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.:: Interview
de Philipa Boyens au Mythcon ::.
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Note du traducteur
:
Mes excuses pour certains passages qui peuvent
paraître incompréhensibles, voire
caballistiques. L'interview semble avoir été
retranscrit depuis un enregistrement audio pris
dans la salle et certains passages sont un peu
incohérents. Ajoutez à ça
les imperfections de la traduction, et ça
donne un sacré b****L. L'interview n'en
reste pas moins intéressante.
7 Aout 2001.
Xoanon.
Un GRAND merci à Gorel pour sa transcription
de l'interview de Philippa Boyens au Mythcon.
Paula DiSanto (di)
: Qu'avez vous fait avant ça ? Parlez-moi
de votreexpérience d'écrivain.
Philippa Boyens
(pb) : C'est intéressant, nous sommes allés
à Cannes. On m'aprésentée
à des gens et la personne qui m'a présentée
a dit : « Elle débute comme scénariste
». Et tout à coup, j'ai pensé,
oh ! c'est vrai. Parce que je travaille là-dessus
depuis quatre ans, je n'avais pas l'impression
d'êtreune débuttante. Mais c'est
bien ma première expérience de scénariste
professionnelle. Avant ça, j'ai travaillé
avec beaucoup de réalisateurs quand j'étais
directrice du musée de (.). Avant ça,
j'ai travaillé au théâtre
et c'est mon background. Je suis venue à
l'écriture en travaillant avec des acteurs
et sur des pièces. En fait, j'avais abandonné
l'écriture, et je n'avais pas d'espoir
d'y revenir. J'ai travaillé avec des amis,
j'ai corrigé des scripts, j'en ai lu. C'est
une des avenues que j'ai emprunté pour
me retrouver engagée dans ce projet.
Di : et comment
avez-vous été impliquée dans
ce projet ?
Pb : J'en garde
un souvenir très clair. Mon partenaire
du moment, Steven Sinclair avait travaillé
avec Peter et Fran, sur les Feebles et (.). Nous
avons été contactés, nous
étions chez moi et Fran nous a appellés.
Steven a posé ke téléphone
et m'a dit que je ne devinarais jamais sur quoi
Peter et Fran travaillaient. J'ai dit quelquechose
comme « Oh, quoi ? » et il a dit Le
Seigneur des Anneaux. A quoi j'ai répondu
« tu rigoles ! ». Je crois que ma
pensée suivante a été «
ils sont fous ! ». Ce qui s'est révélé
vrai. Et j'ai pensé que finalement, c'était
très courageux, une chose à tenter.
Plus tard, Steven a commencé à travailler
avec eux et il a dit, joueur, « ah, six
semaines ! ». Ils m'ont demandé de
lire leur traitement, ce que je fis. Et ça
me rendait nerveuse parce que c'était mon
livre préféré. Ils le savaient,
c'était pourquoi ils m'avaient appellée.
Mais par après, j'étais très
excitée, parce que j'y voyais une vision
très complète. Je leur ai donné
quelques critiques et puis ils m'ont appellée
et m'ont demandé si je voulais m'impliquer
comme scénariste. J'ai pensé, «
Mmm. Oui ! » (rires)
Di : ça a
dû prendre deux secondes.
Pb : oui. (rires)
Di : J'ai entendu
que le premier script était en deux parties.
Passer de deux parties à trois a des avantages
évidents. Est-ce que ça a été
difficile, est-ce qu'il y a eu des désavantages
à faire trois parties.
Pb : Non, je ne
crois pas. Je pense que c'est le meilleur format
pour raconter cette histoire. Mais je ne sais
pas s'il y a des désavantages.Parce qu'il
y avait énormément de pression sur
le temps, c'était primordialà chaque
instant. New Line a embarqué, Bob Shaye
a amené la décision de faire trois
films. Nous avons travaillé très
dur. C'était presque comme réécrire
tout depuis la première page, ça
impliquait.
Di : un sérieux
travail de restructuration
Pb : Oui, repenser
tout.
Di : En êtes
vous arrivé au point où avec ce
temps supplémentaire, vous aviez à
faire quelques décisions difficiles, abandonner
certaines choses ? Est-ce que ces décisions
étaient difficiles à prendre ?
Pb : Je dois
dire que que je n'essaie pas d'embellir les choses.
Mais je préfère dire que je préfère
dire que nous avons préféré
laisser certains passages suggérés
plutôt que de dire que nous les avons laissés
tomber. Parce qu'ils devront être découverts
par ceux qui liront le livre et ceux qui connaissent
et aiment les histoires. Selon ce procédé,
les gens se rendront compte que notre traitement
est très proche du Seigneur des Anneaux.
Quand j'ai lu le premier jet, j'ai réalisé
que le livre se raccrochait facilement à
l'écriture cinématographique.
Di : Est-ce que
New Line avait des préférences quant
à ce qu'il fallait garder ou éliminer
?
Pb : Non, honnêtement,
ils ont été merveilleux. Ils travaillaient
sur une base de confiance, confiance en Peter
et confiance en sa vision. Ils ont été
d'une grande aide. Il y avait des gens formidables
qui comprenaient les livres et l'histoire, comme
Mark Odesky, ou Bob Shaye. Nous avions de la chance
de travailler avec de si grands producteurs. Ils
font partie de la création du film.
Di : Aviez
vous le temps de faires des « table readings
» ? Pour expliquer brièvement, un
« table reading », c'est quand vous
réunissez les acteurs avant de commencer
le tournage et que les scénaristes peuvent
entendre les acteurs lire leurs lignes et ainsi
pouvoir sentir le rythme de l'histoire et faire
des changements éventuels.
Pb : Pas de
manière officielle. Nous avons beaucoup
travaillé avec les acteurs. Fran et moi
étions impliquées parce que vu la
nature de ce que Peter voulait faire, c'est-à-dire
filmer trois films dos à dos, ça
serait un travail créatif continu. Une
des raisons était que nous savions que
nous n'aurions jamais le casting entier sous la
main. Nous avions 22 personnages principaux et
aucun d'entre eux au même endroit au même
moment. Nous tournions partout en Nouvelle Zélande.
Donc, nous avons préféré
travailler sur place. Je me souviens (rires),
je pense que les femmes vont apprécier
ceci. Il était tard, une nuit où
nous étions à Queenstown. Nous avions
fait de petites révisions sur une scène
entre Boromir et Aragorn, Fran et Peter travaillaient
avec eux, et ils devaient se rendre à un
dîner. J'ai reçu Sean Bean et Viggo
dans ma chambre d'hôtel pour retravailler
la scène. A ce moment, tout ce à
quoi je pensais était « Oh ce sont
Aragorn et Boromir, c'est merveilleux ».
Ce n'est que plus tard que j'ai réalisé
que c'était Sean Bean et Viggo Mortensen
dans ma chambre d'hôtel ! Par ailleurs,
des amies m'on dit : « A quoi tu pensais
? » et je dois admettre que je pensais Tolkien.
Ca en dit plus sur moi que n'importe quelle biographie.
(rires).
Di : en parlant
de Viggo, il a été casté
juste avant le début du tournage. Est-ce
que ça a eu un impact ? Avez-vous fait
des changements ? Il a une personnalité
différente (du premier acteur casté
pour le rôle).
Pb : Oui. Oh,
et j'ai des histoires merveilleuses à son
propos. Je ne peux plus imaginer d'autre acteur
pour le rôle à présent. Le
destin a porté une grande partie de ce
projet. Le jour où le destin a décidé
qu'il serait la meilleure personne pour jouer
Aragorn, fut un jour de chance pour nous. Il prend
apparemment longtemps pour ce décider et
choisit ses projets avec soin. Donc, d'un coup,
il se voit offrir ces trois films, et de venir
pour la Nouvelle Zélande, pour un engagement
total. Peter l'a appelé, le studio l'a
appelé, a parlé à son agent,
et Fran et moi lui avons parlé de nos réflexions.
Aragorn était un des personnages les plus
difficile à cause de ses voyages. Un personnage
merveilleux, brillant, mais un personnage exigeant
dramaturgiquement. Alors, Fran et moi lui avons
parlé desquelques idées et il nous
a posé des questions. Après quelques
questions, nous avons réalisé qu'elles
étaient très pointues. Quoi qu'il
en soit, il avait peu de temps pour se décider.
J'étais dans le bureau principal, celui
de Peter, qui tournait et je crois que Fran était
avec lui. Nous n'avions pa eu de nouvelles de
lui. Le téléphone sonna et c'était
Viggo. J'ai décroché et dit «
hello ? ». Viggo a répondu, «
salut, c'est Viggo Mortensen » et il a dit
« je voulais vous poser une question ».
Et j'ai pensé « oh non, c'est à
propos des horraires ou de l'emploi du temps »
j'ai juste dit oui. Et il a juste demandé
« quel âge ais-je quand je suis emmené
chez les elfes ? ». Et j'ai juste crié
« YES ! » (elle lève les bras).
Di : Je ne
suis pas sûre que ce soit vrai, je l'ai
lu sur le web, que quand Tolkien a vendu les droits
de l'adaptation, il avait inclus une clause stipulant
qu'on ne pourrait ajouter de scènes.
Pb : Non, je
pense que ça doit être une de ces
légendes urbaine.
Di : Si vous
en aviez besoin, vous pourriez inventer des scènes
?
Pb : Oui. Encore
une fois le processus d'inventer à l'intérieur
du travail de quelqu'un est. Pour moi, ce n'est
pas très agréable. Nous essayons
de coller aux personnages. Il y a des opportunités
incroyables dans une telle histoire. Et ce que
j'espère que les fans des livres apprécieront
ça autant que moi, il y a des moments comme
la rencontre de Gandalf et Saroumane. Parce que
c'est un moment auquel vous pouvez donner vie
sur pellicule.
Di : Il semble
que vous ayez eu à allonger certaines scènes
d'exposition. Est-ce vrai que vous avez dû
inventer pour servir la narration et le public
?
Pb : Oui, absolument
et les personnages.
Di : Nous avons
vu deux trailers jusqu'à présent.
J'ai remarqué que beaucoup de dialogues
paraphrasent le dialogue de Tolkien. Y a-t-il
une raison pour changer les dialogues au delà
de la peur que ça sonne trop archaïque
?
Pb : Je pense
que le verbe de Tolkien est merveilleux, brillant.
Et nous avions de la chance d'avoir des acteurs
comme Sir Ian McKellen ou Sir Ian Holm, de merveilleux
acteurs, qui pouvaient avoir leur approche du
texte et élever ce verbe. En terme de constructions
archaïques, parfois c'est très compréhensible
et puissant et nous le laissons tel quel. Parfois
il faut le rendre plus clair. Parfois c'est juste
une question de longueur. Je pense que une des
choses à faire sur un film est de le rendre
intelligible. Peter le désirait depuis
le début et son mot d'ordre était
que le film devait faire vrai. Que ce soit au
niveau du design, du travail des acteurs, de l'écriture.
Et pour donner l'illusion de la réalité,
vous devez être intelligible, donc retravailler
certaines de ces constructions.
Di : Donc nous aurons
droit à un mélange de mot à
mot et de paraphrases.
Pb : exactement.
Di : Certaines
scènes ont elles été réécrites
pour prendre avantage de certaines spécificités
des acteurs, de leurs forces et faiblesses ?
Pb : Oui, absolument.
Ca a été un sacré cadeau
pour Peter, Fran et moi de pouvoir travailler
avec les acteurs. Il commencent à imaginer
les personnages dans votre tête, puis ils
deviennent les personnages. Voir Ian McKellen
sur le plateau en Gandalf était extraordinaire.
J'ai vu un documentaire de Trevor Dunn sur la
Royal Shakespeare Company. Il disait que Shakespeare
a toujours été informé et
illuminé par les grandes performances des
grands acteurs. C'est on ne peut plus vrai pour
quelqu'un comme Ian McKellen Jouant Gandalf, et
sa perception du personnage est extraordinaire.
A chaque fois qu'il marchait sur le plateau, vous
aviez un sentiment de sécurité (rires)
Gandalf est là, c'est OK. Je suis sûre
qu'il ne pensait pas la même chose, il devait
penser « qu'est-ce que c'est que ça
? » (elle imite Ian fronçant les
sourcils devant ce qu'il lit)
Di : Avez vous
réécrit certaines scènes
pour les rendre plus rapides ou pour les ralentir
? Que vous ayez pu voir dans les images disponibles
que certaines scènes devaient être
plus longues ou plus courtes ?
Pb : Certainement.
Si vous pouvez écrire longtemps, vous avez
l'opportunité de faire ces choix, ces décisions.
En tant que scénariste, vous pouvez vous
rendre compte que vous avez dit la même
chose plusieurs fois. Laquelle est la meilleure
? En termes d'allongements, quelque fois, nous
y sommes venus, parfois avec l'aide des acteurs
pour faire durer ces moments. Et Peter
aime ce genre de choses, d'essayer de les réaliser
de la meilleure façon imaginable.
Di : Je suis
sûre que des tas de gens seront intéressés
par ça. Est-ce que la décision d'augmenter
le rôle d'Arwen est venue de New Line ou
bien est-ce vous trois qui avez dit nous devons
tirer ça et utiliser l'histoire d'Aragorn
et d'Arwen, et l'inclure dans le corps de l'histoire
?
Pb : Ce que
nous lisons à propos d'Arwen est intéressant
parce que la plupart est faux. Finalement, nous
nous en sommes tenus aux appendices. Les gens
disent que son rôle est étendu. Il
y a une séquence qui a été
faite pour des raisons pratiques, et je suis absolument
responsable, dont je crois que vous l'avez tous
vue (rires), et qui fonctionne merveilleusement.
Je pense que ce ne serait pas servir le livre
en ignorant son personnage. Ce qui ressort du
premier film pour moi, et je dois dire que c'est
une des qualités extraordinaire de Liv
Tyler, c'est que Arwen se dresse comme une voix
qui ne sombre pas dans le désespoir. Pas
que les tous les autres personnages le fassent
nécessairement, mais au milieu de tout
ça, c'est quelqu'un qui sait et comprend
ce qu'ils ressentent et reste franche face à
leurs sentiments. Et ça réclame
une énorme ouverture d'esprit, de la compréhension
et de la sagesse, et Liv offre ça. Et elle
parle merveilleusement l'elfique !
Di : Quand
il fut publié pour la première fois,
le roman a été découpé
en trois volumes par directive de l'éditeur.
Il n'était pas possible qu'ils le publient
en une fois, à cause des coûts de
production. Ce qui fonctionnait bien puisque le
livre était découpé en six
livres. En découpant les films, avez-vous
ressenti le besoin de changer le moment où
finit le premier livre, pour en faire un cliffhanger
par exemple ?
Pb : Je pense
que nous en sommes resté un maximum à
la structure des romans. En ce qui concerne l'écriture
de la fin, une des choses les plus difficile que
nous ayons eu à faire était à
la fin du film, de laisser un impression de complétude
au public. Ca ne peut pas être juste un
cliffhanger. Il faut sentir que vous avez fait
ce voyage, et que quelquechose s'est passé.
Quelque chose d'énorme s'est passé
et un changement s'est opéré. Un
changement qui annonce le deuxième film,
mais qui a aussi amené le personnage central
à un point où il a accompli quelque
chose. Nous avons donc travaillé très
dur. Ce qui était intéressant était
de changer un climax
> d'action en un climax émotionnel.
Et je ressens personnellement, et j'aimerai savoir
comment vous le ressentirez, le climax à
Parth Galen et sur Amon Hen est extraordinaire,
sa séquence avec Boromir et la performance
incroyable d'Elijah Wood.
Di : Laquelles
des trois parties du film avez-vous trouvé
le plus difficile à garder cohérent
par rapport à l'histoire de Tolkien ?
Pb : Pour chaque
film ? C'est difficile. Rivendell m'a presque
tuée, idem pour Fran. Nous disions : «
ne nous ramenez pas là » (rires).
Mais c'est un passage si brillant du livre, et
vous voulez le respecter. Mais si vous l'analysez,
l'histoire s'y arrête et vous devez la faire
repartir. Donc, la question est comment le passer
sans que l'histoire s'arrête. Comment cerner
ce que cet endroit signifie, thématiquement,
et vous avez Allan Lee qui fait des projets dessinés
de la maison, ce qui la rend exquise. La Lothlorien,
encore, et je ne m'acharne pas sur les elfes,
est un endroit où vous pourriez vous arrêter
et prendre le thé, ce que vous ne pouvez
faire. Mais j'espère, que nous avons pu
capturer l'extraordinaire calme et la lumière
et le reste. Les mots me manquent.
Di : Il a été
dit sur internet que le prologue initial de la
Communauté, qui raconte l'histoire de l'anneau,
a été retiré ou déplacé
à un autre endroit dans le film. Je me
souviens avoir lu que Peter Jackson se demandait
si ça ne donnerait pas trop d'informations
au public d'un coup. Et qu'il fallait l'intégrer
pour que cette histoire s'intègre d'une
manière plus naturelle. Elle pourrait être
incluse dans L'Ombre du passé ou le Conseil
d'Elrond. Pourriez vous nous en dire plus sur
ce ui a été prévu ?
Pb : Cette
histoire est un peu fausse, je dois dire. Ce n'est
pas totalement vrai. C'est une partie du processus
par lequel ces trois films furent développés.
J'en parlais à Fran récemment. C'est
un processus très difficile, mais c'est
le nôtre. C'est par où nous avons
du passer pour faire ces films. En termes de prologue,
ou de son absence, vous devrez attendre de le
voir (rires). Mais je peux dire que le background
de l'histoire a été la partie la
plus difficile à développer. Il
faut faire en sorte que ça ne soit pas
juste de l'exposition. Ca doit être porté
par les personnages, autant que possible. Ca doit,
une fois encore, sonner vrai. Donc, l'histoire
de fond était difficile, ce pourquoi nous
avions besoin d'un prologue. Et évidemment,
le retour de Gandalf à Cul-de-Sac est très
important, et c'est aussi une très grande
source d'information sur le personnage principal,
mais vous vous rendez compte que c'est aussi un
passage du film où vous voulez qu'il se
passe quelque chose. Quand vous voyez la charrette
arriver sur les collines et vous voyez tout, c'est
beau ! c'est merveilleux d'entrer dans cet univers
paisible. Mais il faut aussi faire sentir la menace
latente. Peter était très bon, il
ne fermait aucune porte, il est très ouvert.
Il pense toujours du point de vue du public et
cherche le meilleur moyen de raconter l'histoire.
Di : Je sais
qu'il y a eu des scènes retournées.
Quand cette décision fut prise, est-ce
que vous vous êtes réunis ? Est-ce
que l'un d'entre vous s'en est chargé,
deux ?
Pb : Nous l'avons
fait ensemble. Le retournage des scènes
est une partie du processus de tournage d'un film.
Fran est spécialement douée pour
la structure et elle garde toujours un oil sur
ça et puis elle s'assied et en parle, de
même pour Peter.
Di : étiez-vous
satisfaite de la manière dont les portions
refilmées s'intègrent à ce
qui était déjà là
?
Pb : Oh, certainement.
Ces types ont été dans la peau de
ces personnages pendant quatre mois, ils pouvaient
y rentrer très facilement.
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