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The
Princess Bride :
Il était une
fois... la plus belle des aventures, auréolée
par le grand amour, le seul, le vrai. Si
bien qu'elle est devenue la favorite de
millions de lecteurs.
Un récit de duels à l'épée,
de bagarre, de torture, de poison, d'amour,
de haine, de vengeance, de géants,
de chasseurs, de méchants, de gentils,
de serpents, d'araignées, de monstres,
de poursuites, d'évasions, de mensonges,
de vérités, de passion et
de miracles.
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On peut dire
que les éditions Bragelonne signe un joli
coup avec cette luxueuse édition de Princess
Bride, basée sur la non moins réussie
édition américaine du 25eme anniversaire
du roman de William
Goldman.
Mais au-delà de ses qualités en
tant qu'objet à ranger précieusement
sur une étagère, Princess Bride
est un roman à la fois charmant et caustique.
Les amateurs de contes de fées, de films
de capes et d'épées, d'histoires
d'amour et de lieux exotiques seront certainements
ravis, le tout revu à la sauce parodique,
mais ne se moquant jamais méchamment.
Quant aux fans du film, certainement plus nombreux
que les lecteurs du roman pour le moment, rassurons-les
: ils ne seront pas déçus, et auront
leur lot de surprises s'ils pensaient déjà
tout connaître de cette histoire : rencontre
avec Domingo Montoya, enfance de Fezzik, le Zoo
du prince, et également quelques personnages
supprimés en passant de l'écrit
à l'écran. Le récit y gagne
en intensité et parfois en ampleur, mais
souligne tout autant les qualités d'adaptation
du film, qui
a su jongler avec tout cela !
Les partis-pris de Goldman, (ses interruptions,
ses vraies/fausses coupes et le ton général
du récit) sont parfaits pour une histoire
de ce type, que l'on s'imagine effectivement très
bien lue au coin du feu, à déguster
par petits bouts. Ces deux préfaces se
révèlent tout aussi colorées,
et l'auteur joue encore avec ses lecteurs, (Il
a deux filles et pas de fils, Morgenstern n'existe
pas, bien entendu...) qui aiment d'ailleurs se
laisser prendre au jeu.
La suite, très riche en rebondissements,
peut sembler très hâchée,
mais la verve de Goldman est toujours présente,
et notre imagination travaillera longtemps sur
les nouvelles aventures de Westley, Bouton d'or,
et leurs amis !
Un mot tout de même pour conclure sur l'édition,
sa couverture simili cuir, cartonnée, sa
très jolie carte, la patine de son papier...
Un sans faute, à la hauteur du roman !

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