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Auteurs, E-mail : Thys
Dernière Mise à jour : 19/03/2003

Les articles. Provenant principalement de journaux de Nouvelle-Zélande, mais pas seulement. Il s'agit bien évidemment d'une sélection, pour ne retenir que le plus intéressant de ce qui peut paraître dans la presse, et non pas un enième article répétant ce que tout le monde sait déjà.

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.:: Les Nominés aux Oscars pour les Effets Spéciaux ::.

L’étrange et effrayante magie du Seigneur des anneaux : la Communauté de l’Anneau était difficile à suivre, et c’était un spectacle pratiquement impossible à battre. Comment le réalisateur Peter Jackson et WETA ont-il dépassé les appréhensions du public à voir les paysages de Tolkien représentés de manière réaliste à l’écran pour la première fois ?
En un mot : Gollum.
A partir du moment où ce personnage enjôleur et mauvais arrive à l’image, le public sait qu’il ne s’agit pas d’un personnage réalisé à partir d’effets spéciaux ordinaire.
Oh, quelle humanité dans cet horrible, adorable visage !
Et le mal que c’est donné WETA pour le créer !
L’équipe a passé des mois à trouver le bon équilibre entre l’humain et le monstre, ensuite il a fallu l’arranger et le travailler jusqu’à la perfection.
Et puis il y a eu le léger problème des arbres qui marchent et qui parlent (les Ents) et les scènes de bataille, plus quelques petites choses au milieu.
Jim Rygiel, superviseur des effets spéciaux Boss Films sur les trois films du Seigneur des Anneaux, s’est rendu au quartier général de WETA en Nouvelle-Zélande pendant plus de deux ans pour déterminer comment réaliser ces effets. Ayant gagné à la fois un Oscar et un BAFTA Award pour le premier film, et reçu des nominations pour les AMPAS et les BAFTA pour le second, n’importe quel observateur dirait qu’il a déjà rencontré le succès
Rygiel a pris du temps sur son emploi du temps chargé – il travaille à la fois sur le DVD des Deux Tours et sur le troisième film – pour parler de son voyage à travers la Terre du Milieu.

Sur quoi avez-vous préféré travailler pour le second film ?

Sur Gollum. Nous avons commencé à travailler sur lui dès le début, et nous nous sommes battu pour trouver ce qu’il était, de quoi il avait l’air et comment il bougeait. Nous l’avons redessiné souvent. Faire nos premières prises et réaliser qu’il serait un personnage vivant a été une belle récompense.

Qui a dessiné Gollum ?

Alan Lee et une équipe d’artistes l’ont dessiné, en utilisant des dessins qu’Allan avait faits pour le livre comme point de départ.
WETA Workshop a dessiné une maquette de taille réelle qui montrait Gollum comme une créature qui ressemblait bien plus à une grenouille. Nous avons construit cette créature en 3D et nous avons commencé à travailler avec lui pendant les deux premiers mois. Mais nous avons réalisé que même avec une animation parfaite ça n’allait pas, il faisait trop personnage réalisé avec des effets spéciaux.
Nous sommes revenus au dessin original et nous l’avons mélangé avec des morceaux d’Andy Serkis qui avait fait la capture de mouvements et la voix. Andy pouvait faire des choses incroyables avec ses yeux, et il pouvait bouger sa bouche comme je n’avais jamais vu personne le faire. Alors nous intégré des bouts de ça dans la bouche et les yeux de Gollum. Tous les traits du visage de Gollum ont été élaborés par les animateurs.
Nous sommes retournés à Weta Workshop et nous leur avons demandé de re-sculpter les nouveaux traits du visage pour avoir un modèle. De cette manière nous pouvions montrer à Peter la progression au moment où nous travaillions dessus. Fran Walsh, qui a co-écrit le scénario, a été indispensable pour créer Gollum et faire de lui un personnage sympathique. Nous avons du rajouter un peu d’humain sur la créature, sans détruire le personnage de Gollum – il a besoin d’être de notre monde. Nous avons fait ça sur une période de quelque mois. A un moment il est devenu un peu trop humain, alors nous avons du faire marche arrière. Nous avons vraiment réglé le personnage pour avoir la bonne combinaison.

A ce moment, aviez-vous déjà mis Gollum dans une séquence du film ?

Oui, nous commencions – il y a beaucoup de séquences où l’on ne voit que le dos de Gollum ou ses mains. Nous avons commencé avec tous les morceaux de son corps. Nous avions quelques prises faciales finies que nous avons du aligner avec la nouvelle maquette et réanimer, ce qui a été assez difficile. Une grande part de ce qui a rendu le second film difficile est que nous avions beaucoup de nouvelles créatures. Nous avions toutes ces créatures à faire en même temps – Gollum, Sylvebarbe, les montures des Nazguls et les Oliphants. Et puis, Massive était très occupé avec la bataille du gouffre de Helm.

Est-ce que vous aviez des équipes pour tous les personnages principaux ?

Oui, nous avions une équipe pour Gollum qui travaillait sur son allure, l’éclairage, les ombres et le mouvement, et puis nous avions la même chose pour Sylvebarbe. Il avait cette grosse tête difficile à rendre, c’était une sorte d'enchevêtrements de lignes. Nous copiions un automate créé par Weta Workshop.

Quelle taille faisait cet automate ?

Il était de taille réelle – à peu près quinze pieds de haut. Il devait avoir cette taille parce qu’il y avait les acteurs dans les branches. La plupart du temps nous filmions l’automate et après nous ajoutions la tête digitalement pour lui donner plus de personnalité.

Quelles sortes de marqueurs y avait-il sur le plateau quand les acteurs avaient une scène avec Gollum ?

Nous n’avions pas vraiment de marqueurs. Nous filmions Andy sur le plateau avec les acteurs pour qu’ils aient quelqu’un à qui parler. C’était bien en terme de jeu, mais après nous devions éliminer Andy de toutes ces scènes. C’était la partie difficile. Nous couvrions presque tout le corps d’Andy avec Gollum, mais il est un peu plus épais que Gollum donc nous devions gommer les bords.

Quelle sorte de logiciel avez-vous utilisé pour ça ?

C’est une combinaison entre Shake et Liberty (par Aurora) que nous avons beaucoup utilisé. Ainsi que Photoshop et Elastic reality.

Comment est-ce que les mouvements de Gollum ont-il évolué ?

A un moment nous parlions de Gollum comme d’une créature qui pouvait transcender les mouvements humains. Il pouvait faire des choses comme une araignée ou comme une grenouille, comme sauter sur un mur et y rester collé. Mais nous avons commencé à filmer Andy – c’est un très bon acteur, il a joué le rôle jusqu’au dernier degré, et beaucoup des mouvements que vous voyez sont ce qu’Andy faisait sur le plateau. Il y avait quelques scènes où Gollum sautait en haut d’un mur puis redescendait pour montrer qu’il pouvait faire ce genre de choses, mais pour la plupart des choses nous nous basions sur Andy Serkis.

Aviez-vous prévu de faire ça ?

Nous avons commencé à faire les choses d’une manière puis nous nous sommes rendu compte que ça n’était pas la bonne. Gollum commençait à devenir un acrobate de cirque. Alors nous avons du faire marche arrière, nous nous disions « faisons-le ressembler à Andy ». Finalement nous nous sommes rendu compte qu’Andy faisait des choses incroyables. A l’origine il était supposé faire quelques doublages , il avait un petit rôle dans le processus, mais il a pris le rôle si intégralement qu’on ne pouvait pas ignorer son jeu.

Combien de personnes aviez-vous dans votre équipe ?

Nous devions être 350 vers la fin. L’équipe s’est un peu agrandie depuis l’an dernier. Nous avons du travailler jusqu’en juin puis juillet – nous sommes passé de 150 à 350. Nous avions une équipe principale de 10 animateurs travaillant sur Gollum, bien que tout le monde ait travaillé sur lui à un moment ou à un autre. Nous avions aussi une équipe pour les ombres de 5 personnes.

Avez-vous du importer beaucoup d’animateurs ?

Oui, nous avions des personnes venant de partout dans le monde.

Qui s’occupait de ça quand votre équipe était à fond dans la production ?

Nous avions un département des ressources humaines – nous avons appris les leçons de la première fois. Le premier film était intéressant parce que le Seigneur des Anneaux n’était pas encore quelque chose de concret, il était difficile de faire venir les gens ici, excepté pour les gros fans du livre. Nous avions un site web qui recrutait où nous avions un ou deux CV par mois. Après le succès du premier film, nous avions 20 CV par jour de partout dans le monde. C’était super parce que ça nous a permis de sélectionner les meilleurs. Ce n’était pas facile – il devait y avoir beaucoup de négociations – les gens devaient quitter leur famille et leur pays pour trois mois.

Combien de gens avez-vous actuellement – êtes-vous revenu au noyau initial ?

Oui, nous sommes 100-150. La différence entre le premier et le second film est que nous avons doublé le nombre de prises. Tout est devenu plus grand. Je pense que sur le premier film nous avions environ 500 prises à travailler. Avec le second à un moment nous en étions à 1100 prises. Finalement il y en a eu 750, mais nous travaillions sur quelques centaines à la fois et c’était toutes des prises en 3D.

Est-ce que vous pouvez nous parler de la scène de bataille du gouffre de Helm ?

C’est l’une de ces séquences qui nous a tous terrifié. Peter nous a montré quelques types debout sur un mur et il nous a dit « Vous devez faire le reste de la bataille. ». Beaucoup des miniatures du gouffre ont été filmé il y a quelques années, quand nous avons commencé à les récupérer nous nous sommes rendus compte que les miniatures dont nous avions besoin avaient été filmées pour un moment différent de la bataille.
Par exemple, dans la séquence du mur, Peter avait tourné le mur miniature avec un trou comme s’il avait déjà explosé. Il nous fallait le mur avant l’explosion, donc nous avons du le remplacer entièrement. Le processus pour créer cette bataille est similaire à celui que nous avons utilisé pour Gollum. Vous savez en théorie ce que vous avez à faire pour la prise, mais vous devez vous imaginer ce dont ça va avoir l’air, comment la bataille va se dérouler, et comment vous la décomposez en différentes prises. L’une des premières prises que nous avons faites est celle où tous ces types montent aux échelles.

Qu’est-ce qui est réel dans cette prise ?

La seule chose réelle dans cette prise est la miniature du château dans le fond. Le mur, le sol, les échelles et les cordes sont digitaux.

Combien d’orcs sont digitaux ?

Ce qui est bien c’est que nous avions des prises avec des gars digitaux qui couraient aussi près de la caméra que les orcs. Peter voulait couper ces scènes pour des plans larges faits avec Massive. Les coupes aident le public à entrer dans l’illusion. Dès que vous voyez un groupe de 20 ou 30 orcs, ils sont réels. Dès qu’il y en a plus que 30, ils sont digitaux. Au gouffre de Helm en particulier nous avons rarement mélangé des acteurs avec du digital. Les prises étaient soit réelles, soit digitales. Il y a une exception – la prise où Aragorn donne l’ordre de tirer la première volée de flèches. Les elfes sur le mur avec Aragorn sont réels, mais tout le reste est digital.

Quand les elfes tirent leurs flèches, est-ce que c’est réel ?

Non. Ils font juste le geste de tirer une flèche. Nous avons rajouté les flèches digitalement, donc ils n’avaient pas à s’inquiéter de savoir où ils tiraient, ils étaient en mode automatique.

Est-ce que votre équipe a fait la prise dans laquelle Legolas saute sur un cheval ?

Orlando Bloom (Legolas) s’est cassé une côte le jour où ils devaient filmer ça. La scène qu’on nous a donné était celle de Legolas se tenant debout alors que deux chevaux galopent. Il lève sa main dans les airs et fait mine de sauter, mais il était à quelques quatre pieds de distance du cheval, ce que nous devions faire était de créer un personnage digital pour faire la transition avec le vrai Legolas. Je pense que c’est une très belle scène, c’est l’une des scènes dont nous pensions qu’elle allait avoir l’air bizarre, mais ce qui est formidable c’est que ce n’est pas le cas – il y a cette belle fluidité lorsqu’il saute et monte sur le cheval. Je pense que le type a fait un très bon boulot.

Qu’est-ce qui a changé avec Massive entre les deux films ?

Massive a été complètement repensé. La première fois que je suis arrivé, on m’a dit que Massive allait être beaucoup utilisé dans le second film, et énormément dans le troisième. Nous avons fini par l’utiliser dans le premier bien plus que prévu. Tout ne marchait pas très bien à ce moment là, nous devions forcer les choses pour obtenir ce que Peter voulait. Nous savions que pour le film deux, nous aurions besoin de quelque chose de plus efficace. Les choses sur lesquelles nous travaillions étaient les ombres et l’allure des personnages, nous voulions pouvoir rendre 10000 gars et pouvoir voir les gouttes de pluie sur leur casque. Nous avons aussi testé les mouvements des personnages digitaux, il était bien plus facile qu’avant d’intégrer la capture de mouvements ou des séquences animées dans les cycles de mouvements de Massive.

Est-ce que vous pouvez nous parler des Ents ?

Quand nous avons commencé, Peter pensait qu’ils allaient être seulement dans quelques scènes, donc il nous a dit de ne pas trop nous inquiéter à leur sujet. Quand nous avons un peu creusé le problème, il nous a dit « faisons 8 Ents ». Mais il ne pensait toujours pas qu’on allait beaucoup les voir. Nous avions bien retenu la leçon donc nous les avons conçu pour en faire bien plus que ce qu’il pensait. Nous leur avons donné des expressions faciales, des mouvements, et bien sûr les quelques prises prévues se sont transformé en 60 ou 70 prises. Et les Ents ont eu besoin d’être entièrement articulés pour la bataille.

Est-ce que la bataille des Ents était prévue initialement dans le film ?

C’est l’une des choses qui était prévue, puis ne l’était plus – quand Peter coupait une séquence, il en rajoutait d’autres. Finalement, nous avons fait marche arrière et fait les prises pour le DVD. Alan Lee a dessiné plusieurs sortes d’arbres – des bouleaux, des sapins, etc…. Il a fait des visages incroyables pour eux. Ca a rendu notre travail très facile, nous avions juste à recopier en digital. L’équipe du Seigneur des Anneaux est vraiment un groupe incroyable.

Comment avez-vous décidé des mouvements pour les arbres ?

La plupart des mouvements ont été fait par les automates, ils bougeaient de la manière dont vous attendiez qu’un arbre bouge. Ils avaient construit les branches en fer, et c’était une armature sur laquelle les Hobbits pouvaient s’asseoir. Les automates pouvaient être filmé jusqu’à la ceinture, en dessous il y avait un gros mécanisme. Le balancement du mouvement a déterminé le rythme dans lequel Sylvebarbe bougeait. Puis les animateurs ont fait quelques séquences de marche. La voix de Sylvebarbe est très lente, et les Ents parlent de la manière dont ils ne se soucient pas du temps, ça nous a aidé pour le rythme aussi. Finalement c’était juste un problème de faire coïncider les rythmes ensembles.

Comment avez-vous fait pour rendre ces arbres lents dangereux pour leur scène de bataille ?

C’est la séquence que nous avons fait dans les derniers mois. Nous l’avons eu en juillet. J’ai appelé un de mes amis, Jamie Price. Nous avions tant de travail avec Gollum, Sylvebarbe et le reste du film, que je ne voulais pas réduire cette grosse scène de bataille à des déferlements d’eau. Jamie nous a aidé à concevoir le tout, la destruction et les autres éléments que nous voulions filmer.

Est-ce que c’était une miniature ?

Le barrage était une miniature de 40 pieds. Nous l’avons cassé et utilisé de l’eau réelle. Mais une fois qu’on redescend sur Isengard, où elle coule et ou les Ents attaquent, la scène est découpée en morceaux. Nous avions une centaine d’Ents digitaux. Puis nous avons filmé la structure en miniature d’Isengard, les tours de guet et le portique. Nous les avons filmés sur écran bleu, puis rajouté le paysage pour les Ents puissent tout détruire. Toute l’eau qui frappe la vallée est faite digitalement sur un autre niveau. Nous avons tout recomposé à partir d’eau réelle. Quand vous filmez de l’eau, il est très difficile d’avoir une échelle correcte – vous devez tourner ça de taille normale. Donc nous avons filmé sa taille originale, mais nous l’avons filmé morceau par morceau pour pouvoir les coller ensemble et crée un plan plus large.

Est-ce que la technologie que vous avez utilisée pour la bataille du gouffre de Helm est la même que celle que vous avez utilisée pour la charge de Gandalf ?

En théorie. C’est Massive. Ce qu’il y avait de neuf, c’est que pour la charge de Gandalf ils étaient sur des chevaux. Sur les chevaux il devait y avoir les objets Massive qui devaient pouvoir diriger les chevaux. Ils n’étaient pas une unité – c’était le cavalier et le cheval. Alors que les chevaux galopaient dans différentes directions, les cavaliers du Rohan réagissaient en fonction. Nous ne pouvions pas juste les coller sur les chevaux, parce qu’ils auraient eu l’air de mannequins. Nous avons tourné beaucoup de cycles de cavaliers, et alors Massive synchronisait les galops avec les cycles que nous avions filmés. Les chevaux étaient des cycles de formes que nous avons collées dans la scène. Il y avait 4000 chevaux qui descendaient la colline en même temps. Pour le film trois nous faisons de la capture de mouvements sur des chevaux pour de nombreuses batailles, parce qu’ils vont être impliqués dans plus d’action.

Comment avez-vous créé les fantômes dans le Marais des Morts quand Frodon tombe dedans ?

Les corps spectraux. L’idée de Peter était que ça ne soit pas évident de savoir s’ils sont réel, des choses physiques, ou s’ils sont juste des jeux de lumière filtrant à travers l’opacité de l’eau.
Nous avons filmé les esprits séparément avec des caméras à grande vitesse, et nous avons filmé beaucoup des éléments végétaux avec les mêmes caméras. Tout ça devait avoir l’air mouillé. C’était des gens maquillés que nous suspendions dans les airs. Nous faisions des courants d’airs pour avoir ce mouvement éthéré dans leurs cheveux. Nous avons envoyé cette séquence à Sony Imageworks. Sony a un système qui sépare leurs traits, il y a une scène très intéressante où Gollum sort Frodon de l’eau, et alors qu’il fait ça le spectre se transforme en tourbillon de poussière. Nous lui avons alors donné cet éclat vert spectral.

Est-ce qu’il y a eu d’autre entreprises qui ont travaillé sur ce film ?

Il y a eu une autre entreprise ici en Nouvelle-Zélande qui s’appelle Oktobor. Ils ont fait principalement des compositions, ainsi que Sony. Ca a permit à tout le monde à WETA de respirer un peu.