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Le Prophète Blanc :
Quinze années ont passé. Loin
de la cour et le coeur blessé, Fitz
s'est réfugié dans une chaumière
isolée avec son inséparable
Oeil-de-loup pour unique compagnon. Il espère
enfin avoir trouvé la paix et rompu
avec son terrible passé. Mais c'est
compter sans son destin. Car bientôt,
des visiteurs inattendus viennent troubler
sa retraite avec des motifs déguisés
: Umbre, son vieux mentor; Astérie,
la ménestrelle avec laquelle il entretient
épisodiquement des relations amoureuses;
et le fou, toujours plein d'entrain, sur
qui les années semblent n'avoir aucune
prise. A mots plus ou moins couverts, tous
trois lui soufflent la même chose
: On a besoin de lui à Castelcerf,
où règne la reine Kettricken,
pour retrouver le prince héritier
Devoir, qui a disparu dans de mystérieuses
conditions.
Après un long combat intérieur,
Fitz décide de se mettre en route.
Mais, pour éviter d'être reconnu,
c'est en valet qu'il décide de s'introduire
à la cour et de commencer la difficile
quête du prince sur lequel se portaient
tous les espoirs. Les obstacles ne vont
pas tarder à surgir de tous les côtés. |
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Serments et Deuils :
A Castelcerf, Fitz s'efforce de poursuivre
sa mission : former un clan d'Art avec le
prince héritier Devoir, un serviteur
simple d'esprit, et lui-même. Mais comment
parvenir à fondre en un tout harmonieux
des personnalités aussi disparates
? Car rien n'est apaisé dans la forteresse
ancestrale où la menace des Pie se
fait toujours plus pressante. Ceux-ci, pétris
de haine, ont réussi à introduire
des espions à la cour même. Quant
à la reine, elle doit recevoir des
représentants du Lignage pour mettre
un terme aux persécutions des vifiers.
Dans sa vie privée, le malheureux Fitz
est également tourmenté: son
fils délaisse son apprentissage pour
une belle jeune fille qui affronte à
cette occasion l'hostilité de son père.
Et le vieil Umbre, autrefois si lucide, semble
perdre la tête : il dévoile l'ambition
dévorante et insensée d'entrer
dans l'héritage royal.
Entre inquiétude, colère et
désespoir, Fitz doit donc constamment
jongler pour sauver l'avenir du royaume tant
sont nombreux les dangers qui les menacent,
lui et la dynastie. |


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Le Dragon des Glaces :
La narcheska Elliania, des îles d'Outre-mer,
a lancé au prince Devoir un défi
: il doit lui rapporter la tête du
dragon Glasfeu s'il veut l'épouser.
Il lui faut donc se rendre sur l'île
d'Aslevjal où se trouve le monstre,
prisonnier de la glace.
Mais le jeune homme a fort à faire
pour convaincre les Outrîliens de
le laisser partir. Après de longs
pourparlers et des préparatifs à
Castelcerf, le prince prend enfin la mer,
accompagné de Fitz et d'Umbre. Hélas,
à la suite des machinations de ce
dernier pour l'empêcher de se joindre
à eux, le fou, qui a prédit
à Fitz sa mort à Aslevjal,
demeure retenu dans les Six-Duchés.
Lorsque le groupe aborde l'île et
son glacier, il installe son campement sur
le site où gît le dragon, dans
un froid polaire, parmi des plaines de glace
et de neige entrecoupées de fractures
et de crevasses.
Mais, au moment où on commence à
creuser, des événements inquiétants
surgissent, qui mettent en danger l'expédition.
Pourquoi ? Qui en est à l'origine
?
-> Lire le premier
chapitre |
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L'Homme
Noir :
Sur Aslevjal où le dragon noir gît enfoui
dans la glace, Fitz retrouve le fou venu
mener à bien la mission qu'il s'est donnée
- et dans laquelle il devrait perdre la
vie.
Mais, d'abord, il faut se rendre au cœur
de l'île pour dégager la bête, et le groupe
doit affronter des dangers d'autant plus
inquiétants qu'on n'en connaît pas l'auteur
: de subtiles attaques d'Art poussent Lourd
et Fitz à s'opposer, puis ce dernier perd
toute faculté d'artiser.
Est-ce le fait du mystérieux Homme noir
qui hante le glacier ou bien de la Femme
pâle, ennemie acharnée du fou et des Loinvoyant
? Fitz devra livrer son plus terrible combat,
écartelé entre la fidélité qu'il voue aux
Six-Duchés et l'amour qu'il porte au fou.
Tout à la fois, il doit affronter Burrich
et le poids de ses remords, Umbre qui veut
le contraindre à obéir, les Outrîliens manipulés
par la Femme pâle, et la puissance effrayante
de Tintaglia, la femelle dragon, prête à
tout pour ramener au jour l'unique mâle
survivant de son espèce. |


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-> Retrouvez ici les correspondances
VO/VF des ouvrages de Robin Hobb. |
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| Génial
!!! J'ai à peine fini le tome 10 que je
commence à m'ennuyer. Avec quelle facilité
on plonge dans le livre et quel bonheur de retrouver
les personnages et les lieux qui nous ont tant
fait rêver ! Je me demande ce qui va se
passer dans le 11ème, quand Ortie va t'elle
entrer en jeu : on se torture l'esprit à
inventer la suite, et finalement, le talent de
Robin Hobb nous émerveille encore. Que
du bonheur !!!!
Mickaël,
le 01/07/2004

Depuis le début,
le talent de Robin Hobb ne s'est pas essouflé,
toujours aussi géniale, la série
de l'Assassin royal (Dont le titre original me
laisse perplexe quant aux qualifications des traducteurs)
nous envoûte du début jusqu'à
la fin, l'intrigue, qui aurait pu s'amincir au
bout du 9 éme Tome, est toujours aussi
bien menée et captive le lecteur ! Je dis
bravo et merci Robin Hobb!
Engal,
le 30/06/2004

Que de plaisir de
retrouver Fitz !!!! Certes il a vieilli, il n'est
plus le jeune et téméraire Fitz
Chevalerie. Désormais il connait la peur.
Quoi de mieux que de retrouver un monde dans le
quel on a déjà été
plongé, que l'on connait déjà,
dans lequel on a déjà ses repères
! Chaque prénom nous est connu.....
Merci Robin Hobb de donner suite aux aventures
de notre Fitz adoré !!!!!!!!!!
Oriane,
le 02/03/2004

Je viens juste de
finir le premier tome, c'est un roman de fantasy
absolument fabuleux, à lire absolument!!!
du grand art, il n'y a pas 3 ou 4 histoires en
parallèles comme dans trop des derniers
romans de fantasy récent (je trouve ça
démoralisant), les personnages sont très
attachants, il n'y a pas des pages et des pages
pour décrire les paysages ou les personnages
(tant pis pour ceux qui aiment ;), on rentre très
vite dans le bouquin et on ne veut plus en sortir.
Samuel
Fernandez, le 23/01/2004

Quel plaisr de retrouver
Fitz !! Un peu moins rythmé que la cidatelle
des ombres mais insipensable tout de même.
Ludovic,
le 14/01/2004

C'est toujours aussi
réussi !!! On retrouve Fitz qui va devoir
rechercher son fils Devoir...
Quel bonheur de retrouver tout le petit monde
des Six-Duchés! Robin Hobb sait toujours
comment faire pour nous captiver jusqu'à
la dernière page. Et c'est tant mieux!
Cornélia,
le 25/09/2003

Le premier tome
qui ouvre la chronique du Tawny Man, à
savoir le "Prophète Blanc", est
tout simplement dérisoire !
Hobb est une écrivaine passionnante (il
n'y a qu'à lire la "Citadelle des
Ombres", ou "Les Aventuriers de la Mer"
pour s'en rendre compte), mais dans ce tome, on
a l'impression d'avoir à faire à
l'un de ces vieux écrivains qui étaient
payés à la ligne !! Le livre est
composé, pour les deux tiers au moins,
de résumé des six livres précédents,
et le reste ne donne qu'une ouverture pour les
suivants...
En bref, Hobb nous offre dans "Le Prophète
Blanc", une introduction d'un livre entier,
à sa nouvelle chronique. L'action est lente,
et il fallait vraiment que l'auteur soit captivante
pour ne pas nous endormir...
Il y a de quoi se poser une question inquiétante
pour l'avenir de ses écrits : Hobb serait-elle
tombée dans le maelstrom commercial, poussé
par ses éditeurs à écrire
une suite à son héros fétiche,
Fitz, qui finalement était bien au chaud
dans sa cabane, avec son vieux loup ?
Blackcorn,
le 25/10/2004

Le premier tome
de cette serie est certes relativement lent et
-oserai-je le dire ?- décevant après
l'immense chef d'oeuvre écrit de main de
maître que robin Hobb a su faire partager
aux lecteurs du monde entier... Mais ne vous cantonnez
pas à cette permière impression,
car les tomes suivants asssistent au départ
d'une nouvelle épopée que va devoir
de nouveau subir Fitz
! Un chef d'oeuvre parmi les chefs d'oeuvres...
Je ne saurai trop vous conseiller de lire cette
fantastique saga en version originale !
john
wayne, le 09/01/2005

A peine fini le
dixième tome que j'aimerais déjà être au 10/03/05
pour commencer à dévorer le "Dragon sous la Glace"...
Un grand merci à Robin Hobb... Merci pour son
style de qualité... Merci pour la beauté de ces
personnages... Merci de les avoir fait à la fois
fantastiques et en même temps si proches de nous...
Merci de nous faire rêver dans ce monde si dur...
Continuez à écrire... Malgré mon âge adulte, j'ai
tant besoin des rêves que vous m'offrez...
Xavier BALDOVI,
le 05/02/2005 |
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