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Voici
l'istoire de Corwin Beregondson,
le maître darmes.
Je naquis le 7 Rethe 3021, en 1421
selon la datation de la comté,
soit un an après la fin de
la Guerre de lAnneau. Mon
père se nommait Beregond,
fils de Baranor, connu pour avoir
été le soldat qui
avait tenu comagnie au jeune Peregrin
Touque ou Pipin comme il se faisait
appeler, lors de son séjour
dans la villeforteresse de
Minas Tirith. Cest en effet
dans cette ville, en Gondor, que
je vis le jour. Ma mère était
la préceptrice des enfants
du roi et de la reine. Cest
ainsi que je passais mon enfance,
partagée entre les cours
avec Eldarion, le fils dElessar
et lapprentissage du métier
des armes avec mon père,
nommé capitaine de la garde
dès le début du règne
dElessar. Je possédai
pour ma part une force hors du commun
qui ne tarda dailleurs pas
à devenir source de nombreuses
anecdotes à la cour. Lorsque
jatteignis lâge
de 19 ans, je fus fait chevalier
de la main même du roi qui
me remit alors mon épée,
Carsomyr, une magnifique épée
forgée par Hadram Fuirim,
un des plus grands forgerons des
Terres du Milieu avce un certain
hobbit dont jai fait la connaissance
depuis, Höledoc.
Peu de temps après, je quittai
le Gondor en quête daventure
et me dirigeai dabord vers
le Rohan où le roi mavait
envoyé dans le but dhonorer
Eomer, le nouveau souverain du pays
et de lui rappeler le lien qui unissait
depuis presque deux décennies
les deux royaumes. Cest ainsi
que je fus un des premiers étrangers
à faire partie des Rohirrim,
Jy vécus de nombreuses
aventures durant les 2 années
que je passais au service du souverain
du Rohan. Celle qui sans nulle doute
restera la plus mémorable
pour moi mest arrivée
alors que les quelques elfes qui
restaient dans la Lorien avaient
fait appel à notre cavalerie
afin de les aider à combattre
une menace dont il ne connaissait
pas encore la véritable origine.
En effet, depuis quelques temps
déjà, de nombreux
orcs ne cessait daffluer sur
les rives de la Lothlorien sans
raison apparente. Décidés
à éclaircir c mystère,
nous recherchâmes des orcs
et finîmes par réussir
à en capturer un, Après
lavoir dûment interrogé,
nous parvînmes à le
faire parler. Nous apprîmes
alors que les orcs fuyaient en fait
les mines de la Moria, où
une sombre créature navait
de cesse de les chasser. Devant
la description quil nous fit,
nous ne mîmes pas longtemps
à comprendre que cétait
au Balrog que Mithrandir, des années
plus tôt, avait dû combattre.
Lidée même de
lattaquer relevait de la pure
folie, cest pourquoi nous
pensâmes à un piège
dans le quel nous pourrions enfermer
le démon. Alors que nous
étions en train de mettre
au point le piège à
lintérieur des mines
de la Moria, il me prenait lenvie
de visiter un petit peu ce lieu,
dont la renommée était
déjà très importante
bien avant que la Communauté
de lAnneau ne la traverse.
Quelle ne fût pas ma surprise
lorsque je pénétrai
dans une salle qui paraissait vierge
de tout passage depuis des dizaines
dannées. Jy découvris
un coffre aux proportions gigantesques
et lorsque je parvins à louvrir,
je fus ébahi par la beauté
des objets quil recelait.
La plupart était des objets
en mithril, mais il y avait également
de nombreux objets en or ou en argent.
Tous étaient des armes de
guerre parfaites. Surmontant mon
émerveillement, je décidai
de memparer de plusieurs objets,
après quelques minutes de
réflexion sur la licence
de mon acte, : un magnifique fourreau
pour mon épée fait
en argent incrusté dor
et une armure de plates en mithril
qui ne me quitta plus désormais.
Lorsque je revins auprès
de mes compagnons, leur étonnement
fut à la mesure de la beauté
de ma nouvelle parure. Peu de temps
après et non sans difficulté,
nous parvînmes à battre
le Balrog au moyen dune ruse
qui nous permit de lenfermer
dans une des nombreuses salles de
la mine légendaire. Nous
passâmes par la suite quelques
jours dans la forêt de la
Lorien où je découvris
la beauté des Terres du Milieu
et les trésors de la nature
qui me restaient encore à
découvrir et cest ainsi
quaprès quelques mois,
je fis mes adieux au Rohan et à
son souverain, qui m offrit
en guise de remerciement un de ces
fameux coursiers, Avelbraz. Pendant
les trois années qui suivirent,
jexplorai les Terres du Milieu,
et jy fis de nombreuses rencontres.
Ainsi,, un soir où je campais
dans lIsengard à proximité
de la tour dOrthanc, un homme
du nom dAgone se joignit à
moi et nous passâmes la soirée
ensemble. Lui aussi était
un aventurier errant, qui après
avoir été élevé
par des elfes, sétait
éloigné deux
parce quil nappartenait
pas à la même race
que ses parents adoptifs. Très
vite, nous devînmes amis et
nous restâmes quelques mois
ensemble. Lorsque nous nous séparâmes,
nous jurâmes de nous revoir.
Par la suite, je maventurais
dans le pays de Dun où je
vécus quelques aventures
palpitantes même si la plupart
de mon temps était consacré
à des promenades paisibles
pendant lesquelles je mabandonnais
à la contemplation dun
pays qui, depuis la chute du Ténébreux
pouvait presque se targuer dêtre
un paradis pour les hommes. Après
avoir longtemps profité de
cet havre de paix, je décidai
de maventurer dans le Mordor
afin de découvrir cette vaste
contrée désertique,
plus par intérêt historique
que pour la beauté du lieu.
Il faut bien avouer que ce nest
pas son principal attrait ! Je me
rendis bien vite compte que Mordor
nétait pas aussi désertique
que je lavais escompté.
En effet, il ne fallut pas bien
longtemps pour que je me fasse attaquer
par de petits groupes dorcs.
Je pris dès que je le pus
la fuite et je ne dois mon salut
qu à la rapidité
de mon coursier. Je garde encore
aujourdhui la marque de mon
insouciance passée, une cicatrice
au menton, résultat dune
estafilade qui aurait pu avoir de
fâcheuses conséquences
pour ma personne si je navais
pas eu le réflexe de lancer
ma tête en arrière.
Vous aurez remarqué que mes
périples ne sont que terrestres.
En effet, depuis mon plus jeune
âge, je considère la
mer comme un ennemi des hommes et
je ne m y suis aventurer que
dans des cas dextrême
nécessité. Il y certaines
forces auxquelles il ne vaut mieux
pas se confronter. Dun tempérament
solitaire et plutôt renfermé,
jétais seul la plupart
du temps et navais jamais
rencontré de femmes qui mavaient
donné envie dabandonner
mes errances. Pourtant, tout cela
changea un soir de solmath. Après
trois années derrance,
je me promenai dans une forêt
non loin du gué de Bruinen
lorsque je fus surpris par une horde
de loups. Blessé, je méchappais
de justesse et arrivai à
demi mort à Fondcombe. Là,
je fus soigné pendant plusieurs
semaines avant de recouvrer la santé.
Jy rencontrai Anarya, une
des rares personnes à encore
vivre dans lancienne demeure
dElrond. Ayant sensiblement
le même âge, nous fîmes
rapidement connaissance et lamour
vint vite remplacer lamitié
qui était née entre
nous deux. Quelques mois plus tard,
nous nous rendîmes à
Minas Tirith et notre mariage fut
célébré en
grandes pompes. Notre voyage de
noce nous amena à Bree, village
situé à proximité
de la Comté, le pays des
semi-hommes, contrée que
je navais pas encore explorée.
Par le plus grand des hasard, je
rencontrai mon vieil ami Agone de
passage dans la région. Bien
vite, nous en vînmes à
parler de cette dernière
et séduit par le tempérament
dune race, que mon père
avait toujours rechigné à
me décrire bien quil
ait connu certains de ces plus illustres
représentants, je décidai
de my rendre en compagnie
dAnarya. Agone me mit en contact
avec une guilde à laquelle
il appartenait, constituée
par de nombreuses personnes avec
lesquelles je devins par la suite
ami ( je ne manque désormais
aucun des repas organisés
par Boufbon, ou les récitals
de Shinji ). La jovialité,
lhospitalité dont firent
preuve les hobbits nous convainquirent
de nous installer dans cette région.
Aujourdhui, cinq après,
je réside toujours dans la
Comté. Les nombreux points
communs que jai avec les petits
hommes mont permis de mépanouir
dans cette société.
Jexerce en tant que Maître
darmes du côté
dHobbiton et ne retourne quune
fois par an dans ma patrie dorigine
le Gondor, sauf en cas de convocation
militaire comme cela a été
le cas il y a deux ans. Mais, ceci
est une autre histoire
Je
suis un guerrier rieur, gourmand,
appréciant autant une soirée
tranquille devant ma cheminée
qu'une veillée au clair de
lune
Corwin
Beregondson
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