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.:: Critique
du Retour du Roi par le Hollywood Reporter
::.
Par David Hunter
Dans les salles le 17 décembre
NEW YORK -- Un succès épique
et un production dotée dune création
historique qui se termine avec un épisode
final extrêmement divertissant, ladaptation
du « Seigneur des Anneaux » de J.R.R.
Tolkien, de New Line Cinema est une légende
qui prend son essor aujourdhui et qui est
destinée à être entretenue
pour longtemps. « Le Retour du Roi »
est le plus long et le plus compliqué des
trois films de « lAnneau » et
est voué à être celui qui
rapporte le plus dargent. Certain dêtre
un des concurrents aux Oscars dans plusieurs catégories
et un argument énorme pour que le réalisateur
Peter Jackson gagne tous les award à donner,
« Le Roi » na aucun des défauts
habituels qui « saborde » fréquemment
les troisièmes films.
En commençant de manière
inattendue avec un flash-back du jour où
le torturé Gollum était un hobbit
pêcheur nommé Smeagol (Andy Serkis),
qui commet un meurtre pour posséder le
puissant Anneau Unique, « Le Roi »
résume habilement lhistoire après
les événements des « Deux
Tours ». Après une brève rencontre
avec le seigneur de la forêt, Sylvebarbe
(voix de John Rhys-Davies), Aragorn (Viggo Mortensen),
Theoden (Bernard Hill) et dautres survivants
de la Bataille du Gouffre de Helm vont à
Isengard. En quelques minutes, on nous présente
une nouvelle fois les nombreux personnages, incluant
les Hobbits Merry (Dominic Managhan) et Pippin
(Billy Boyd), les combattants du Rohan Eomer (Karl
Urban) et Eowyn (Miranda Otto), Faramir (David
Wenham) du Gondor et le nouveau personnage humain,
Denethor (John Noble), lintendant de Minas
Tirith, lieu de la prochaine grande confrontation
entre les puissantes forces du diabolique Sauron
et des peuples libres de la Terre du Milieu.
Frodon et Sam (Elijah Wood et
Sean Astin), guidés par le haineux Gollum
(encore une étonnante combinaison des effets
spéciaux et de linterprétation
inspirée de Serkis), entrent finalement
dans le Mordor, mais linfluence troublante
de lAnneau achève presque lunion
des deux héroïques Hobbits. Quand
les trois intrus passent par Minas Morgul (la
cité morte où résident les
Nazgul), ils voient une autre armée de
Sauron marcher vers la bataille sous le commandement
du Roi-Sorcier.
Finalement, ce Sombre Capitaine
des Nazgul, qui monte une de ces bêtes semblables
à un dragon, déjà vues dans
« Les Deux Tours », se bat contre
Eowyn et Merry à la Bataille des Champs
du Pelennor, hors des murs de Minas Tirith, ce
que les lecteurs ont attendu depuis très
longtemps. Cest un moment glorieux et qui
plait aux gens, alors que le siège prolongé
est extrêmement excitant et visuellement
incomparable.
Les énormes Mumakil, créatures
éléphantesques et les trolls poussant
le bélier géant connue sous le nom
de Grond se joignent à des hordes dOrcs
dans un assaut gargantuesque sur Minas Tirith,
un combat dont le déloyal Denethor se détourne
quand il tombe dans la crainte et la fierté
paternelle en envoyant Faramir à une mort
certaine. Cest le meneur Gandalf (Ian McKellen)
qui commande la défense de la cité.
Bien que Denethor soit trop énigmatique
par rapport au livre, il a sans aucun doute une
scène finale spectaculaire.
Jackson et les co-auteurs Philippa
Boyens et Fran Walsh font des abandons importants
par rapport au livre de Tolkien, comprenant des
moments cruciaux comme ce qui se passe lorsque
Frodon se tient finalement sur un rebord de la
Montagne du Destin dans le volcan où lanneau
doit être détruit, et comment Aragorn
utilise lArmée des Morts que seul
lui peut commander. Des passages entiers du livre
ont été condensés et supprimés,
mais Jackson et compagnie accomplissent généralement
en beauté ce quils entreprennent.
Il ny a que de courts moments
avec les beautés elfiques de la saga :
Arwen (Liv Tyler) refuse dabandonner Aragorn.
Galadriel (Cate Blanchett) fait une connexion
cruciale avec Frodon à un moment important.
Le combattant nain Gimli (Rhys-Davies) fournit
un humour plus quapprécié
avec ses remarques sarcastiques. Lelfe archer
sans peur Legolas (Orlando Bloom) donne la meilleure
action sur le champ de bataille, pendant que le
sage Elrond (Hugo Weaving) apporte à Aragorn
lépée restaurée qui
a vaincu Sauron il y a longtemps.
La conclusion sensationnelle de
lhistoire de lAnneau qui inclut la
fin du voyage de Frodon et la bataille devant
la Porte Noire mène à un dénouement
sublime, laissant seulement 20 minutes pour tout
boucler alors que Tolkien a utilisé une
centaine de pages. La version longue sur DVD devrait
lier « Le Roi » et les deux autres
films en un seul et magnifique film, méritant
des rediffusions régulières dans
les cinémas. Mais maintenant qui peut résister
à une aventure classique de fantasy qui
nest jamais ennuyeuse et simplement charmante,
et ne pas remercier les centaines dartisans,
dinterprètes, danimaux et de
raffineurs pour la postproduction ?
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