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.:: Interview
de Billy Boyd et David Wenham durant la Comic
Con 2004 ::.
Ici Quint avec une jolie petite interview que
j'ai dirigée avec Billy Boyd et David Wenham
juste après leur panel sur la version longue
du Retour du Roi au Comic Con de San Diego la
semaine passée. J'avais rencontré
Boyd l'été passé quand j'étais
en Nouvelle-Zélande pendant les rajouts
du RdR. Il est aussi gentil et authentique que
dans ses interviews et ses apparitions à
la télé. J'ai vu travailler Wenham
alors que j'étais à Wellington,
mais je n'ai jamais eu la chance de le rencontrer
jusqu'à cette interview. J'ai découvert
qu'il était simplement aussi gentil et
décontracté que Boyd lui-même.
C'est parti avec l'interview !
QUINT : Vous l'avez mentionné
pendant votre panel, mais cela m'a frappé
lorsque j'étais à Wellington pour
les toutes dernières parties du tournage
des films du SDA, de voir comment tout le processus
semblait ralentir. Vous aviez la fin du tournage
principal, puis vous reveniez pour les rajouts
avant la sortie de la Communauté, des Deux
Tours et du Retour du Roi. Les fins de tournage
pendant les rajouts l'été passé
étaient pleines d'émotion. Mais
vous aviez les premières et la promotion
avant la sortie du Retour du Roi. Maintenant qu'il
est sorti, cela s'est-il calmé vu que tout
est terminé ? Parce que la version longue
est vraiment la dernière fois où
vous serez réunis pour promouvoir le film.
BILLY BOYD : Ouais, je pense que
c'est le cas. Je crois que la première
de cette année donnait une impression de
fin. En fait, comme vous dites, la fin du tournage.
Je crois que c'était le plus émotionnel
et il y a toutes ces autres choses maintenant
qui sont excellentes, mais maintenant elles donnent
une impression d'ajout superflu. Cela ne donne
pas l'impression que, vous voyez. Ce n'est pas
toute ma vie comme ça a été
le cas pendant très, très longtemps.
DAVID WENHAM : Je suis plutôt
d'accord.
QUINT : On peut dire que le personnage
de Faramir a reçu le meilleur traitement
dans la version longue des Deux Tours. Qui, selon
vous, sera le plus favorisé par Le Retour
du Roi ?
DAVID WENHAM : C'est une question
difficile, vraiment. Je ne sais pas si un personnage
sera plus favorisé qu'un autre, en fait,
parce qu'il y a 50 minutes d'images et je crois
que chaque personnage reçoit un temps assez
équitable à l'écran dans
la version longue, Donc, je crois que ça
aide tous les personnages. Cela donne de la profondeur
à certaines histoires. Je crois que c'est
une chose globale, avant tout. Tu crois aussi
?
BILLY BOYD : Ouais, ouais, ouais.
QUINT : Je
connais des gens qui sont impatients de voir ce
qui arrive à Denethor dans la version longue
du RdR. J'ai vu beaucoup de personnes poser les
mêmes questions concernant Denethor dans
la version cinéma du RdR comme ils l'ont
fait avec Faramir dans la version cinéma
des Deux Tours. Pensez-vous que son personnage
recevra le même style de traitement dans
la VL du RdR ?
DAVID WENHAM : Pratiquement la
même chose. Des Deux Tours, je sais qu'une
grande décision risquée a été
prise, qui était légèrement
différente du livre, ce qui était
controversé, il s'agissait de voir Faramir
tenté par l'anneau. Je crois que les scènes
supplémentaires qui étaient dans
la version longue donnaient à cette décision
créative un contexte merveilleux pour que
tout le monde puisse comprendre la décision.
C'est pourquoi je suppose qu'il y avait une sorte
de zoom sur ces scènes.
QUINT : Vous
savez que Peter Jackson et Fran Walsh font vraiment
du bon travail de justification des changements
pour Faramir dans leurs commentaires sur la VL
des Deux Tours. Ils montrent qu'il n'y a pas de
développement pour son personnage. Où
est le développement et le conflit ?
DAVID WENHAM : Absolument. Cela
ébranlerait tout ce qu'ils ont fait auparavant
si Faramir n'avait pas été tenté
par l'anneau. Si un personnage arrive en disant,
« Oh, trop puissant ! Je ne le veux pas
! »
QUINT : Vous
avez fait les commentaires, donc vous avez vu
la version longue du Retour du Roi, n'est-ce pas
?
DAVID WENHAM : En effet.
BILLY BOYD : C'est super. Il y
a plein d'excellentes choses.
QUINT : David, vous avez un mariage
dans la version longue, n'est-ce pas ?
DAVID WENHAM : Il y a sans aucun
doute une romance. Vous avez l'occasion de voir
Faramir et Eowyn se réunir, essentiellement,
ce qui n'a pas lieu dans la version cinéma.
C'est implicite. Ils sont là pour le couronnement,
mais en fait on ne voit pas comment ils s'unissent.
Dans la version longue on le voit, ce qui, je
crois, porte ses fruits pour les fans. Il n'y
a pas trop de romance dans cette histoire, donc
c'est génial d'en avoir un petit peu.
QUINT : Quand
vous considérez toutes les versions cinéma
et les versions longues de tous ces trois films,
quel est le meilleur film selon vous ?
BILLY BOYD : Je pense que Le Retour
du Roi est le meilleur de tous les films. Tous
les styles s'assemblent simplement, je crois.
La façon dont Pete a choisi de raconter
les histoires avec ces scènes de batailles
massives et ces plans larges de cités,
puis avec un enchaînement sur deux personnes
assises en train de discuter. Cette façon
fonctionne formidablement bien dans Le Retour
du Roi. J'adore toujours La Communauté
parce que c'est l'introduction de tout. La toute
première fois qu'on voit un elfe, la toute
première fois qu'on voit un hobbit, la
communauté se forme. Tout est vraiment
beau, mais je pense que Le Retour du Roi est le
meilleur.
DAVID WENHAM : Je trouve ça
difficile. Je suis aussi partagé, mais
sur l'instant je parierais pour Le Retour du Roi.
QUINT : Quelles
étaient les dernières scènes
que vous avez tournées ?
DAVID WENHAM : Ma toute dernière
scène avec tout le monde était une
scène de combat avec la retraite d'Osgiliath.
J'étais épuisé parce que
vous savez comment est Pete avec les scènes
de bataille. « C'est reparti ! » A
la fin, j'avais des cloques sur mes pieds et mes
mains. Peter était du genre, « OK,
c'est bon pour Faramir ! » et nous avions
la fête de fin de tournage et tout. Puis,
j'ai reçu ce coup de téléphone.
C'était la seule fois, je crois, dans tout
le processus de tournage où des images
étaient légèrement perturbées
dans le département de développement.
BILLY BOYD : Oh, non !
DAVID WENHAM: Et j'ai dû
y retourner et refaire toute la scène.
Après la fin du tournage ! Je suis revenu
et c'était « Mesdames et messieurs.
nous sommes de retour ! »
QUINT : Et votre dernière
scène, Billy ?
BILLY BOYD : Dans le tournage
principal c'était...
QUINT : Je
veux dire dans la totalité.
BILLY BOYD : Pour tout ? Euh.
c'était de tuer l'Orc qui est sur le point
de tuer Gandalf. C'était ma toute dernière
scène, de tuer l'Orc. Quelle super manière
de terminer ! C'était fantastique ! J'étais
en train de réfléchir. Harry était
sur le plateau quand nous faisions cette scène.
DAVID WENHAM : Ouais, il était
là.
QUINT : Ouais, pendant le tournage
principal. Je me souviens que j'étais à
la maison en train de lire son article, en maudissant
son nom ! (rires) Qu'avez-vous reçu lors
de la fête de fin de tournage des rajouts
?
BILLY BOYD : J'ai reçu
une claquette, des pieds. mon épée,
mon épée Gondorienne. Celle qui
transperce l'orc. Quelques oreilles. On ne me
les a pas données, je les ai simplement
prises.
QUINT : Alors,
vous êtes dans Seed of Chucky, en incarnant
LE rejeton de Chucky !
BILLY BOYD : C'est plutôt
amusant. J'en ai vu une partie la semaine passée.
Ca a l'air super. Cela a vraiment l'air très,
très cool.
QUINT : Est-ce que vous changez
complètement votre voix ?
BILLY BOYD : Nous verrons bien.
(rires) C'était très amusant. Don
Mancini est un type super, le réalisateur.
Un type très cool. Cela semble très
bien se passer. Je pense qu'ils vont le montrer
à New York dans quelques semaines, je crois...
QUINT : Quelle est votre blague
salace préférée ? Si vous
me racontez celle-ci, je raconterai la blague
qu'Elijah m'a racontée en 98.
BILLY BOYD : Je peux vous en raconter
une, mais c'est un peu long à raconter,
donc laissez-moi réfléchir à
une autre.
DAVID WENHAM : C'est au bout de ma langue.
BILLY BOYD : Racontez-nous la
blague d'Elijah.
QUINT : C'était la chose
la plus amusante. Pas vraiment à cause
de la blague, mais il n'arrêtait pas de
ficher en l'air celle-ci. Il tapait sur la table
en essayant de s'en souvenir, s'énervant
contre lui-même de ne pas se souvenir tout
de suite. Mais ça concernait ce type grec
qui se plaint, « Regardez cette maison.
J'ai construit une grande et magnifique maison
! Mais je ne suis pas connu comme constructeur
immobilier. »
DAVID WENHAM : Oh ouais ! «
Mais se faire une chèvre ! »
QUINT : Ouais, « Enculer
une chèvre. » C'est amusant, mais
la partie drôle de cette blague n'est pas
vraiment arrivée, je pense, dans la transcription
parce que c'était dans la façon
dont il frustrait en la racontant qui la rendait
hilarante.
BILLY BOYD : C'est excellent.
Elijah. Je l'imagine très bien en train
de lutter.
DAVID WENHAM : Je n'arrive pas
à imaginer.
BILLY BOYD : C'est la seule à
laquelle je pense. Je me demande si je peux la
raccourcir.
QUINT : Ne vous faites pas de
souci pour ça. Je sais que vous avez eu
une longue journée. Ce n'est pas un gros
problème.
BILLY BOYD : Un gars entre dans
un pub avec un émeu et un chat. Vous la
connaissez ?
QUINT : Non.
BILLY BOYD : Il dit, « Deux
pintes de bière blonde. » Il dit
au chat, « Que veux-tu ? » Le chat
dit, « Je ne paie pas ça. »
Il dit, « Je ne te demande pas de payer.
Je m'en occupe. Que veux-tu ? » Le chat
dit, « Je ne paie pas ça. »
Il dit, « C'est bon. Je paierai. Que veux-tu
? » Le chat dit, « Une pinte de bière
blonde, mais je ne paierai pas. » (Au serveur)
«Trois pintes de bière blonde.»
Ils boivent. Il se relève
et dit, « Alors, on remet ça ? »
Le chat dit, « Je ne paierai pas ça.
» Il dit, « Je paie les boissons !
» « Je ne paie pas ça ! »
Et ça continue. Quatre fois. Puis le barman
dit, « C'est quoi ça ? Que faites-vous
avec un émeu et un chat ? »
Il dit, « C'est une longue
histoire. Enfin, j'ai obtenu trois vux.
J'ai rencontré un génie, il m'a
donné trois vux. J'ai dit, 'Vous
voyez la grande maison dans les collines ? J'adorerais
ça. Je l'ai toujours regardée et
j'adorerais l'avoir.' Le génie PSSHHHH.
Il est assis dans la maison, des domestiques partout.
Il dit, 'Ensuite, je ferais mieux d'avoir de l'argent
pour être sûr que je garde la maison.
Euh. 10 millions de dollars.' PSSHHH Carnet de
compte. 10 millions de dollars. »
Le barman dit, « Mais ce
n'est pas ça. » Il dit, « Ouais,
ouais. Le troisième vu. 'Je veux
une belle grande nana (NdT : « bird »
dans le texte original, qui signifie oiseau, en
général) avec de longues jambes
et un étroit petit minou. (Rires) ((NdT
: « tight» dans le texte original,
qui signifie aussi radin)
-> Interview
originelle
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