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La
Louve et l'enfant :
" La Louve et l'enfant est le premier volet
de La Moïra, une trilogie mêlant évasion
et aventure. Aléa, une jeune orpheline de
treize ans, hérite sans le vouloir d'un
don étrange et unique qui va la plonger
au cœur des conflits politiques et religieux
de l'île de Gaelia. Est-elle devenue le
Samildanach, annoncé par la légende comme
le sauveur des peuples de l'île ? Fuyant
sa ville natale, Aléa va devoir grandir
seule et assumer une vie nouvelle. Elle
va découvrir l'amour comme la haine, et
elle devra faire face à de nouveaux ennemis
: les soldats de la flamme, fanatiques religieux
pour qui elle est devenue un danger, le
conseil des druides, qui lui envient son
pouvoir et de bien plus sombres rivaux encore.
Dans l'ombre, tel le reflet d'un miroir,
une louve solitaire vit une aventure étrangement
parallèle à celle de la jeune orpheline.
Leur avenir est encore flou, mais une destinée
unique attend la louve et l'enfant… " |
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| La
Guerre des Loups :
La Guerre des Loups est le deuxièle volet
de La Moïra, une trilogie mêlant évasion
et aventure. Les loups, bientôt, seront
réunis. Derrière Imala, la louve blanche,
la meute grandit, et bientôt elle sortira
de l'ombre pour aller au combat. Les clans,
unis, mèneront à la victoire celle qui parle
leur langue : Aléa, la Fille de la Terre
! Non, Aléa n'est plus une enfant. Après
avoir enfin accepté le pouvoir étrange dont
elle a hérité, elle se décide maintenant
à aller elle-même au devant de son destin.
Accompagnée de ses nouveaux amis, protégée
par les loups, elle va partir à la recherche
de son passé et au devant de son avenir
! Mais ceux qui la recherchent ne sont jamais
très loin. Fanatiques religieux, politiciens
arrivistes, sorciers fous, ils sont prêts
à tout pour retrouver la Fille de la Terre.
Ainsi commencera la guerre. |


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La
Nuit de la Louve :
Le dernier enfant du Saîman. Celle
qui devra faire entrer Gaelia dans un âge
nouveau. Car Gaelia se meurt. Sur lîle,
partout, la guerre fait rage. On chasse
même les loups ! Le feu de la haine
déferle, nourri par les fanatismes
religieux et la soif de pouvoir, pendant
que la magie, lentement, disparaît.
Oui, Gaelia se meurt, et le temps presse.
Il faut sauver les silves, retrouver la
louve blanche chassée par les hommes,
comprendre le sens de la Moïra et des
trois prophéties et surtout, surtout
: préparer le monde de demain. Car
dans l'ombre, Aléa sait qu'il l'attend.
Maolmòrdha. Le Porteur de la Flamme
des Ténèbres. Cette fois-ci,
elle devra l'affronter. Seule. Une guerre,
deux êtres, trois prophéties.
Peut-on tout sacrifier au nom de la liberté
? |
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A voir aussi :
-> L'interview
d'Henri Loevenbruck ( Exclusivité Elbakin.net
)
-> Une
deuxième interview d'Henri Loevenbruck
( Exclusivité Elbakin.net ) |
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| J'adore
cette trilogie ! Vraiment bien !
Ce monde est tout simplement merveilleux ...
Un très bon livre tout comme : le Seigneur
des Anneaux , Harry Potter et A la croisée
des mondes ...
Nonora, le 08/09/2004

Difficile
pour moi de comprendre l’engouement que
suscite cette œuvre...
J'ai rarement lu
un roman de fantasy aussi inutile. Les personnages
sont d'une affligeante platitude, de l'héroïne
convenue qui ne veut pas de son pouvoir mais finit
pas l'accepter (tient, comment avez-vous deviné
?) au gentil mentor avec un rôle purement
utilitaire (Phelim) en passant par le brave bouffon
de service (Mjolln). Rien de vivant ne sort d'eux,
ils sont creux et faux. Certaines de leurs actions
sont incompréhensibles (comme le druide
qui va seul combattre Maolmordha au lieu de prévenir
le conseil) Ne parlons même pas de l'intrigue
amoureuse qui unit Aléa à Erwan
: impossible d'y croire une seconde.
Le méchant
de service est l'archétype de la
caricature, cruel à souhait et ne souhaitant
rien d'autre que détruire le monde.
Je ne serais même pas surpris d'apprendre
qu'il est le père d'Aléa
!
Le style de l'auteur
n'a aucun intérêt, et c'est flagrant
dans ses descriptions : Saî-Mina est «
propre et soigné » nous dit-il ;
on a l'impression de lire 'aseptisé' ;)
On aurait pu espérer
mieux du monde : erreur fatale ! Bien que le quatrième
de couverture nous assure avec la plus grande
mauvaise foi que l'auteur « met en
scène un univers mythologique et naturaliste
proche du SdA », on est plongé dans
une décalcomanie de Donjons et Dragons,
avec une magie directement pompée du manuel
du joueur ! L'auteur ne s'est même
pas foulé pour nous dessiner une carte,
il a récupéré celle de l'Irlande
!
Quant à la
seule originalité du livre, à savoir
la double intrigue avec la louve, elle semble
faire office de prétexte à l'écriture
du cycle.
Bref, un livre sans
aucun intérêt, sinon de distraire
un novice du genre. Et encore...
Firyadan,
le 16/09/2004

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