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#21 22/11/2013 12:57:36

Asavar
Une rumeur strasbourgeoise dit qu'il est mort...
Lieu: Abri 101
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Re: Le Transperceneige (la BD puis le film)

J'avais lu la BD lorsque j'étais petit et j'avoue que je n'en gardait pas un souvenir mémorable (mais c'est parce que j'étais clairement trop jeune à l'époque pour en saisir toutes les subtilités). Je suis donc allé voir ce film sans en attendre grand chose, déjà parce que mes souvenirs étaient vagues et que je n'ai pas vu beaucoup de bande-annonces (il n'a pas été très mis en avant j'ai l'impression).
Comme Zedd et Tybalt, j'ai adoré !
Le casting marche, le scénario est bien ficelé, on nous apporte les réponses au fur et à mesure sans que cela ne vienne de manière trop "Bonne réponse au bon moment". A part peut être pour

Spoiler:

La scène des enfants dans la machine mais comme c'est au moment ou le "héros" doute, ça ne m'a pas trop dérangé

Et certaines scènes sont d'un cynisme et d'un humour noir excellent

Spoiler:

La scène du pont Ekaterina lors de la nouvelle année m'a juste fait mourir de rire lol

J'en suis vraiment sortit enchanté.
C'est vraiment pour moi un gros coup de coeur que je conseille à tout les monde.
Ça me donne envie de relire la BD !


War never changes

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#22 09/12/2013 11:30:32

Vagabond
Istar
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Re: Le Transperceneige (la BD puis le film)

Enfin vu hier! Et je me suis procuré la BD il y a deux semaines.
Pour le coup, je reste mitigé quant à ma réaction.

D'un côté, j'ai apprécié un film S.F sympathique avec un côté décalé (à l'instar des rôles de Song Kang-Ho et Tilda Swinton) voire déjanté et un sens de la photographie qui colle bien à l'ensemble, tout en contrastes.

Mais de l'autre, j'ai eu un peu de mal avec cette adaptation... qui s'éloigne considérablement de l'essence de la BD, bien plus sombre (au sens propre comme au sens figuré) et désabusée à mon sens.

Au final, Bong Joon-Ho reprend le matériau de base et le remet au goût du jour, à sa sauce. Et ça ne m'a pas empêché de savourer la chose.

A voir, oui, mais aussi à lire.

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#23 13/12/2013 01:25:28

Littlefinger
Elbakinien d'Or
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Re: Le Transperceneige (la BD puis le film)

Je crois que certains se demandaient un peu le rapport BD/Film, je vous laisse donc un double avis.

Pour le Film :

Par un heureux hasard, l’excellentissime Bong Joon-Ho, a pu avoir accès au Transperceneige, une bande-dessinée française culte mais un peu tombée dans l’oubli depuis sa parution dans les années 80. Déjà responsable du chef d’œuvre Memories of Murder et de l’excellent The Host, le sud-coréen se tourne à nouveau vers la SF la plus dure et la plus noire. Délaissant la production asiatique, il passe sous l’égide US et attire donc des excellents acteurs comme Chris Evans, Tilda Swinton ou encore Ed Harris. La crainte légitime liée à ce Snowpiercer ? Celle de voir Bong Joon-Ho broyé par le système hollywoodien comme le fut Kim Jee-Woon avec le Dernier Rempart.

Enfermés dans un train lancé à pleine vitesse, les survivants d’un cataclysme écologique se retrouvent piégés pour le restant de l’éternité. Dans les wagons de queue, la vie est rude, très rude. Les gens s’entassent dans des wagons sans fenêtre et mangent des steaks de protéines gélatineux sous la garde des hommes de sécurité de l’avant. Dirigé par l’énigmatique Wilford, le train fonctionne comme un système clos autonome qui écrase sa main d’œuvre. Mais depuis que des messages circulent, Curtis et Edgard se préparent à mener une révolution et à pénétrer dans les wagons de l’avant. Pour cela, ils auront besoin de Namgoong Minsoo, un expert en sécurité retenu prisonnier et ancien junkie.

Snowpiercer jette immédiatement le spectateur dans le monde clos du Transperceneige. A peine un prologue passé décrivant l’apocalypse glacière que nous voici dans les wagons de queue en compagnie de Curtis et des autres. Rapidement, on se rend compte que Bong Joon-Ho ne fera aucune concession sur l’âme de l’œuvre originale, à savoir sa noirceur et son désespoir. Tout dans les derniers wagons est noir, crasseux, désespérant, dégoûtant. Les visages sont noirs, éteints, presque résignés. On reconnait difficilement Chris Evans, le Captain America transformé en leader trouble pour l’occasion et, au demeurant, génial. Mais c’est certainement la porte-parole de Wilford, Mason, qui tranche le plus avec cette atmosphère de désespoir.

Incarnée par la truculente Tilda Swinton, elle offre un personnage pour le moins étrange. En le surjouant un tantinet, Swinton peut agacer mais c’est bien le but d’autant que l’on comprendra à la fin la raison de la santé mentale de Mason. Joon-Ho reprend l’idée de la révolte et la mène à son terme. Curtis découvre rapidement l’avant et le contraste s’avère tout à fait saisissant. La réalisation du bonhomme n’a rien perdu et sa caméra assure autant dans les phases de combat – avec un long plan-séquence qui n’est pas sans rappeler le film d’un autre coréen célèbre – que dans les moments plus sombres et plus intimistes. A ce titre, Snowpiercer possède bien entendu une grosse dose d’action, n’hésitant pas à couper des membres à la hache, mais aussi une grande réflexion sur la société moderne.

Reprenant en cela les idées de la BD originelle, Bong Joon-Ho magnifie l’œuvre. En étudiant et en exposant frontalement la révolution et la lutte des classes, son récit possède quelques accents Marxistes bien plus prononcés qu’on s’y attendrait. La dissemblance flagrante entre ceux de l’avant et de l’arrière ainsi que le mépris complet des privilégiés voir même de leur folie sonnent très juste dans notre monde actuel. De même, la fin, même si exagérément explicative, renvoie une image très juste de la machination politique et de l’accointance des partis en présence pour contrôler les masses et les juguler. Bien évidemment, on pourrait reprocher au Sud-Coréen de trop s’éloigner de la trame originale. Mais rien ne serait plus faux. Le long-métrage respecte scrupuleusement l’esprit de l’univers de Lob et même dans ses infidélités, il garde un grand respect. On aurait préféré que l’origine de la catastrophe reste inconnue et que la toute fin soit plus drastique, mais l’essentiel est sauf. Comme cette superbe séquence presque tétanisante où un Chris Evan épuisé raconte le début du voyage dans les wagons de queue, rien n’est mis en images sur les mots terribles prononcés, le spectateur se charge de l’imaginer comme Lob l’avait fait avec les queutards de la BD.

D’ailleurs, c’est bel et bien le casting qui brille dans le Transperceneige. En tête, Chris Evans bien sûr mais aussi le génial Song Kang-Ho dans le rôle du charismatique et mystérieux Namgoong Minsoo, sans oublier Ed Harris et l’inévitablement excellent John Hurt. L’ensemble réuni par le réalisateur asiatique assure et s’accorde parfaitement avec les rôles dévolus. De même, on est enchanté de constater que Bong Joon-Ho a conservé le ton inimitable des films coréens avec un sens aigu du tragi-comique et de l’improbable – les enchaînements entre les wagons, l’école, l’arrêt des combats … - qui donne un rythme unique en son genre et donne toujours des éléments de surprises au spectateur.

Fidèle à lui-même, Bong Joon-Ho, comme son illustre collègue Park Chan Wook avec Stoker, réussit à passer par-delà une production américaine pour accoucher d’un long-métrage noir, torturé, diablement intelligent et cruel. Un grand cru.


Pour l'intégrale BD :

Publié originellement à partir de 1982, le Transperceneige s’est taillé une sacrée réputation dans le cœur des aficionados de BD. Ecrit par Jacques Lob et mis en images par Jean-Marc Rochette, poursuivi plus tard pour deux autres tomes par Benjamin Legrand, l’œuvre a connu des fortunes diverses avant d’arriver par quelques heureux hasards sous les yeux de Bong Joon-Ho qui décide alors de l’adapter pour le grand écran. Profitant de cette nouvelle popularité, Castermann réédite une volumineuse et magnifique intégrale, l’occasion idéale pour redécouvrir un mythe avant d’aller jeter un œil sur son adaptation en salles.

On peut, grossièrement, diviser l’œuvre en deux morceaux. D’abord, le Transperceneige original de 1982 écrit par Jacques Lob et dessiné par Rochette, ensuite les deux tomes suivants – L’Arpenteur et La Traversée - scénarisés par Legrand et toujours dessinés par le même artiste. Dans le Transperceneige de Lob, on fait la connaissance de Proloff, un homme taciturne qui a réussi à s’introduire dans les sections avants d’un train lancé à pleine vitesse nommé le Transperceneige. Évoluant dans un monde recouvert par la glace, il constitue le dernier refuge d’une humanité à l’agonie mais qui ne cesse de reproduire les mêmes erreurs. C’est ainsi que Proloff, sous la protection d’Adeline Belleau, s’achemine vers la Sainte Loco ,et découvre, avec le lecteur, le monde de ceux de l’avant.

Allégorie évidente du monde capitaliste et moderne, Le Transperceneige n’a pas un abord facile avec ses personnages qui laissent peu d’anicroches au lecteur et son monde totalement étouffant. Pourtant, rapidement, on se laisse entraîner dans la contre-utopie enfermée au sein de ce train et qui synthétise tous les maux de l’homme. Ainsi Lob fait preuve d’un talent certain pour décrire les riches qui vivent dans l’opulence alors que les autres s’entassent à l’arrière. Cependant, jamais l’auteur ne décrit réellement ces wagons de queue, laissant au lecteur le soin d’imaginer l’horreur qui y règne. Proloff, archétype d’individualisme, ne cherche pas tant à sauver les siens qu’à survivre, pétrifier par l’absurdité de cette séparation en classes qui laissent crever la moitié voir plus de la population totale du train. Lob en profite aussi pour jeter quelques mots sur le besoin de l’homme de vénérer et de bâtir des religions, même la plus absurde – ici une Locomotive – mais aussi son besoin irrépressible de dominer l’autre. Au milieu nage bien Adeline Belleau et ses quelques suivants, à la tête d'une sorte d’ONG qui prône un meilleur traitement des wagons de queue et qui parodie, non sans cynisme, ce que l’on connaît à l’heure actuelle. Un mouvement futile tout au plus dans un monde condamné.

Le trait de Roquette pour ce premier jet semble très dur et très rude, uniquement en noir et blanc, il correspond parfaitement à la noirceur lancinante du récit. Même s’il n’a pas la maturité qu’il acquiert dans les deux tomes suivants, plus réussi niveau esthétisme, plus clair mais aussi plus élégant. En réalité, ce premier volet s’avère une très belle réussite mais garde un côté assez basique. Certes Proloff et le reste forme une condensé des horreurs de notre société moderne mais l’aventure, en plus de semblé courte, reste assez simpliste, à savoir riches vs pauvres et remontée vers un Dieu mécanique impuissant, la locomotive. On aurait aimé en savoir davantage et offrir plus de profondeur au monde décrit. Bien que le choix d’occulter totalement l’origine du désastre qui a conduit à l’apocalypse et celui de ne rien dire des wagons de queue s’avèrent payants, tout vas trop vite, et le récit manque de personnages marquants.

Avec les deux tomes suivants, qui narrent la même histoire, Benjamin Legrand choisit de ne pas faire dans la redite mais d’étendre l’univers : le meilleur choix. En introduisant la caste des Arpenteurs et en décrivant une complexe machinerie politico-religieuse corrompue jusqu’à la moelle, il permet d’aller là où n’allait pas le précédent et de bénéficier d’une plus vaste perspective. Puig Vallès représente un peu davantage le genre de héros commun auquel on est habitué, délaissant le côté individualiste appréciable de Proloff mais donnant ainsi un point d’attache plus ferme au lecteur. De même, l’histoire présente plus de péripéties et certainement plus d’intérêt. Une fois l’univers installé, Legrand n’a plus qu’à développer certes. Mais il le fait bien et dresse des portraits de politiques et de religieux crédibles, deux des mamelles du pouvoir sur les masses, représentées ici dans toute leur ignominie.

Pour autant, Legrand respecte l’univers créé par Lob et ne montre que peu la misère des wagons de queue pour accentuer l’horreur latente qui y règne. De même, il reprend des éléments de l’histoire antérieure pour accentuer le côté terrible de la fin du précédent volet. Enfin, et c’est certainement le plus important, Legrand conserve la noirceur de l’univers et y ajoute encore avec une chasse aux mirages désespérée qui termine sur un épilogue aussi cynique qu’inévitable, où la mélodie de la fin de l’homme, de son système et de son espèce détestable résonne dans les glaces. Une superbe conclusion.

L’intégrale Transperceneige regroupe ainsi 3 tomes complémentaires et superbes dépeignant un monde glauque et désespéré en forme de synthèse de l’homme moderne et de la société de classes. Un classique, sans aucun doute.

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#24 26/01/2014 12:49:23

Duarcan
Elbakinien d'Argent
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Re: Le Transperceneige (la BD puis le film)

Le transperceneige: Noir, esthétique, bon scénario, bref très bien durant les trois quarts du film puis s'écrase dans le dernier quart d'heure. Finalement le film finit assez pathétiquement sur une touche d'espoir complètement incongrue et de plus scénaristiquement incohérente... Belle déception


“It’s when you’re safe at home that you wish you were having an adventure. When you’re having an adventure you wish your were safe at home.” -Thornton Wilder

“Security is a kind of death.” -Tennessee Williams

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#25 26/01/2014 14:46:46

Tybalt
Elbakinien d'Or
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Re: Le Transperceneige (la BD puis le film)

Hum, la fin me paraît beaucoup plus ambiguë que ça (cf. les discussions plus haut)...
Je conçois que le dernier quart d'heure dans son ensemble puisse surprendre ou déplaire, par contre.

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#26 26/01/2014 15:10:35

Littlefinger
Elbakinien d'Or
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Re: Le Transperceneige (la BD puis le film)

Pareil, fin bien plus ambiguë et méchante qu'il n'y parait :

Spoiler:

Super cool il y a de la vie de possible, notamment un joli ours blanc. Euh problème, tout est gelé, personne n'est en vie à l'extérieur et en plus, y'a pas l'air d'avoir une ville à 30 km. Bon ben on va pouvoir mourir de fin ou gelé ou les deux happy

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#27 31/01/2014 16:01:35

Guigz
Disciple d'Aban
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Re: Le Transperceneige (la BD puis le film)

Moi j'ai préféré voir cette fin comme un bisounours :

Spoiler:

Les filles peuvent tuer l'ours, le dépecer pour s'en faire un gros manteau, manger la viande, garder le reste de la viande grâce au froid. Ainsi, elles auront des vivres pour quelques jours et ne mourront pas tout de suite mrgreen


Ainsi le peuple attendit un héros capable de soulever l'épée sacrée et de ramener la paix dans le monde. Aujourd'hui, les derniers sages de la Terre s'accordent pour dire que cette arme qui porte en elle le destin du monde se nomme en réalité : Pénis-de-Guigz"

Ecrit de la main droite par la très Vénérée Mère Wintonelle, scribe royale de la cité-impériale d'Elbakin-Poinete.

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#28 31/01/2014 17:41:17

Littlefinger
Elbakinien d'Or
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Re: Le Transperceneige (la BD puis le film)

Ça a changé les bisounours, non ? yeah

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#29 31/01/2014 17:42:57

Guigz
Disciple d'Aban
Lieu: Royaume de Papnica
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Messages: 3203

Re: Le Transperceneige (la BD puis le film)

Tout dépend du contexte mrgreen


Ainsi le peuple attendit un héros capable de soulever l'épée sacrée et de ramener la paix dans le monde. Aujourd'hui, les derniers sages de la Terre s'accordent pour dire que cette arme qui porte en elle le destin du monde se nomme en réalité : Pénis-de-Guigz"

Ecrit de la main droite par la très Vénérée Mère Wintonelle, scribe royale de la cité-impériale d'Elbakin-Poinete.

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#30 01/02/2014 10:44:00

led
Elbakinien d'Argent
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Re: Le Transperceneige (la BD puis le film)

Tout est sujet d'interprétation, vous voyez un film noir avec une fin noire, personnellement, j'ai plus rigolé qu'autre chose devant tant d'incohérences et absurdités ...ensuite pour la fin, c'est aussi le dégel donc vous pouvez voir cette fin aussi noire que vous le voulez, ce fut pas mon cas...
Bref, imperméable à ce film surcoté ...la démesure ne fait pas un bon film, encore moins les scènes de combats surréalistes et irréalistes ...

ps: au fait, rien de plus simple en montagne, en surface neigeuse, en extrapolant arctique ou antarctique, canada, que de créer une image profonde de "non vie" alors que le plan d'après, fourmille de "vie"....comme quoi...la vision exaltée de la noirceur n'est que la vision illusoire de l'interprétation.

Dernière modification par led (01/02/2014 10:53:51)

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#31 01/02/2014 12:51:08

Tybalt
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Re: Le Transperceneige (la BD puis le film)

led a écrit:

personnellement, j'ai plus rigolé qu'autre chose devant tant d'incohérences et absurdités

En même temps, la vraisemblance est le meilleur moyen pour les lecteurs/auditeurs/spectateurs de trouver des défauts à absolument n'importe quelle histoire et ça depuis au moins Aristote.

Dernière modification par Tybalt (01/02/2014 12:51:24)

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#32 01/02/2014 13:10:17

led
Elbakinien d'Argent
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Re: Le Transperceneige (la BD puis le film)

C'est pas sur la vraisemblance en tant que telle que je trouve des défauts, mais sur la caricature des personnages, dialogues, la mise en scène des combats: si j'apprécie la fantaisie et la science-fiction, c'est pas spécialement la recherche de la vraisemblance.
J'y peux rien, pour moi, ce film n'est pas bon...alors que j'ai adoré le concept mais pas la réalisation.

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#33 11/11/2015 21:15:29

Aslan
Souverain de Narnia
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Re: Le Transperceneige (la BD puis le film)

Et bientôt une série TV, peut-être !

Marty Adelstein's Tomorrow Studios has optioned the rights to develop Bong Joon Ho's 2013 Korean feature Snowpiercer as a TV series. Josh Friedman (Avatar 3, War Of The Worlds, Sarah Connor Chronicles) is attached to write the adaptation, set in a post-apocalyptic Ice Age where the only remaining life on the planet survives aboard a train that travels around the globe.


Ô Homme, dit Aslan, voici Cair Paravel aux quatre trônes, et sur l'un d'eux tu dois siéger en tant que roi.

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#34 11/11/2015 21:23:45

dwalan
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Re: Le Transperceneige (la BD puis le film)

Aslan a écrit:

Et bientôt une série TV, peut-être !

Marty Adelstein's Tomorrow Studios has optioned the rights to develop Bong Joon Ho's 2013 Korean feature Snowpiercer as a TV series. Josh Friedman (Avatar 3, War Of The Worlds, Sarah Connor Chronicles) is attached to write the adaptation, set in a post-apocalyptic Ice Age where the only remaining life on the planet survives aboard a train that travels around the globe.

Y a moyen que ce soit bien :-) !


„ Il est des mystères que l’on peut à peine imaginer, et que l’on ne résoudra qu’en partie. “
Bram Stoker

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#35 25/11/2015 16:43:40

Gillossen
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Re: Le Transperceneige (la BD puis le film)

Pour les fans de la BD ! smile

http://nsa37.casimages.com/img/2015/11/25/151125045236168055.jpg


Can I Interest You In A Comfy London Apartment At 221B Baker St.?

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#36 21/11/2016 18:52:19

Gillossen
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Re: Le Transperceneige (la BD puis le film)

Et maintenant, une série TV !

Snowpiercer TV Pilot Ordered by TNT

TNT has officially ordered a pilot for a Snowpiercer TV series, a futuristic thriller based on the award-winning film by Bong Joon Ho.

A co-production of Tomorrow Studios and Turner’s Studio T, the hour-long drama pilot is being executive-produced by writer-showrunner Josh Friedman (Avatar 4, “Terminator: The Sarah Connor Chronicles”) and Tomorrow Studios’ Marty Adelstein (“Aquarius,” “Prison Break,” “Teen Wolf”) and Becky Clements (“Good Behavior,” “Aquarius,” “Last Man Standing”), and the original film’s Bong Joon Ho, Park Chan-wook, Lee Tae-hun and Dooho Choi, along with CJ Entertainment.

Snowpiercer is set seven years after the world has become a frozen wasteland, and the remnants of humanity inhabit a gigantic, perpetually moving train that circles the globe. Class warfare, social injustice and the politics of survival are questioned in this riveting television adaptation.

“‘Snowpiercer’ has one of the most original concepts to hit the screen in the last decade, and it’s one that offers numerous opportunities for deeper exploration in a series format,” said Sarah Aubrey, executive vice president of original programming for TNT. “We look forward to expanding TNT’s relationship with Tomorrow Studios and their take on a world where humanity is pushed to the extreme.”

“TNT has become a great producing partner to Tomorrow Studios and we are excited to continue our relationship with them on Snowpiercer, for which we not only have a pilot but are writing multiple scripts,” added Adelstein, CEO of Tomorrow Studios. “This is an incredibly powerful story and one for which finding the perfect home was imperative to its success.”

Snowpiercer was originally based on the French graphic novel series by Jacques Lob and Jean-Marc Rochette. The film, released in 2013, starred Chris Evans, Song Kang-ho, Tilda Swinton, Jamie Bell, Octavia Spencer, John Hurt, and Ed Harris.


Can I Interest You In A Comfy London Apartment At 221B Baker St.?

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#37 07/12/2016 18:40:03

Gillossen
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Re: Le Transperceneige (la BD puis le film)

J'ai enfin vu le film !
Et je rejoins Tybalt ou Littlefinger, j'ai beaucoup aimé. En revanche, je me pose vraiment la question du

Spoiler:

dégel. Car si c'est basé uniquement sur l'avion qu'on voit au fond d'un ravin, le vent a très bien pu déplacer de la neige, non ?

.
Même si je pense qu'on devine vite que

Spoiler:

c'est le personnage d'Ed Harris qui fait envoyer les messages retrouvés par Chris Evans

, j'ai été tenu en haleine de bout en bout. smile


Can I Interest You In A Comfy London Apartment At 221B Baker St.?

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#38 11/01/2018 22:35:05

Aslan
Souverain de Narnia
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Re: Le Transperceneige (la BD puis le film)

Le projet de série TV a reçu le feu vert de TNT.


Ô Homme, dit Aslan, voici Cair Paravel aux quatre trônes, et sur l'un d'eux tu dois siéger en tant que roi.

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#39 12/01/2018 20:57:03

Coeurdechene
Sbires en goguette
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Re: Le Transperceneige (la BD puis le film)

Pour ceux que ça intéresse, l'illustrateur Jean-Marc Rochette sera l'un des invités du Printemps du Livre de Grenoble fin mars de cette année.

Une belle occasion de le rencontrer et de se faire signer son Transperceneige wink


Coeur de Chêne, Nain Porte Kwâh
Grand Hachoir de Tregor
Buveur invétéré, Guerrier avéré
Espèce : invertébrés...

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#40 17/01/2018 16:37:24

dwalan
Immortellement mort
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Re: Le Transperceneige (la BD puis le film)

Aslan a écrit:

Le projet de série TV a reçu le feu vert de TNT.

A suivre :-)


„ Il est des mystères que l’on peut à peine imaginer, et que l’on ne résoudra qu’en partie. “
Bram Stoker

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