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Auteurs, E-mail : Sylvadoc
Numéro ICQ : 81217094
Dernière Mise à jour : 22/08/2001

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Voici l'istoire de Corwin Beregondson, le maître d’armes.

Je naquis le 7 Rethe 3021, en 1421 selon la datation de la comté, soit un an après la fin de la Guerre de l’Anneau. Mon père se nommait Beregond, fils de Baranor, connu pour avoir été le soldat qui avait tenu comagnie au jeune Peregrin Touque ou Pipin comme il se faisait appeler, lors de son séjour dans la ville–forteresse de Minas Tirith. C’est en effet dans cette ville, en Gondor, que je vis le jour. Ma mère était la préceptrice des enfants du roi et de la reine. C’est ainsi que je passais mon enfance, partagée entre les cours avec Eldarion, le fils d’Elessar et l’apprentissage du métier des armes avec mon père, nommé capitaine de la garde dès le début du règne d’Elessar. Je possédai pour ma part une force hors du commun qui ne tarda d’ailleurs pas à devenir source de nombreuses anecdotes à la cour. Lorsque j’atteignis l’âge de 19 ans, je fus fait chevalier de la main même du roi qui me remit alors mon épée, Carsomyr, une magnifique épée forgée par Hadram Fuirim, un des plus grands forgerons des Terres du Milieu avce un certain hobbit dont j’ai fait la connaissance depuis, Höledoc.
Peu de temps après, je quittai le Gondor en quête d’aventure et me dirigeai d’abord vers le Rohan où le roi m’avait envoyé dans le but d’honorer Eomer, le nouveau souverain du pays et de lui rappeler le lien qui unissait depuis presque deux décennies les deux royaumes. C’est ainsi que je fus un des premiers étrangers à faire partie des Rohirrim, J’y vécus de nombreuses aventures durant les 2 années que je passais au service du souverain du Rohan. Celle qui sans nulle doute restera la plus mémorable pour moi m’est arrivée alors que les quelques elfes qui restaient dans la Lorien avaient fait appel à notre cavalerie afin de les aider à combattre une menace dont il ne connaissait pas encore la véritable origine. En effet, depuis quelques temps déjà, de nombreux orcs ne cessait d’affluer sur les rives de la Lothlorien sans raison apparente. Décidés à éclaircir c mystère, nous recherchâmes des orcs et finîmes par réussir à en capturer un, Après l’avoir dûment interrogé, nous parvînmes à le faire parler. Nous apprîmes alors que les orcs fuyaient en fait les mines de la Moria, où une sombre créature n’avait de cesse de les chasser. Devant la description qu’il nous fit, nous ne mîmes pas longtemps à comprendre que c’était au Balrog que Mithrandir, des années plus tôt, avait dû combattre. L’idée même de l’attaquer relevait de la pure folie, c’est pourquoi nous pensâmes à un piège dans le quel nous pourrions enfermer le démon. Alors que nous étions en train de mettre au point le piège à l’intérieur des mines de la Moria, il me prenait l’envie de visiter un petit peu ce lieu, dont la renommée était déjà très importante bien avant que la Communauté de l’Anneau ne la traverse. Quelle ne fût pas ma surprise lorsque je pénétrai dans une salle qui paraissait vierge de tout passage depuis des dizaines d’années. J’y découvris un coffre aux proportions gigantesques et lorsque je parvins à l’ouvrir, je fus ébahi par la beauté des objets qu’il recelait. La plupart était des objets en mithril, mais il y avait également de nombreux objets en or ou en argent. Tous étaient des armes de guerre parfaites. Surmontant mon émerveillement, je décidai de m’emparer de plusieurs objets, après quelques minutes de réflexion sur la licence de mon acte, : un magnifique fourreau pour mon épée fait en argent incrusté d’or et une armure de plates en mithril qui ne me quitta plus désormais. Lorsque je revins auprès de mes compagnons, leur étonnement fut à la mesure de la beauté de ma nouvelle parure. Peu de temps après et non sans difficulté, nous parvînmes à battre le Balrog au moyen d’une ruse qui nous permit de l’enfermer dans une des nombreuses salles de la mine légendaire. Nous passâmes par la suite quelques jours dans la forêt de la Lorien où je découvris la beauté des Terres du Milieu et les trésors de la nature qui me restaient encore à découvrir et c’est ainsi qu’après quelques mois, je fis mes adieux au Rohan et à son souverain, qui m’ offrit en guise de remerciement un de ces fameux coursiers, Avelbraz. Pendant les trois années qui suivirent, j’explorai les Terres du Milieu, et j’y fis de nombreuses rencontres. Ainsi,, un soir où je campais dans l’Isengard à proximité de la tour d’Orthanc, un homme du nom d’Agone se joignit à moi et nous passâmes la soirée ensemble. Lui aussi était un aventurier errant, qui après avoir été élevé par des elfes, s’était éloigné d’eux parce qu’il n’appartenait pas à la même race que ses parents adoptifs. Très vite, nous devînmes amis et nous restâmes quelques mois ensemble. Lorsque nous nous séparâmes, nous jurâmes de nous revoir. Par la suite, je m’aventurais dans le pays de Dun où je vécus quelques aventures palpitantes même si la plupart de mon temps était consacré à des promenades paisibles pendant lesquelles je m’abandonnais à la contemplation d’un pays qui, depuis la chute du Ténébreux pouvait presque se targuer d’être un paradis pour les hommes. Après avoir longtemps profité de cet havre de paix, je décidai de m’aventurer dans le Mordor afin de découvrir cette vaste contrée désertique, plus par intérêt historique que pour la beauté du lieu. Il faut bien avouer que ce n’est pas son principal attrait ! Je me rendis bien vite compte que Mordor n’était pas aussi désertique que je l’avais escompté. En effet, il ne fallut pas bien longtemps pour que je me fasse attaquer par de petits groupes d’orcs. Je pris dès que je le pus la fuite et je ne dois mon salut qu’ à la rapidité de mon coursier. Je garde encore aujourd’hui la marque de mon insouciance passée, une cicatrice au menton, résultat d’une estafilade qui aurait pu avoir de fâcheuses conséquences pour ma personne si je n’avais pas eu le réflexe de lancer ma tête en arrière.
Vous aurez remarqué que mes périples ne sont que terrestres. En effet, depuis mon plus jeune âge, je considère la mer comme un ennemi des hommes et je ne m’ y suis aventurer que dans des cas d’extrême nécessité. Il y certaines forces auxquelles il ne vaut mieux pas se confronter. D’un tempérament solitaire et plutôt renfermé, j’étais seul la plupart du temps et n’avais jamais rencontré de femmes qui m’avaient donné envie d’abandonner mes errances. Pourtant, tout cela changea un soir de solmath. Après trois années d’errance, je me promenai dans une forêt non loin du gué de Bruinen lorsque je fus surpris par une horde de loups. Blessé, je m’échappais de justesse et arrivai à demi mort à Fondcombe. Là, je fus soigné pendant plusieurs semaines avant de recouvrer la santé. J’y rencontrai Anarya, une des rares personnes à encore vivre dans l’ancienne demeure d’Elrond. Ayant sensiblement le même âge, nous fîmes rapidement connaissance et l’amour vint vite remplacer l’amitié qui était née entre nous deux. Quelques mois plus tard, nous nous rendîmes à Minas Tirith et notre mariage fut célébré en grandes pompes. Notre voyage de noce nous amena à Bree, village situé à proximité de la Comté, le pays des semi-hommes, contrée que je n’avais pas encore explorée. Par le plus grand des hasard, je rencontrai mon vieil ami Agone de passage dans la région. Bien vite, nous en vînmes à parler de cette dernière et séduit par le tempérament d’une race, que mon père avait toujours rechigné à me décrire bien qu’il ait connu certains de ces plus illustres représentants, je décidai de m’y rendre en compagnie d’Anarya. Agone me mit en contact avec une guilde à laquelle il appartenait, constituée par de nombreuses personnes avec lesquelles je devins par la suite ami ( je ne manque désormais aucun des repas organisés par Boufbon, ou les récitals de Shinji ). La jovialité, l’hospitalité dont firent preuve les hobbits nous convainquirent de nous installer dans cette région.
Aujourd’hui, cinq après, je réside toujours dans la Comté. Les nombreux points communs que j’ai avec les petits hommes m’ont permis de m’épanouir dans cette société. J’exerce en tant que Maître d’armes du côté d’Hobbiton et ne retourne qu’une fois par an dans ma patrie d’origine le Gondor, sauf en cas de convocation militaire comme cela a été le cas il y a deux ans. Mais, ceci est une autre histoire…

Je suis un guerrier rieur, gourmand, appréciant autant une soirée tranquille devant ma cheminée qu'une veillée au clair de lune

Corwin Beregondson


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