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Auteurs, E-mail : Guybrush
Dernière Mise à jour : 06/12/2003

Les articles. Provenant principalement de journaux de Nouvelle-Zélande, mais pas seulement. Il s'agit bien évidemment d'une sélection, pour ne retenir que le plus intéressant de ce qui peut paraître dans la presse, et non pas un enième article répétant ce que tout le monde sait déjà.

Retour Index Film

.:: Critique du Retour du Roi par le Hollywood Reporter ::.


 

Par David Hunter
Dans les salles le 17 décembre

NEW YORK -- Un succès épique et un production dotée d’une création historique qui se termine avec un épisode final extrêmement divertissant, l’adaptation du « Seigneur des Anneaux » de J.R.R. Tolkien, de New Line Cinema est une légende qui prend son essor aujourd’hui et qui est destinée à être entretenue pour longtemps. « Le Retour du Roi » est le plus long et le plus compliqué des trois films de « l’Anneau » et est voué à être celui qui rapporte le plus d’argent. Certain d’être un des concurrents aux Oscars dans plusieurs catégories et un argument énorme pour que le réalisateur Peter Jackson gagne tous les award à donner, « Le Roi » n’a aucun des défauts habituels qui « saborde » fréquemment les troisièmes films.

En commençant de manière inattendue avec un flash-back du jour où le torturé Gollum était un hobbit pêcheur nommé Smeagol (Andy Serkis), qui commet un meurtre pour posséder le puissant Anneau Unique, « Le Roi » résume habilement l’histoire après les événements des « Deux Tours ». Après une brève rencontre avec le seigneur de la forêt, Sylvebarbe (voix de John Rhys-Davies), Aragorn (Viggo Mortensen), Theoden (Bernard Hill) et d’autres survivants de la Bataille du Gouffre de Helm vont à Isengard. En quelques minutes, on nous présente une nouvelle fois les nombreux personnages, incluant les Hobbits Merry (Dominic Managhan) et Pippin (Billy Boyd), les combattants du Rohan Eomer (Karl Urban) et Eowyn (Miranda Otto), Faramir (David Wenham) du Gondor et le nouveau personnage humain, Denethor (John Noble), l’intendant de Minas Tirith, lieu de la prochaine grande confrontation entre les puissantes forces du diabolique Sauron et des peuples libres de la Terre du Milieu.

Frodon et Sam (Elijah Wood et Sean Astin), guidés par le haineux Gollum (encore une étonnante combinaison des effets spéciaux et de l’interprétation inspirée de Serkis), entrent finalement dans le Mordor, mais l’influence troublante de l’Anneau achève presque l’union des deux héroïques Hobbits. Quand les trois intrus passent par Minas Morgul (la cité morte où résident les Nazgul), ils voient une autre armée de Sauron marcher vers la bataille sous le commandement du Roi-Sorcier.

Finalement, ce Sombre Capitaine des Nazgul, qui monte une de ces bêtes semblables à un dragon, déjà vues dans « Les Deux Tours », se bat contre Eowyn et Merry à la Bataille des Champs du Pelennor, hors des murs de Minas Tirith, ce que les lecteurs ont attendu depuis très longtemps. C’est un moment glorieux et qui plait aux gens, alors que le siège prolongé est extrêmement excitant et visuellement incomparable.

Les énormes Mumakil, créatures éléphantesques et les trolls poussant le bélier géant connue sous le nom de Grond se joignent à des hordes d’Orcs dans un assaut gargantuesque sur Minas Tirith, un combat dont le déloyal Denethor se détourne quand il tombe dans la crainte et la fierté paternelle en envoyant Faramir à une mort certaine. C’est le meneur Gandalf (Ian McKellen) qui commande la défense de la cité. Bien que Denethor soit trop énigmatique par rapport au livre, il a sans aucun doute une scène finale spectaculaire.

Jackson et les co-auteurs Philippa Boyens et Fran Walsh font des abandons importants par rapport au livre de Tolkien, comprenant des moments cruciaux comme ce qui se passe lorsque Frodon se tient finalement sur un rebord de la Montagne du Destin dans le volcan où l’anneau doit être détruit, et comment Aragorn utilise l’Armée des Morts que seul lui peut commander. Des passages entiers du livre ont été condensés et supprimés, mais Jackson et compagnie accomplissent généralement en beauté ce qu’ils entreprennent.

Il n’y a que de courts moments avec les beautés elfiques de la saga : Arwen (Liv Tyler) refuse d’abandonner Aragorn. Galadriel (Cate Blanchett) fait une connexion cruciale avec Frodon à un moment important. Le combattant nain Gimli (Rhys-Davies) fournit un humour plus qu’apprécié avec ses remarques sarcastiques. L’elfe archer sans peur Legolas (Orlando Bloom) donne la meilleure action sur le champ de bataille, pendant que le sage Elrond (Hugo Weaving) apporte à Aragorn l’épée restaurée qui a vaincu Sauron il y a longtemps.

La conclusion sensationnelle de l’histoire de l’Anneau qui inclut la fin du voyage de Frodon et la bataille devant la Porte Noire mène à un dénouement sublime, laissant seulement 20 minutes pour tout boucler alors que Tolkien a utilisé une centaine de pages. La version longue sur DVD devrait lier « Le Roi » et les deux autres films en un seul et magnifique film, méritant des rediffusions régulières dans les cinémas. Mais maintenant qui peut résister à une aventure classique de fantasy qui n’est jamais ennuyeuse et simplement charmante, et ne pas remercier les centaines d’artisans, d’interprètes, d’animaux et de raffineurs pour la postproduction ?

 


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