise de ces joyaux sur lui, je devins plus distant, et je continuai seul d'approfondir mon talent de forgeron.

Je suivis ensuite les Noldor lors de leur retour en Terre du Milieu, et j'errai longtemps seul, profondément choqué par les massacres fratricides qui venaient d'avoir lieu. Je restai longtemps seul, et je m'installai fianelement dans la région d'Ossiriand, où je continuai sans cesse de forger de nouvelles armes. Je fis à cette époque beacoup de commece avec les Nains, qui m'approtaient les matériaux nécéssaires à la forge. Je forgeai durant cette période de nombreuses armes, que j'offrais aux Elfes partant en guerre contre Morgoth. Je ne pris toutefois jamais part à ces batailles, dégouté des combats depuis les massacres fratricides.

Lorsque Morgoth tomba, je partis m'installer dans le Golfe de Lhûn. Je devins forgeron de Gil-Galad, et je lui forgeai sa lance Aëglos. Lorsque Sauron attaqua les contrées libres de la Terre du Milieu, Gil-Galad, qui était avant tout un grand ami, réussi à me convaincre de prendre les armes et de participer à la lutte. J'allai donc à la bataille de Dagorlad, puis à celle de la Dernière Alliance, où beaucoup de mes frères tombèrent, ainsi que Sauron et mon ami Gil-Galad. Me retrouvant sans véritable patrie, je décidai d'aller à Foncombe continuer à forger.

Arriva ensuite la découverte de l'Anneau par Frodon Sacquet. Elrond, dans sa grande sagesse, envoya ses meilleurs guerriers pour défendre la Comté durant la quête de Frodon. Mais malheureusement la Comté fut prise d'assaut par les Orcs et autres Trolls de Sauron. Les routes furent coupées et les guerriers d'Elrond se retrouvèrent rapidement sans approvisionnement en armes. Elrond décida alors de m'envoyer à mon tour aux frontières de la Comt"é, afin de forger sur place des armes pour les guerriers protecteurs. Je partis donc sur le champ, et je m'installai aux frontières de la Comté. C'est là que je rencontrai pour la première fois Narron, grande guerrière Elfe. Lorsque je la vis, je fus émerveillé devant tant de beauté et de charisme, qui me rappellait les lointains chants sur Luthien que j'entendais lorsque Morgoth siégait encore à Angband. Je tombai sous le charme de Narron, que je surnommai Elril, "Eclat d'Etoile" en raison de la Lumière pure qui semblait émaner d'elle.

Nous nous offrîmes l'un à l'autre, et je forgeai pour elle Elril, en référence au surnom que je lui avait donné. Elril était sans doute ma plus belle oeuvre. Cette épée fut forgée dans du mithril , ce qui la rendit incassable et indestructible, car ce mithril était celui de Valinor, que j'avais emporté avec moi lors de l'exile de mon peuple. La garde de l'épée était sertie de nombreux joyaux de toutes couleurs, et la lame d'argent comportait les inscriptions suivantes: "Elril, l'Etoile de Narron". Ces inscriptions étaient écrites en lettres Fëanoriennes, et elles étaient d'or. Sur chaque extrémité de la lame, je rajoutais deux étoiles, l'une d'un bleu pur et l'autre d'un rouge étincelant. Dans ces deux étoiles j'emprissonnai un fragment de l'âme de Narron et de la mienne, afin que nous demeurions unis à jamais, l'épée étant incassable.
Après la destruction de l'Anneau, je retournai à Foncombe tandis que Narron partit à Minas Tirith avec l'escorte d'Elrond, afin de célébrer le mariage d'Aragorn et d'Arwen. Lorsqu'elle revint, nous nous mariâmes à Foncombe, sous les Etoiles d'Elbereth...

Ron Berku