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Détails :
The
Prophecy (3:54)
Tout commence par un orchestre and un choeur. Sombre,
épique, on entend les inscriptions de l'Anneau
avant que le morceau ne démarre vraiment. Le
morceau va crescendo jusqu'à un final frénétique.
S'en suis un reflux, pour nous emmener au thème
de la Communauté, aux sonorités plus
pastorales.
Concerning
Hobbits (2:55)
Violon, luth et solo de flute. Exactement ce à
quoi on pouvait s'attendre pour un morceau illustrant
la vie des Hobbits. Le morceau le plus gai tout en
conservant par moment cette tristesse que lon
a perçu dans les précédents.
Violons, flûtes, piano, celtique sans lêtre,
complexe.
The
Shadow of the Past (3:33)
Retour du thème de l'Anneau, avec dissonances
à la clé. Accompagné de percussions,
c'est quelque chose que l'on entendra plusieurs fois
au cours de la BO.
The
Treason of Isengard (4:01)
Retour du thème de l'Anneau, avec dissonances
à la clé. Accompagné de percussions,
c'est quelque chose que l'on entendra plusieurs fois
au cours de la BO.
The
Black Rider (2:48)
Le thème d'Hobbitebourg revient comme transition
musicale, accélère et accélère
jusqu'à s'interrompre brutalement. Une tension
palpable à travers l'usage une fois de plus
de choeur, plus diffus.
At
The Sign Of The Prancing Pony (3:14)
Rencontre entre les Hobbits et Grand-Pas. Une entrée
en matière menaçante, alors que qu'on
entend à nouveau des voix murmurer en Black
Speech avant d'être balayé par des percussions
métaliques.
A
Knife In The Dark (3:34)
Réminscence du "O Fortuna" de Carl
Orff. La tension monte par l'intermédiaire
de l'orchestre, alors que le choeur s'enflamme. Un
féroce paroxysme avec un solo.
Flight
To The Ford (4:15)
Phase comtemplative, qui se termine par une délicate
note romantique.
Many
Meetings (3:05)
Choeur féminin et harpes accompagnent l'orchestre,
c'est la première fois que l'on entend le thème
de la Communauté en entier. A partir de là,
il ne reviendra que pour quelques notes. Tout comme
le séjour à Fondcombe pour les personnages,
il permet de se remettre de l'émotion des morceaux
précédents.
The
Council of Elrond (featuring "Aniron"
theme for Arwen and Aragorn) (3:49)
C'est un mélange entre une chanson dEnya
Aniron , le thème d'Aragorn et Arwen,
et la musique dHoward Shore. Le charme agit
toujours tout en douceur et en force avec une envolée
instrumentale qui clôt le morceau.
The
Ring Goes South (2:03)
Le thème de la Communauté revient plus
fréquemment maintenant que celle-ci est formée.
Commence en douceur avant de se terminer en fanfare
pour saluer le départ des Neuf Marcheurs.
A
Journey in the Dark (4:20)
Première partie de la traversée de la
Moria, il distille une atmosphère menaçante
dès le début, reprenant le thème
de l'Anneau. Reprise d'une façon plus "héroïque"
du thème de la Communauté, jusqu'à
ce que les Orques attaquent. La tension monte jusqu'à
un final... silencieux.
The
Bridge Of Khazad Dum (5:57)
Percussions frénétiques, cuivres puissants,
et cordes. C'est l'un des moments forts du score,
vibrant et palpitant. Une dernière note s'éteint,
alors que s'élève un choeur mâle
( 300 personnes ). Tout cela se termine par un orchestre
qui transmet tristesse et retour au calme.
Lothlorien
(4:34)
Morceau Lotlorien est envoûtant parfois inquiétant
dans certaines sonorités, cette fois cest
Elizabeth Frazer qui prête sa voix à
ce morceau, la fin du morceau est parfaite, la voix
de la chanteuse glisse et semble se lamenter. Un morceau
presque religieux dans son ambiance. Très intimiste
!
The
Great River (2:43)
Majesté et grandeur par l'intermédiaire
d'un choeur doux.
Amon
Hen (5:02)
Mélange des vocalises de Lothlorien et de A
Knife in the Dark. Retour du thème de la Communauté.
The
Breaking of the Fellowship (7:21)
The Breaking of the Fellowship dure 7mn 20,
toujours un mélange de la musique de Shore
au début puis une chanson In dreams
interprété par Edward Ross vers la fin.
On saperçoit quun air précedemment
entendu revient nous titiller les oreilles. Quelques
notes celtiques (une flûte). La voix dEdward
Ross, avec le même timbre que celle d'Enya,
est splendide et est accompagné par des churs.
Encore des frissons.
"May
It Be" - Enya (4:16)
Le premier morceau, May
it be composé et interprété
par Enya. Méfiance tout dabord, des souvenirs
massaillent Céline Dion pour Titanic,
Lara Fabian pour Final
Fantasy pour des musiques pourtant très
réussies, puis le charme agit Enya a quelque
chose que n'ont pas ces chanteuses : De la réserve
! Un morceau mélancolique et beau, quelle voix!
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