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La
Quête des héros perdus
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Rappelez-vous la fin de Légende
La forteresse de Dros Delnoch est tombée
face à lennemi nadir, elle
nest plus quun point de passage
pour les hordes du Nord. LEmpire Drenaï
nexiste plus. Sous la main de fer
de Jungir, le fils du célèbre
Tenaka Khan, les Nadirs continuent leur
progression, se livrant parfois à
des raids dans les territoires gothirs,
à la recherche desclaves. Mais
un jour, les esclavagistes capturent une
jeune villageoise dont Kiall, un jeune homme
timide, est amoureux. Comme un héros
de légende, il va partir à
la recherche de son aimée. Et il
ne sera pas seul car, sortis de leurs retraites,
viennent se joindre à lui les anciens
héros de la bataille de Bel-Azar
: Chareos, le maître darmes,
Beltzer le géant à la force
colossale, et les deux archers Finn et Maggrig.
Lun dentre eux possède
un secret qui pourrait bien changer la face
du monde : dans ses veines coule le sang
du Fléau nadir, et lespoir
du peuple drenaï. Il est le dernier
Comte de Bronze !
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S'il y a quelque
chose de " pratique " à critiquer
les romans de David
Gemmell, c'est qu'ils sont tous à peu
près similaires. L'auteur possède
un style bien à lui, aux ingrédients
bien définis - sur lequel on ne va pas
revenir une fois encore, tant il suffit de prendre
n'importe quel chronique de ses romans - et il
trace sa route, droit dans ses bottes. Le schéma
de ses histoires ne varit guère lui non
plus, en dehors de quelques évènements
dictés par le contexte du roman.
Avec la Quête des héros perdus,
nous retrouvons donc tout cela, et plus précisément,
les nadirs et les drenaïs. Nous revoilà
donc dans le monde de Légende, son
énorme succès, ou du Roi sur
le Seuil. Autant dire qu'il n'y a donc pas
de quoi être dépaysé.
Comme toujours le scénario est âpre
et prenant, sans temps mort, avec des personnages
taillés à la serpe sans forcément
être trop clichés, quelques révélations,
et scènes qui prennent aux tripes.
Mais, et c'est là que le bas blesse, il
arrive que l'intérêt du lecteur soit
un peu terni par cet aspect répétitif
qui ressurgit à tous les niveaux. Bien
sûr, on le sait, depuis le temps, cette
recette Gemmell est bien connue, comme nous l'avons
rappelé. Ce qui n'empêche pas d'être
quelque peu circonspect devant cet état
de fait. Au bout du 145eme livre (sic...) empruntant
des routes identiques, une enième scène
déjà vue perd peu peu de son impact...
On peut le regretter, d'autant plus que la "
mythologie " développée dans
ce monde-ci demeure parmi l'une des plus intéressantes
de l'auteur.

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