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Auteurs, E-mail : Guybrush
Dernière Mise à jour : 03/07/2004

Retour Index Film

.:: Interview de Billy Boyd et David Wenham durant la Comic Con 2004 ::.

 

Ici Quint avec une jolie petite interview que j'ai dirigée avec Billy Boyd et David Wenham juste après leur panel sur la version longue du Retour du Roi au Comic Con de San Diego la semaine passée. J'avais rencontré Boyd l'été passé quand j'étais en Nouvelle-Zélande pendant les rajouts du RdR. Il est aussi gentil et authentique que dans ses interviews et ses apparitions à la télé. J'ai vu travailler Wenham alors que j'étais à Wellington, mais je n'ai jamais eu la chance de le rencontrer jusqu'à cette interview. J'ai découvert qu'il était simplement aussi gentil et décontracté que Boyd lui-même. C'est parti avec l'interview !

QUINT : Vous l'avez mentionné pendant votre panel, mais cela m'a frappé lorsque j'étais à Wellington pour les toutes dernières parties du tournage des films du SDA, de voir comment tout le processus semblait ralentir. Vous aviez la fin du tournage principal, puis vous reveniez pour les rajouts avant la sortie de la Communauté, des Deux Tours et du Retour du Roi. Les fins de tournage pendant les rajouts l'été passé étaient pleines d'émotion. Mais vous aviez les premières et la promotion avant la sortie du Retour du Roi. Maintenant qu'il est sorti, cela s'est-il calmé vu que tout est terminé ? Parce que la version longue est vraiment la dernière fois où vous serez réunis pour promouvoir le film.

BILLY BOYD : Ouais, je pense que c'est le cas. Je crois que la première de cette année donnait une impression de fin. En fait, comme vous dites, la fin du tournage. Je crois que c'était le plus émotionnel et il y a toutes ces autres choses maintenant qui sont excellentes, mais maintenant elles donnent une impression d'ajout superflu. Cela ne donne pas l'impression que, vous voyez. Ce n'est pas toute ma vie comme ça a été le cas pendant très, très longtemps.

DAVID WENHAM : Je suis plutôt d'accord.

QUINT : On peut dire que le personnage de Faramir a reçu le meilleur traitement dans la version longue des Deux Tours. Qui, selon vous, sera le plus favorisé par Le Retour du Roi ?

DAVID WENHAM : C'est une question difficile, vraiment. Je ne sais pas si un personnage sera plus favorisé qu'un autre, en fait, parce qu'il y a 50 minutes d'images et je crois que chaque personnage reçoit un temps assez équitable à l'écran dans la version longue, Donc, je crois que ça aide tous les personnages. Cela donne de la profondeur à certaines histoires. Je crois que c'est une chose globale, avant tout. Tu crois aussi ?

BILLY BOYD : Ouais, ouais, ouais.

QUINT : Je connais des gens qui sont impatients de voir ce qui arrive à Denethor dans la version longue du RdR. J'ai vu beaucoup de personnes poser les mêmes questions concernant Denethor dans la version cinéma du RdR comme ils l'ont fait avec Faramir dans la version cinéma des Deux Tours. Pensez-vous que son personnage recevra le même style de traitement dans la VL du RdR ?

DAVID WENHAM : Pratiquement la même chose. Des Deux Tours, je sais qu'une grande décision risquée a été prise, qui était légèrement différente du livre, ce qui était controversé, il s'agissait de voir Faramir tenté par l'anneau. Je crois que les scènes supplémentaires qui étaient dans la version longue donnaient à cette décision créative un contexte merveilleux pour que tout le monde puisse comprendre la décision. C'est pourquoi je suppose qu'il y avait une sorte de zoom sur ces scènes.

QUINT : Vous savez que Peter Jackson et Fran Walsh font vraiment du bon travail de justification des changements pour Faramir dans leurs commentaires sur la VL des Deux Tours. Ils montrent qu'il n'y a pas de développement pour son personnage. Où est le développement et le conflit ?

DAVID WENHAM : Absolument. Cela ébranlerait tout ce qu'ils ont fait auparavant si Faramir n'avait pas été tenté par l'anneau. Si un personnage arrive en disant, « Oh, trop puissant ! Je ne le veux pas ! »

QUINT : Vous avez fait les commentaires, donc vous avez vu la version longue du Retour du Roi, n'est-ce pas ?

DAVID WENHAM : En effet.

BILLY BOYD : C'est super. Il y a plein d'excellentes choses.

QUINT : David, vous avez un mariage dans la version longue, n'est-ce pas ?

DAVID WENHAM : Il y a sans aucun doute une romance. Vous avez l'occasion de voir Faramir et Eowyn se réunir, essentiellement, ce qui n'a pas lieu dans la version cinéma. C'est implicite. Ils sont là pour le couronnement, mais en fait on ne voit pas comment ils s'unissent. Dans la version longue on le voit, ce qui, je crois, porte ses fruits pour les fans. Il n'y a pas trop de romance dans cette histoire, donc c'est génial d'en avoir un petit peu.

QUINT : Quand vous considérez toutes les versions cinéma et les versions longues de tous ces trois films, quel est le meilleur film selon vous ?

BILLY BOYD : Je pense que Le Retour du Roi est le meilleur de tous les films. Tous les styles s'assemblent simplement, je crois. La façon dont Pete a choisi de raconter les histoires avec ces scènes de batailles massives et ces plans larges de cités, puis avec un enchaînement sur deux personnes assises en train de discuter. Cette façon fonctionne formidablement bien dans Le Retour du Roi. J'adore toujours La Communauté parce que c'est l'introduction de tout. La toute première fois qu'on voit un elfe, la toute première fois qu'on voit un hobbit, la communauté se forme. Tout est vraiment beau, mais je pense que Le Retour du Roi est le meilleur.

DAVID WENHAM : Je trouve ça difficile. Je suis aussi partagé, mais sur l'instant je parierais pour Le Retour du Roi.

QUINT : Quelles étaient les dernières scènes que vous avez tournées ?

DAVID WENHAM : Ma toute dernière scène avec tout le monde était une scène de combat avec la retraite d'Osgiliath. J'étais épuisé parce que vous savez comment est Pete avec les scènes de bataille. « C'est reparti ! » A la fin, j'avais des cloques sur mes pieds et mes mains. Peter était du genre, « OK, c'est bon pour Faramir ! » et nous avions la fête de fin de tournage et tout. Puis, j'ai reçu ce coup de téléphone. C'était la seule fois, je crois, dans tout le processus de tournage où des images étaient légèrement perturbées dans le département de développement.

BILLY BOYD : Oh, non !

DAVID WENHAM: Et j'ai dû y retourner et refaire toute la scène. Après la fin du tournage ! Je suis revenu et c'était « Mesdames et messieurs. nous sommes de retour ! »

QUINT : Et votre dernière scène, Billy ?

BILLY BOYD : Dans le tournage principal c'était...

QUINT : Je veux dire dans la totalité.

BILLY BOYD : Pour tout ? Euh. c'était de tuer l'Orc qui est sur le point de tuer Gandalf. C'était ma toute dernière scène, de tuer l'Orc. Quelle super manière de terminer ! C'était fantastique ! J'étais en train de réfléchir. Harry était sur le plateau quand nous faisions cette scène.

DAVID WENHAM : Ouais, il était là.

QUINT : Ouais, pendant le tournage principal. Je me souviens que j'étais à la maison en train de lire son article, en maudissant son nom ! (rires) Qu'avez-vous reçu lors de la fête de fin de tournage des rajouts ?

BILLY BOYD : J'ai reçu une claquette, des pieds. mon épée, mon épée Gondorienne. Celle qui transperce l'orc. Quelques oreilles. On ne me les a pas données, je les ai simplement prises.

QUINT : Alors, vous êtes dans Seed of Chucky, en incarnant LE rejeton de Chucky !

BILLY BOYD : C'est plutôt amusant. J'en ai vu une partie la semaine passée. Ca a l'air super. Cela a vraiment l'air très, très cool.

QUINT : Est-ce que vous changez complètement votre voix ?

BILLY BOYD : Nous verrons bien. (rires) C'était très amusant. Don Mancini est un type super, le réalisateur. Un type très cool. Cela semble très bien se passer. Je pense qu'ils vont le montrer à New York dans quelques semaines, je crois...

QUINT : Quelle est votre blague salace préférée ? Si vous me racontez celle-ci, je raconterai la blague qu'Elijah m'a racontée en 98.

BILLY BOYD : Je peux vous en raconter une, mais c'est un peu long à raconter, donc laissez-moi réfléchir à une autre.


DAVID WENHAM : C'est au bout de ma langue.

BILLY BOYD : Racontez-nous la blague d'Elijah.

QUINT : C'était la chose la plus amusante. Pas vraiment à cause de la blague, mais il n'arrêtait pas de ficher en l'air celle-ci. Il tapait sur la table en essayant de s'en souvenir, s'énervant contre lui-même de ne pas se souvenir tout de suite. Mais ça concernait ce type grec qui se plaint, « Regardez cette maison. J'ai construit une grande et magnifique maison ! Mais je ne suis pas connu comme constructeur immobilier. »

DAVID WENHAM : Oh ouais ! « Mais se faire une chèvre ! »

QUINT : Ouais, « Enculer une chèvre. » C'est amusant, mais la partie drôle de cette blague n'est pas vraiment arrivée, je pense, dans la transcription parce que c'était dans la façon dont il frustrait en la racontant qui la rendait hilarante.

BILLY BOYD : C'est excellent. Elijah. Je l'imagine très bien en train de lutter.

DAVID WENHAM : Je n'arrive pas à imaginer.

BILLY BOYD : C'est la seule à laquelle je pense. Je me demande si je peux la raccourcir.

QUINT : Ne vous faites pas de souci pour ça. Je sais que vous avez eu une longue journée. Ce n'est pas un gros problème.

BILLY BOYD : Un gars entre dans un pub avec un émeu et un chat. Vous la connaissez ?

QUINT : Non.

BILLY BOYD : Il dit, « Deux pintes de bière blonde. » Il dit au chat, « Que veux-tu ? » Le chat dit, « Je ne paie pas ça. » Il dit, « Je ne te demande pas de payer. Je m'en occupe. Que veux-tu ? » Le chat dit, « Je ne paie pas ça. » Il dit, « C'est bon. Je paierai. Que veux-tu ? » Le chat dit, « Une pinte de bière blonde, mais je ne paierai pas. » (Au serveur) «Trois pintes de bière blonde.»

Ils boivent. Il se relève et dit, « Alors, on remet ça ? » Le chat dit, « Je ne paierai pas ça. » Il dit, « Je paie les boissons ! » « Je ne paie pas ça ! » Et ça continue. Quatre fois. Puis le barman dit, « C'est quoi ça ? Que faites-vous avec un émeu et un chat ? »

Il dit, « C'est une longue histoire. Enfin, j'ai obtenu trois vœux. J'ai rencontré un génie, il m'a donné trois vœux. J'ai dit, 'Vous voyez la grande maison dans les collines ? J'adorerais ça. Je l'ai toujours regardée et j'adorerais l'avoir.' Le génie PSSHHHH. Il est assis dans la maison, des domestiques partout. Il dit, 'Ensuite, je ferais mieux d'avoir de l'argent pour être sûr que je garde la maison. Euh. 10 millions de dollars.' PSSHHH Carnet de compte. 10 millions de dollars. »

Le barman dit, « Mais ce n'est pas ça. » Il dit, « Ouais, ouais. Le troisième vœu. 'Je veux une belle grande nana (NdT : « bird » dans le texte original, qui signifie oiseau, en général) avec de longues jambes et un étroit petit minou. (Rires) ((NdT : « tight» dans le texte original, qui signifie aussi radin)

-> Interview originelle