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| Tome
4, Les nomades de Gor :
Toutes les Cités de Gor craignent les Peuples
des Chariots. Farouches guerriers, nomades
intrépides, ils méprisent les villes et
leurs castes. L'honneur est leur guide,
le combat leur passion, le pillage leur
mode de vie. C'est à ces rudes nomades que
les Prêtres-Rois ont jadis confié en secret
leur dernier veuf, l'espoir de tout un monde.
Tarl Cabot, que ces êtres millénaires ont
choisi pour agent, est à présent chargé
de s'infiltrer dans les rangs des nomades
afin de récupérer cette précieuse essence
vitale. Le guerrier de Ko-ro-ba saura-t-il
se faire accepter des Peuples des Chariots
? Il le faut, car si les nomades comprennent
la véritable nature de ce qu'ils possèdent,
Gor est perdue. |
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| Tome
6, Les pirates de Gor :
Tarl, qui a décidé de prendre
ses distances avec les manipulations des
Prêtres-Rois, prend le chemin du seul
endroit accessible aux apatrides comme lui
: Port Kar, cette redoutable cité
autonome peuplée de bandits, de hors-la-loi
et d'esclaves fugitifs, la seule de tout
Gor privée de Pierre de Foyer, celle
que personne n'a jamais conquise.
Mais avant d'atteindre la ville, Tarl voit
de nouveau son destin basculer. Capturé
par d'anciens esclaves réfugiés
dans les marais, il se retrouve face à
un terrible choix : l'infamant esclavage,
ou une mort noble et rapide.... |
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Avec la fantasy connaissant actuellement
un vif renouveau, une "explosion", à
tout le moins au niveau des ventes, il fallait
bien que certains éditeurs, et notamment
de grands anciens tel que J'ai Lu, dépoussièrent
leur catalogue à la recherche de titres
à remettre en avant, histoire de surfer
sur la vague...
Et pourquoi pas entreprendre de rééditer
le cycle de Gor, avec nouvelles couvertures à
la clé pour débuter ? Et qu'est-ce
donc que ce cycle comptant plus de vingt tomes
en version originale, pour ceux qui - contrairement
aux expéditeurs de un ou deux mails incendiaires
par an nous reprochant notre silence à
ce sujet - ne connaissent pas l'oeuvre de John
Norman ?
Eh bien, rien de plus que du sous-Burroughs, où
le souffle de l'aventure retombe rapidement à
plat, tandis que l'auteur accumule les poncifs,
sans jamais ignorer une occasion de mettre en
avant sa grande théorie philosophique :
la femme aime être soumise à l'homme,
et c'est là que se trouve son bonheur.
Si cette "brillante" idée peut
se résumer simplement, il n'en va pas de
même dans ces romans, et ce dès les
deux premiers.
Quel homme que ce Tarl Cabot, un vrai mâle,
lui ! Qui a su dépasser sa condition de
Terrien soumis aux femmes (sic...). Ah, tiens,
les gueuses n'ont que ce qu'elles méritent,
et finalement, elles en redemandent ! De quoir
ravir le petit Eric Zemmour qui sommeille chez
certains, assurément... On peut évoquer
tout le politiquement correct du monde, cela ne
doit pas empêcher d'ouvrir les yeux sur
un discours phagocytant, d'autant qu'il n'est
à aucun moment question de pastiche.
Et surtout de quoi littéralement saboter
l'aspect aventure (pas plus mauvais qu'un clone
de Conan), sans compter la surenchère d'action
et les passages parfois verbeux (l'auteur ne laisse
guère de place à l'imagination,
décrivant "tout"), hors toutes
considérations précédemment
abordées.
Une chose est sûre, ces deux premiers tomes
ne sont pas les pires, et mériteraient
peut-être un point de plus. Mais les choses
ne vont pas tarder à se gâter, plus
qu'elles ne l'étaient déjà,
le virage aventures SM "fantaisistes"
se faisant quasiment à chaque tome un peu
plus marqué...

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