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Lyonesse
est une merveille de poésie, s'enracinant
dans les légendes arthuriennes avec bonheur.
Ici, le souffle épique prend le temps de
devenir simple brise, et ce n'est pas plus mal.
Une toute autre ambiance de Cugel.
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Le
Jardin de Suldrun :
Le beau pays de Lyonesse ne suffit pas au
roi Casmir: il veut régner sur toutes les
Isles Anciennes, ce qui L'oblige à vaincre
son rival Audry, roi de Dahaut. L'ambition
le tenaille, comme elle ronge le sorcier
Tamurello avide de supplanter le maître
magicien Murgen, comme elle fouaille Carfilhiot
qui brûle de posséder des instruments magiques,
comme elle incite un prince Troice à précipiter
son cousin Aillas dans les eaux du Lir,
dont le houle vient battre le grève où rêve
Suldrun, la fille de Casmir... Ainsi commence,
dans un tournoiement d'agressions et de
vengeances, l'histoire prodigieuse du Lyonesse,
en des temps légendaires.
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La
Perle verte :
L'ambition et le pouvoir continuent d'envahir
les Isles Anciennes. Aillas et tous les
autres se retrouvent sur le chemin de l'aventure,
emportés par un destin où
l'humour se lie à la poésie.
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Cette magnifique
aventure est racontée dans la prose caractéristique
de Vance, peut-être
volontairement plus maniérée et érudite que d'ordinaire,
mais toujours avec cette pointe d'ironie comme
marque de fabrique, dans des descriptions grandioses
et des dialogues souvent poétiques, teintés d'humour
pour contrebalancer la noirceur de certaines actions
et une profusion de personnages qui font que l'on
pourra lire et relire ces trois romans sans se
lasser et y découvrir toujours quelque chose de
nouveau. Cette relecture des mythes arthuriens
aux influences nombreuses joue souvent le contrepied.
Ce sont le courage et la raison qui comptent dans
les Isles Anciennes comme nous le montre Vance
avec pragmatisme. Et si après tout, la
magie n'était pas la plus importante ?
A noter que la récente réédition
de la trilogie chez Folio SF ne corrige
pas les énormes problèmes de coquilles
diverses et variées, en dehors du 3eme
tome, qui dispose quant à lui d'une traduction
révisée de fond en comble !

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Il
s'agit d'une des meilleures saga de Fantasy. Seule
la première partie du Jardin de Suldrun
est un peu lourde. Le style de Jack Vance est
l'un des meilleurs grâce à une plume
légère, ce qui explique qu'on dévore
les tomes de cette trilogie malgré les
600-700 pages de chaque livre (aux éditions
Folio SF). Les touches d'humour de l'auteur sont
vraiment agréables, notamment grâce
à la malice des êtres fées
ainsi qu'à la dévotion exubérante
de la reine Sollace. L'action tient toujours en
haleine, le suspense est présent tout au
long de la saga (ex : Qui est le père de
Madouc ? ), les personnages sont attachants. A
noter que la carte des différents royaumes
est bien pratique pour correctement situer l'action.
Incontournable !!!
Cheval
blanc, le 23/08/2004

Quel livre merveilleux!!!
Vance ressuscite avec une plume agéable
les contes et légendes celtes, et le résultat
est un bonheur trop bref de 700 pages!!
Empreint à la fois de douceur, de pureté
et de violence, ce conte nous fait rêver
et nous plonge au coeur d'aventures prenantes.
J'y ai passé des nuits blanches!! N'hésitez
pas à le lire : vous serez conquis, j'en
suis sûre!!
boumardandco,
le 30/10/2004

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