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Quelqu'un connaît déjà le roman en VO ?
C"est le premier tome d'une trilogie sorti il y a quelques mois - et même semaines seulement - en anglais et ça sort dès le mois prochain chez Bragelonne. 

(Ce ne sera pas la couv française.)
Le blog de Bragelonne a écrit:
Vos romans rappellent ceux de Robin Hobb ou de David Gemmell, mais aussi Charles Dickens et certains feuilletons du XVIIIème et du XIXème siècle. Sont-ce vos influences ?
Tout d’abord, je vous remercie de me comparer à des auteurs aussi talentueux. Dickens et les écrivains de feuilletons m’ont effectivement influencé, mais pas de la manière à laquelle vous pensez. Quand on écrit un chapitre par semaine, le lecteur doit s’absorber rapidement dans l’épisode et une fois arrivé à la fin, il doit piaffer d’impatience pour savoir la suite. Dickens était obligé d’écrire ainsi pour que les gens attendent son feuilleton dans le journal semaine après semaine. J’ai fait la même chose pour que les lecteurs n’ai jamais le temps de penser aux corvées qu’ils ont à faire ou qu’il serait plus raisonnable d’aller se coucher parce qu’il est tard.
L’histoire et le monde de La Voie des ombres sont très développés, pleins d’action et avec des personnages très intéressants. Mais il y a aussi un aspect très sombre et dur. (Certains protagonistes sont victimes de choses horribles, mais nous n’en dirons pas plus.) C’est assez rare dans la Fantasy. Pourquoi selon vous ?
À mon avis, la noblesse d’un personnage se définit par les dangers qu’il affronte. Nous avons tous vu des films ou le héros prend une balle, a le souffle coupé pendant une minute ou deux, puis passe le reste du film à courir. N’est-ce pas ? Dans la plupart des livres, seul le meilleur ami du héros est vraiment en danger. D’ailleurs, plus le personnage principal est geignard, plus son ami à des chances de mourir. C’était peut-être original quand Shakespeare a écrit Roméo et Juliette et qu’il a tué Mercutio, mais c’était il y a quatre cent ans ! Quand l’un de mes personnages court un risque, je veux que personne ne sache s’il va s’en tirer. Comme dans le monde réel où, parfois, les gens sont anéantis par des tragédies inattendues. D’un autre côté, ils bénéficient aussi, de temps à autre, d’une chance inopinée.
Aux Etats-Unis, votre trilogie est sortie en trois mois. Du jamais vu. Il semblerait que vous ayez dû la terminer très vite pour honorer la date de parution. Comment avez-vous pu tenir une telle échéance ?
Comme j’aimerais écrire aussi vite. En fait, j’ai mis cinq ans pour achever cette trilogie. Quand j’ai décroché mon contrat américain, j’étais à la moitié du troisième tome. Une publication rapide est excellente, quand elle est possible. Ainsi, les lecteurs n’ont pas à attendre entre trois et cinq ans pour finir un cycle. Les libraires n’ont pas non plus à bloquer des étagères ad vitam aeternam pour voir si les livres marchent bien. Et les auteurs n’ont pas à craindre qu’un an se passe et que les lecteurs oublient combien ils ont aimé le livre précédent. Quoi qu’il en soit, publier trois livres, et des gros en plus, au lieu d’un reste un procédé assez brutal. L’été dernier n’a pas été très amusant.
Stéphane Marsan, le directeur éditorial de Bragelonne, dit qu’il compte parmi les éditeurs ayant dévoré votre livre pratiquement dans la nuit et qu’il en a acquis les droits dans la foulée. Comment expliquez-vous un tel enthousiasme quand il y a autant de romans de Fantasy sur le marché ?
Par l’excellence de ses goûts? Je plaisante. Si vous appréciez les descriptions poétiques pour chaque lever de soleil ou les exposés de dix pages sur le fonctionnement de la magie dans un monde de Fantasy, vous n’aimerez sûrement pas mes livres. En revanche, si vous recherchez des livres dynamiques, surprenants et aux personnages très travaillés, la trilogie de L’Ange de la Nuit est pour vous.
Je dois dire que je l'attends avec une certaine impatience. Ca fait un certain temps que j'ai pas lu de roman de fantasy dans cette veine-là. 
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J'avais vu l'attente impatiente de certains fans sur le forum bBragelonne et la date approche à grands pas! Pour ma part, le résumé me tente bien et laisse augurer d'une histoire originale. Vivement la lecture! 
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Ce fut l'un des cartons de l'année 2008 (et début 2009) en termes de vente en VO. Autant dire que j'attends ça avec impatience !
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Humm, oui ça a l'air intéressant 
En plus ça a l'air bien sombre. Faut vraiment que j'aille zieuter le résumé 
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Petit résumé en anglais:
For Durzo Blint, assassination is an art - and he is the city's most accomplished artist.
For Kylar Stern, just surviving is a struggle. As a guild rat, he's learned to judge people quickly - and to take risks. Risks like apprenticing himself to Durzo Blint.
But to be accepted, he must turn his back on everything he has ever known
Pour Durzo Blint l'assassinat est un art, et il en est le meilleur artiste.
Pour Kylar Stern, le simple fait de survivre est une lutte. En tant que Rat de Guilde il a appris à rapidement prendre la mesure des gens- et à prendre des risques. Des risques comme apprendre auprès de Durzo.
Mais pour être accepté il doit touner le dos à tout ce qu'il a connu.
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Luigi Brosse a écrit:
Ce fut l'un des cartons de l'année 2008 (et début 2009) en termes de vente en VO. Autant dire que j'attends ça avec impatience !
Vous en parliez là justement !
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J'ai vu un p'tit résumé et c'est plus qu'alléchant ! 
Encore un livre qui se rajoute à la longue liste des romans que j'achèterai
(ou plutôt mes parents...)
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je ne sais pas s'il s'agit de la couverture française définitive mais voilà ce qu'on peut trouver sur la toile : 
en tout cas ça donne envie
(le best-seller n'était pas nécessaire par contre)
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La couv' (en dehors du tampon best-seller criard) donne en tout cas énormément envie
Classe, sombre, ... J'attends avec grande impatience les avis francophones !
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Ca donne envie, aussi bien le résumé que la couverture.
Je crois que lors de sa sortie, certains lectures vont être retarder.
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Ouaah ! 
Magnifique rien à dire
Sombre, mystérieuse... très classe 
Les couvs de Brage sont toujours (ou alors pas souvent du tout
) trop belles 
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Très belle couverture et je suis mois aussi très curieux de voir si le livre est à la hauteur de son succès en librairie.
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Moi qui comptais en 2009 éviter de commencer de nouveaux cycles et me concentrer sur les anciennes publications, c'est d'ores et déjà raté. Chouette !
Dernière modification par Pumila (26/01/2009 08:49:40)
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Je l'avais vue en affiche il y a deux semaines chez mon libraire. Donc, c'est sans doute la bonne (par contre, il y avait pas le sticker).
Ca m'évoque la couverture du dernier Ange, le Grand Pays.
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Perso, je ne trouve pas le macaron best-seller particulièrement criard, et puis, ce n'est que la stricte vérité si l'on se rapporte au marché anglo-saxon. 
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Oui c'est la bonne couv j'en suis sûr ! 
C'est en jetant un oeil dans la newsletter de Brage, je l'ai vu, cette magnifique couverture. A noter que ledit macaron n'était pas présent ! 
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Pumila a écrit:
Moi qui comptais en 2009 éviter de commencer de nouveaux cycles et me concentrer sur les anciennes publications, c'est d'ores et déjà raté. Chouette !
L'avantage de la trilogie de Weeks c'est que les trois tomes sont déja sortis en anglais (avec un choix de publication, assez novateur, d'un tome par mois)
En tout cas j'ai reçu le premier tome et il est placé sur le haut de la pile (qui est désormais en forme de pyramide inversée depuis que je fréquente certains sites
)
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La couverture est magnifique et le résumé fait bien envie. J'attends avec impatience l'avis des forumeurs et la critique d'Elbakin 
Tanis

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Je connais quelqu'un qui l'a lu en anglais. Il, ou plutôt elle m'a dit que c'était du sous-Locke Lamora mais qu'elle s'était bien éclatée à le lire !
Comme elle a bon goût, je crois que je vais suivre son conseil surtout que la couverture est très jolie. 
Zedd
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très belle couverture qui montre la richesse des dessinateurs de la "filière bragelonne". Elle donne envie d'ouvrir le livre alors je pense que le but est atteint. 
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