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À propos de
la Mallorée...
Eddings poursuit
son oeuvre dans la continuité de la Belgariade
et nous offre une autre saga fascinante. Si bien
construit, avec des héros tellement sympathiques
et vivants, et des méchants monstrueux,
une action toujours soutenue, des paysages et
des situations si originaux... Suivez les Gardiens
du Ponant dans leur quête folle à la recherche
de l'enfant de Garion, enlevé par Zandramas. La
Division qui est au coeur de la Création cessera
bientôt et l'ultime combat entre le Bien et le
Mal sera livré à l'Endroit-qui-n'est-plus. Quel
sort réserve Zandramas à l'enfant de Garion et
Ce'Nedra? Qu'est-ce que le Sardion, la pierre
tombée du ciel? Les Ténèbres sont-ils véritablement
vaincus? Une saga où Démons, Dieux, Hommes et
Magie se côtoient majestueusement et dont la fin
se conclue en apothéose. Véritablement,
un cycle immense.
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Les
Gardiens du Ponant :
" Voici venus les temps où les peuples
respirent. Torak est mort, le dieu-dragon,
l'Enfant des Ténèbres, et la menace cosmique
paraît conjurée. Tout est calme en tout
lieu dans les royaumes du Ponant. Pourtant
la Prophétie des Ténèbres est bien gravée
dans les mémoires : une parole, ça ne peut
pas mourir. Et le vieux Gorim, dans sa grotte,
entend gémir et gronder la terre : une pierre
maléfique s'est réveillée à l'autre bout
du monde. Le culte de l'Ours aurait-il encore,
contre toute attente, des adeptes secrets?
Ça et là, on complote, on assassine, on
repère les enfants marqués par le destin.
Déjà la guerre s'allume dans les États du
Sud. Puis, une nuit, la Voix parle à Garion.
Qu'est-ce que le Sardion, la pierre tombée
du ciel dont le nom fait frémir les Ulgos?
Où est "l'Endroit qui n'est plus" ? Faut-il
combattre encre les Ténèbres vaincues? Bien,
les Gardiens du Ponant vont reprendre du
service... "
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Le
Roi des Murgos :
" Les Gardiens du Ponant, au gré des
prophéties, poursuivent la quête folle qui
les conduit de pays en pays pour conjurer
une terrible menace : il faut retrouver
le petit enfant de Garion, enlevé par le
mystérieux Zandramas. La perte d'un enfant,
dans la vie d'un homme, c'est ce qui peut
arriver de pire. Mais dans la vie de l'univers?
Torak est mort, sans doute, mais les forces
du mal peuvent-elles mourir? Zandramas emmène
le petit captif à l'Endroit qui n'est plus
pour l'égorger devant la pierre maléfique;
le Dieu Noir renaîtra aussitôt. Et le Père
des dieux sait que tous ses efforts, depuis
l'origine des âges, seront anéantis. Alors
les forces obscures s'agitent. Quand les
Ténèbres viendront, un Grolim pourrait devenir
grand-prêtre; et le roi des Murgos, hanté
par la folie ancestrale qui a dévoré sa
famille, se verrait bien en roi des rois.
Allons, il faut agir, car le jour approche
où ce qui a été divisé doit être réuni.
Le sort de l'univers va se décider pour
des millénaires, mais où? Le ravisseur a
plusieurs mois d'avance sur Garion et ses
compagnons, et la piste refroidit... "
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Le
Démon Majeur de Karanda :
" La course bat son plein; tout l'univers
retient son souffle. Zandramas est en fuite
avec un moyen sûr d'imposer la domination
des forces obscures; encore faut-il échapper
à ses poursuivants, les Gardiens du Ponant,
régulièrement contrariés par des obstacles
imprévus : cette fois, c'est l'empereur
de Mallorée qui les fait prisonniers. Or,
tout va mal en Mallorée. Urvon, le dernier
disciple de Torak, est devenu fou : le Nouveau
Dieu des Angaraks, c'est lui, il en est
sûr. D'autres misent sur Nahaz, le Démon
Majeur, qui, à la tête de ses sombres hordes,
met le pays à feu et à sang; des crânes
humains badigeonnés de sang remplacent l'éffigie
de Torak au fronton des temples. Le temps
presse. L'Enfant de Lumière et ses amis
doivent coûte que coûte accomplir la Prophétie.
Sinon, toutes sortes de gens vont chercher
le Sardion et ce qui triomphera, ce n'est
même pas le mal, mais le chaos... "
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La
Soricère de Darshiva :
" Lis ça, ordonna implacablement Belgarath.
Garion prit le livre et ce fut comme si
l'exécration titanesque de Torak, le Dieu
mutilé, montait vers lui, par-delà les siècles.
- Salut à toi, Belgarion, lut-il tout haut,
d'une voix étranglée. salut à toi, ô mon
frère de haine, et adieu. Si tu prend connaissance
de ma parole, c'est que tu auras réussi
à me détruire. Dans ces conditions, je dois
te charger d'une mission. Il n'y a pas d'autre
issue. Ce que j'annonce dans ces pages est
une abomination. Point ne dois la laisser
survenir. L'ultime horreur t'attend à l'Endroit-qui-n'est-plus.
Tu t'y rendras pour l'affronter, et si tout
le reste échouait, tu n'aurais plus qu'à
ôter la vie de ton fils unique comme tu
m'auras ravi la mienne..." Garion lâcha
le livre. Ses genoux se dérobèrent sous
son poids et il se laissa tomber à terre,
incapable de résister à la vague de désespoir
qui le submergeait. En même temps, l'horrible
révélation le soulageait d'un autre fardeau.
Inutile désormais de poursuivre Geran dans
sa grande course autour du monde. Il savait
où tout cela finirait. "
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La
Sibylle de Kell :
" Le jour est proche où cessera la
Division qui est au coeur de la Création.
Bientôt les forces de la Lumière et des
Ténèbres se livreront leur ultime combat
à l'Endroit-qui-n'est-plus. D'ici quelques
mois à peine, quelques semaines peut-être,
la Sibylle procédera au Choix qui décidera
du sort de tout ce qui est, de tout ce qui
fut, de tout ce qui aura jamais été. Mais
Garion et ses amis n'ont pas réussi à localiser
ce lieu paradoxal. Et Zandramas s'efforce
toujours de tuer l'un d'eux pour vaincre
par défaut. Lequel mourra, comme l'a prédit
la Sibylle? Qui Garion désignera-t-il pour
lui succéder, ainsi que le lui demande la
Voix de la Prophétie? Et ce Nouveau Dieu
des Angaraks, dont la venue est annoncée
dans le Livre des Cieux, sera-t-il un Dieu
d'amour ou à l'instar de Torak, le Dieu-Dragon,
un Dieu de haine? Tant de dramatiques questions
se posent encore... "
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Eddings
se dirige vers son aboutissement, une fin sublime
qui clot l'une des plus admirables décalogie
de la Fantasy. Qui prétendrait que ces
livres ne font pas partie d'une " grande
littérature " ? Encore une fois, Eddings
fait usage d'un humour de situation, plus qu'en
rapport direct avec la Fantasy elle-même,
comme le fait Pratchett.
A dire vrai, on pourrait dire que peu importe
l'histoire, on est déjà tellement
attaché aux héros qu'on les suivrait
n'importe où ! En même temps... On
peut concevoir certaines réticences, du
fait que les héros ne semblent parfois
pas très pressés malgré leur
mission. L'action est donc parfois un peu lente.
Mais on sent combien Eddings
aime ses personnages.

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J'ai lu les deux
séries et j'ai adorée. C'est magnifique.
Eddings est un écrivain hors pair. J'adore
la magie et les faits surnaturels et j'ai été
servie. J'ai particulièrement aimé
Cénédra, elle m'a charmée
par son caractère "apparamment"
difficile et sa façon d'aimer Belgarion.
J'aime la façon qu'ils ont de se transformer
en l'animal qui leurs est destinés. Si
vous avez lu autres choses dans le même
genre, j'aimerais beaucoup que vous me contactiez
ou juste pour parler de livre ou d'autre chose.
Asseliln
Julie, le 08/01/2002

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