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#1 17/04/2013 15:43:20

Littlefinger
Elbakinien d'Or
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Bioshock Infinite [PC/PS3/Xbox360]

http://www.miglo.net/download/bioshock-infinite-2013-1280x800.jpg

En 2007, le monde du jeu-vidéo connaît un petit séisme.
Un homme, Ken Levine, déjà responsable de System Shock, sort sur Pc un nouveau jeu sous la forme d'un First Person Shooter. Immédiatement, le succès critique est IMMENSE, MONUMENTAL. En effet, à son échelle, le jeu révolutionne son monde avec un gameplay aux petits oignons et une ambiance extraordinaire.
Son nom, Bioshock.
Et si la cité sous-marine de Rapture, les Petites Soeurs et les Big Daddy vont marquer les esprits en devenant le FPS le mieux noté de tous les temps (rien que ça), c'est avec une grande logique qu'un second volet un cran en-dessous sort en 2010.

C'est en 2011 que le père de Bioshock, l'immense Ken Levine, revient sur le devant de la scène en dévoilant une vidéo absolument magnifique et qui retourne les journalistes présents. Dedans, on y voit une cité dans les nuages d'une beauté indescriptible et on rencontre une jeune femme en bleu disposant de pouvoirs particuliers.
Rapidement, un titre apparaît sur toutes les lèvres : Bioshock Infinite.
Après moults vidéos (dont la sensationnelle vidéo de l'E3 2011, véritable chef d'oeuvre en elle-même), le jeu se prête aux previews des testeurs et le verdict ne se fait pas attendre, Bioshock Infinite a toutes les cartes en mains pour reproduire la sensation du premier, voir plus.
Le 23 Mars 2013, Bioshock Infinite sort simultanément sur PC, PS3 et Xbox360. Les reviews pleuvent et place le jeu au niveau de Bioshock avec littéralement une avalanche de récompenses (plus de 80 prix !!!) et les éloges de la critique, jugez vous-mêmes :

IGN : "Je suis soufflé, un Shooter brillant" 9.5/10

Gamer : "Il va vous retourner' 5/5

NbcNews : "Un chef d'oeuvre de narration" 10/10

GameInformer : "Inoubliable" 10/10

GamaLive : "C’est beau, c’est fort, c’est un régal rare et puissant à la fois" 4.5/5

JeuxVideo.fr : "BioShock Infinite est un régal" 9/10

Joystiq : "Bioshock est une des meilleurs histoires de cette génération. On ne peut simplement pas le manquer" 10/10

Gameblog : " Ne pas s'envoler pour Columbia et explorer une telle magnifique aventure serait un crime" 10/10

HyperMagazine : : "C'est un triomphe artistique, technologique et de design." 10/10

Comment donc ne pas tomber sur Bioshock Infinite avec toute l'impatience du monde, surtout lorsque l'on connaît son illustre prédécesseur ?
Reste à voir si le jeu mérite ces éloges dithyrambiques ou si le monde critique s'enflamme de trop.
Bioshock Infinite, ultime chef d'oeuvre ?

Reprenant les mécaniques de jeu rodées et inventives de Bioshock, vous voici donc dans un FPS avec deux instruments pour vous défendre. D'un côté les bonnes vieilles armes, de l'autre, les "Toniques", sorte de pseudo-Plasmides buvables qui vous dote de super-pouvoirs terrifiants et truculents. En proposant près d'une dizaine de capacités spéciales, nul doute que vous aurez de quoi vous amusez. Buvez le tonique Corbeau et une horde de volatiles pourra attaquer et paralyser vos adversaires. Ajoutez-y le Tonique Baiser du Diable et vous incinererez vos ennemis. Mieux, à l'instar de Dishonored, associez vos toniques pour les combiner, et ainsi pouvoir lancer des corbeaux enflammés par exemple. Tout ici, dans les commandes et le gameplay reste hyper accessible et instinctif. Les néophytes comme les acharnés trouveront rapidement leurs marques.

En arrivant dans le monde de Columbia, après un détour par un phare perdu dans l'océan (souvenirs, souvenirs...), on tombe immédiatement sous le charme. Calqué sur une mouture améliorée de l'Unreal Engine 3, Bioshock Infinite comble ses quelques limites graphiques par un level et character-design simplement divins. La ville de Columbia tient de l'oeuvre d'art tant les concepteurs ont pris un point d'honneur à travailler chaque batîment, chaque plan, bref chaque détail. A ce titre, le jeu fourmille de ces détails, de vie, de saynètes que vous pouvez prendre le temps d'écouter ou d'admirer. Vous verrez des enfants jouer, des hommes et femmes danser, vous pouvez pénétrer dans les commerces ou encore participer à des jeux de fêtes foraines. Columbia respire la beauté et la joie de vivre mais pourtant, peu à peu, au gré de vos découvertes et de l'écoute des enregistrements audios qui jalonnent votre parcours, le vernis de la ville flottante s'éffrite et l'horreur apparait.

Non content de proposer un visuel magnifique et un gameplay parfait, Bioshock Infinite se base surtout sur une histoire tout à fait hors du commun. Vous voici dans le peau d'un certain Booker DeWitt (qui parle ! contrairement au Jack de Biohshock) en 1912 qui doit ramener une fille pour effacer ses dettes. La fille en question s'appelle Elizabeth, tenue enfermée dans une tour de Columbia puisqu'elle semble jouer un rôle capital pour la cité en plus de disposer de pouvoirs...surprenants. Il vous faudra l'emmener loin de l'emprise d'un certain Prophète Comstock, fondateur et dirigeant de la ville de Columbia. Et là, arrêtons nous deux minutes.
Elizabeth.
Elizabeth est, de très loin, l'un des plus gros points forts du jeu, et l'un des personnages de fictions les plus géniaux jamais inventés. Non seulement son character design est une authentique réussite, mais en plus, elle dispose d'un charisme et d'une histoire presque jamais vu auparavant. Oubliez immédiatement les personnages-boulets à traîner derrière soi, Elizabeth sera votre partenaire. Elle vous parlera, discutera avec vous, elle farfouillera dans les moments de calmes, s'assiera pour regarder un livre pendant votre exploration. Et dans le combat, elle vous founira des munitions, des trousses de soins, des indications sur vos adversaires. Mieux, elle est capable d'ouvrir des "failles" qui ajoutent une dimension stratégique immense aux combats. Elle pourra faire apparaître un abri, des armes, un point d'accroche ou des sentinelles. Bref, Elizabeth va vite devenir votre meilleure alliée. Mais aussi une amie. Car au fur et à mesure de l'aventure, sa fraîcheur, son passé et ses blessures vont transcender le concept de personnage de jeu-vidéo pour crever littéralement l'écran et l'imposer comme une petite révolution en soi.

Bioshock Infinite va vour offrir des heures et des heures de jeu, si vous prenez votre temps pour explorer et fouiller, on atteint rapidement les 15h de durée de vie, sans compter sur le déblocage d'un nouveau mode hardcore à la fin et... la tentation de repartir voler dans Columbia. Autre originalité du titre, puisque l'action se déroule dans les airs, vous pourrez vous accrocher à l'aide d'une sorte de grapin, à des rails aériens qui font communiquer les différents lieux. La sensation de vitesse est grisante, le vertige bien présent et les combats gagnent en dynamique dès que vous commencez à comprendre que votre meilleure chance de l'emporter reste de toujours êtres en mouvement. Une idée simple mais géniale. Tout simplement.De nombreuses séquences de jeu deviennent alors mémorables, l'attaque des Handy-Man, sorte de colosses biomécaniques, va vous en faire voir de toutes les couleurs sans compter les multiples affrontements aériens. Ajoutez-y une Bande-son à la hauteur avec des morceaux instantanément cultes et vous comprenez déjà l'envergure de la chose.

Le panel d'ennemis de Bioshock n'est certes pas bien grand, mais ceux-ci disposent d'une IA des plus correctes, il n'hésiteront pas à vous prendre à revers ou à se retrancher. De plus, des ennemis spéciaux vont mettre vos nerfs à rude épreuve : Pyromanes, Homme-Corbeaux, Lance-grenades ou Handy Man, vous allez devoir vous battre, soyez en certain. Surtout quand l'ombre de l'immense gardien d'Elizabteh, le terrifiant SongBird, plane au-dessus du vous.
En l'état, le jeu pourrait donc être un excellent shooter, un de ces jeux AAA dont on se souvient toute l'année. Mais c'est sans compter sur le génie créatif de Ken Levine et de son équipe.

Bioshock Infinite vous invite à prendre part à une aventure qui surpasse la quasi-totalité des films. L'histoire passe en revue tous les travers américains et les grands jalons de leur histoire pour en dresser une sévère critique : Extrêmisme religieux, Racisme, Interventionnisme, Révolution, Meurtre de Masse, Torture.. tout y est ou presque. Levine taille un costume à la société américaine avec une force et une habilité peu commune. Sauf qu'à un moment, le jeu commence à se concentrer sur le passé d'Elizabeth et alors... toute l'histoire s'envole bien au-dessus des nuages de Columbia. Elle vous emmène dans un tourbillon d'émotions et de surprises qui vont culminer jusqu'à une longue séquence de fin où vous serez un peu spectateur et qui va...
Qui va vous retournez le coeur et la tête littéralement tant la maestria du chef d'orchestre de cette formidable histoire s'avère, en définitive, miraculeuse. Le joueur se retrouve avec le coeur palpitant à mesure qu'il comprend qu'on l'a duppé durant tout le jeu, qu'il comprend qui il est vraiment et pourquoi. Mieux, Levine arrive à lier son Bioshock premier du nom par une courte séquence magique qui relève du pur génie.
Il y a toujours un homme et un phare. Toute commence toujours comme ça.
Ce que le joueur ne se doutait pourtant pas, c'est que Bioshock Infinite se finirait ainsi, en feu d'artifice d'une beauté indescriptible.

Bioshock Infinite accumule les qualités, bat tous les défauts, décolle à chaque envolée narrative et livre une des histoires les plus fabuleusement maîtrisée de tous les temps. Certains clament que le jeu-vidéo n'est réservé qu'aux enfants et aux geeks. D'autres que les jeux à gros budgets tels que Call of Duty ont détruit le génie créatif. Laissez-moi vous dire une chose et une seule, Bioshock Infinite affirme avec une force sans pareil que le jeu-vidéo est un art à part entière, qu'il est capable de vous faire vibrer et pleurer, il affirme que des artistes persévèrent dans cette branche.
Bioshock m'a littéralement soufflé, me laissant cloué sur place. Sous le choc d'une des plus belles réalisations qui soient.
Prenez un siège, saisissez une manette et mettez le son à fond, vous devez explorer Columbia, rencontrer Elizabeth et connaître l'histoire de Booker DeWitt. Ce serait une honte de passer à côté, et une immense perte.
Il ne s'agit ni d'un coup de maître ni d'un chef d'oeuvre.
Mais bien d'une oeuvre d'art.

A vos Toniques !
"Ramenez la fille et nous effacerons la dette"


Trailer de lancement

Spot Télé de lancement

Dernière modification par Littlefinger (17/04/2013 15:46:56)

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#2 17/04/2013 16:29:36

Asavar
Une rumeur strasbourgeoise dit qu'il est mort...
Lieu: Abri 101
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Re: Bioshock Infinite [PC/PS3/Xbox360]

Merci pour cet aperçu qui donne fort envie de se plonger dans cette univers smile
Maintenant que je l'ai lu, il va falloir que je me le procure le plus vite (et peut être me refaire le un pour remarquer les clins d’œil dont tu as parlé)


War never changes

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#3 17/04/2013 16:34:17

Nausikaa
Elbakinien d'Argent
Lieu: Aperture Science Inc.
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Re: Bioshock Infinite [PC/PS3/Xbox360]

Aïe, encore une critique élogieuse, mon banquier va me détester.

Ca va faire un mois que je résiste vaillamment, Dishonored m'a aidé à tenir le coup, mais j'ai bien l'impression que je vais bientôt craquer.

Merci pour la critique Littlefinger, et surtout pour l'avoir laissée sans spoiler, j'ai une peur bleue de découvrir la fin avant d'avoir joué smile


The city council has released only a brief statement, indicating that their stance on books has not changed, and that, as always, they believe that books are dangerous and inadvisable, and should not be kept in private homes.
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#4 23/04/2013 14:55:15

Santino
Tombeuse de la Blackflame ?
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Re: Bioshock Infinite [PC/PS3/Xbox360]

Pareil, un mois que ce jeu me torture titille. Mais j'ai décidé de ne plus jamais payer un jeu neuf plus de trente-trente-cinq euros.
Du coup, j'ai acheté Bioshock 1 (mode survivant !!) et 2 pour patienter. (Oui, je sais, j'ai du retard...) Et si ça ne suffit pas, je finirai Catherine, Nier et Resonance of fate qui n'en finissent plus de traîner dans le placard. Non mais,...
N'empêche, c'est rude tongue

Dernière modification par Santino (23/04/2013 14:55:56)


The fire fades

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#5 23/04/2013 15:29:20

Littlefinger
Elbakinien d'Or
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Re: Bioshock Infinite [PC/PS3/Xbox360]

J'ai le même comportement que toi, sauf que c'est plutôt genre 10 euros le jeu (Steam soit loué) mais vu le jeu Bioshock, j'avais choisi de faire une exception pour Infinite, je regrette pas happy.

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#6 23/04/2013 17:44:35

Nausikaa
Elbakinien d'Argent
Lieu: Aperture Science Inc.
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Re: Bioshock Infinite [PC/PS3/Xbox360]

J'ai honte, je vais rejoindre la cohorte des gens qui n'ont aucun self-control.

Sans regrets, c'était génial.

Je rejoins Littlefinger sur sa critique, j'ai été soufflée par l'histoire, j'ai adoré Elisabeth et je suis déjà repartie pour Columbia parce que j'ai pas trouvé tout les petits machins ici et là. Je suis en plus impressionnée par la rejouabilité, les éléments que l'on croise s'emboîtent, tout ce qui était étrange ou ne faisait pas sens s'aligne et je prend un plaisir fou à rejouer, à entendre mon personnage commenter, à revoir les Lutece, et à me dire "mais c'est bien sur, suis-je bête".

Une petite chose sinon, j'ai fait mon premier run en normal, parce que ce Bioshock est le 2ème FPS auquel je joue (je ne compte pas Dishonored que j'ai joué en mode discret, sans flingues ni explosions) et même pour quelqu'un de franchement pas doué comme moi, le jeu n'est pas particulièrement difficile. Je viens de recommencer en difficile et il n'y a rien d'insurmontable. En gros, si vous êtes un joueur même occasionnel, le challenge en normal est léger, et se corse sans trop pousser en difficile.


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#7 24/04/2013 16:12:10

Duarcan
Elbakinien d'Argent
Lieu: Suisse
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Re: Bioshock Infinite [PC/PS3/Xbox360]

Littlefinger, y a t il un domaine où tu ne sévis pas?
J'attends mon salaire pour Bioshock mais j'hésite encore avec Dishonored qui me titille depuis plus longtemps...


“It’s when you’re safe at home that you wish you were having an adventure. When you’re having an adventure you wish your were safe at home.” -Thornton Wilder

“Security is a kind of death.” -Tennessee Williams

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#8 06/05/2013 17:37:00

Aslan
Souverain de Narnia
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Re: Bioshock Infinite [PC/PS3/Xbox360]


Ô Homme, dit Aslan, voici Cair Paravel aux quatre trônes, et sur l'un d'eux tu dois siéger en tant que roi.

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#9 06/05/2013 19:23:19

Littlefinger
Elbakinien d'Or
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Re: Bioshock Infinite [PC/PS3/Xbox360]

Tricheur !
Faut le vivre tongue

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#10 23/07/2013 13:56:33

Gillossen
Spécialiste en résurrection
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Re: Bioshock Infinite [PC/PS3/Xbox360]

J'ai craqué au dernier jour des soldes Steam...


Can I Interest You In A Comfy London Apartment At 221B Baker St.?

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#11 24/07/2013 15:11:31

Feindar
Lige
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Re: Bioshock Infinite [PC/PS3/Xbox360]

ARGH!!! J'ai oublié de le prendre hier.... La grosse souffrance...

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#12 24/07/2013 17:26:44

Zébulon
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Re: Bioshock Infinite [PC/PS3/Xbox360]

je l'ai fini, et je suis d'accord avec Littlefinger, c'est un jeu magnifique de bout en bout.
Le point fort du jeu restant le personnage d'Elizabeth qu'Irrationnal Games a réussi à rendre crédible, et terriblement attachante.
A ce titre, la séquence de la zone Comstock House reste éprouvante et on se dépêche de la finir pour pouvoir libérer Elizabeth.

Et cette fin ...
Il y a toujours un phare, il y a toujours un homme, et il y a toujours une ville...


Sinon qui est resté jusqu'à la fin des crédits pour voir la scène supplémentaire ? wink

Dernière modification par Zébulon (24/07/2013 17:27:30)


I wear a Stetson now. Stetsons are cool.

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#13 24/07/2013 17:41:00

Littlefinger
Elbakinien d'Or
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Re: Bioshock Infinite [PC/PS3/Xbox360]

ENFIN ! Lol, personne ne semble motivé pour ce jeu.
Je suis resté pour la scène, forcément, porteuse d'une dose d'espoir, toujours magnifique.

Le twist de fin et sa portée, ça en fait la plus grosse claque Jeux/SF depuis genre 10 ans.

Spoiler:

Et puis cette séquence avec la petite main tendue d'Elizabeth enfant vers son père alors que le passage se referme comme un écho du passé à quand Elizabeth est enlevée par le Songbird. Ca m'a bouleversé ce passage avec la petite musique lancinante qui va avec.

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#14 24/07/2013 18:04:05

Zébulon
Mad man in a blue box
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Re: Bioshock Infinite [PC/PS3/Xbox360]

j'avoue que la direction artistique et scénaristique de ce jeu m'a laissé pantois.

Spoiler:

A partir du moment où elle se rend à Songbird, le scénario devient noir comme je ne m'y attendais pas. Les séances de torture, le lavage de cerveau, et l'attaque de New-York ... son sauvetage en devient trèèès satisfaisant.

Je n'avais pas apprécié le scénario d'un jeu à ce point depuis très longtemps.
Alors que franchement, il faut bien avouer, dans un fps, ce n'est pas le scénario qui est généralement le plus développé smile
Là il y a toute une panoplie de personnes bien conçus, mon seul regret concerne Daisy Fiztroy avec laquelle j'aurais aimé plus d'interactions.


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#15 24/07/2013 18:13:19

Littlefinger
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Re: Bioshock Infinite [PC/PS3/Xbox360]

Zébulon a écrit:

mon seul regret concerne Daisy Fiztroy avec laquelle j'aurais aimé plus d'interactions.

Peut-être pour un futur DLC ? tongue

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#16 24/07/2013 18:33:04

Nausikaa
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Re: Bioshock Infinite [PC/PS3/Xbox360]

Zébulon a écrit:

Et cette fin ...
Il y a toujours un phare, il y a toujours un homme, et il y a toujours une ville...

Et là tes neurones commencent à connecter les pièces du puzzle, l'histoire explose sous tes yeux et tu te rends compte à quel point tu t'es fait berner de bout en bout.

Ce sont les séquences du musée et du cimetière qui me laissent la plus forte impression je crois smile


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#17 24/07/2013 18:35:09

Den
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Re: Bioshock Infinite [PC/PS3/Xbox360]

Miam Miam! Ca me donne envie de me le faire, ce jeu.happy


Tout ce qui est or ne brille pas, Tous ceux qui errent ne sont pas perdus, Le vieux qui est fort ne dépérit point. Les racines profondes ne sont pas atteintes par le gel. Des cendres, un feu s'éveillera. Des ombres, une lumière jaillira; Renouvelée sera l'épée qui fut brisée, Le sans-couronne sera de nouveau roi

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#18 24/07/2013 20:04:36

Zébulon
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Re: Bioshock Infinite [PC/PS3/Xbox360]

je crois qu'on peut trouver sur des sites la liste des parallèles entre Rapture et Columbia, Jack et Booker

et je viens de me rendre compte que dans Bioshock 2 on a Sofia Lamb, et dans infinite, le "lamb of columbia"

il y a pleins de trucs comme ça dans le jeu

Dans la catégorie clins d'oeils, j'ai bien aimé le remix de Cindy Lauper à Battleship Bay (je n'ai pas reconnu les autres chansons au cours du jeu) et la revanche du jedi (en français dans le texte tongue)

Dernière modification par Zébulon (25/07/2013 00:39:37)


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#19 25/07/2013 14:06:06

Athénaïde
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Re: Bioshock Infinite [PC/PS3/Xbox360]

Toujours pas osé le commencer !  J'ai vraiment peur d'être déçue par l'ambiance du jeu car le premier m'avait réellement plus tant il était sombre.... Pour ceux qui ont fait les premiers, ça ne vous a pas dérouté ?

Bon je finis The last of us et je vais essayer de voir ça...

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#20 25/07/2013 14:14:13

Littlefinger
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Re: Bioshock Infinite [PC/PS3/Xbox360]

Ah, on va se comprendre Athénaïde.

J'ai adoré le premier pour son ambiance, cette impression de décrépitude glauque et malsaine derrière une patine de vieille gloire passée.
Ken Levine aurait facilement pu faire un Bioshock bis avec Infinite. Mais ce n'est pas le cas.

Infinite a sa propre ambiance qui allie avec un parfait égal le lumineux et le sombre, c'est de l'utopie pure très marquée par l'intégrisme religieux. Mais à quelques passages, l'atmosphère s'inverse totalement, et c'est pour ça que ce côté si beau et impeccable de Columbia trouve son sens.
Quand on passe dans les cachots, on a l'impression de voir l'envers du décor d'un monde monstrueux camouflé derrière des tonnes d'apparat.
Mieux, Lors de la séquence en hiver, tu vas entrer dans une ambiance plus flippante et glauque que Bioshock 1 ou une partie de cache-cache avec les claqueurs de The Last of Us.

Le point fort de Bioshock était son ambiance, pour Infinite c'est pareil mais sous un autre abord tout aussi, voir plus, brillant.

Et bon, j'avais fait The Last of Us après et niveau scénario, The Last of Us vaut que dalle comparé à Infinite - Passé la formidable intro du jeu, le reste de The Last of Us c'est du vu et du revu et avec une fin toute pourrave.

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