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Dans ma lancée sur les
nouvelles, et vivement intéressé
par un auteur, l'américain Peter
S. Beagle, je me suis plongé dans Le
Magicien de Karakosk. Ce recueil a été
traduit de Giant Bones qui a été
coupé en deux en français, l'une
des moitié étant Le Magicien de
Karakosk donc, l'autre La Dernière Chanson
de Sirit Byar, parues chez Denoël Présence
du futur.
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Le recueil débute
avec les Os géants, ou la sympathique histoire
que raconte un père, visiblement mal à
l'aise dans le rôle du conteur et passablement
énervé par l'imminence de la mise-bas
de sa jejebhai - allez savoir ce qu'est cette
bête-là ! - à son fils qui
a peur de ne pas grandir ! On fait ainsi la connaissance
de l'arrière-arrière-arrière-grand-père
Selsim qui vécut - un peu forcé
au début, il faut l'avouer - dix-huit ans
auprès des géants qui s'éteignent
peu à peu...
Puis vient Lal et Soukyan, du nom d'un couple
d'aventuriers maintenant à la retraite
et qui n'ont jamais pu se faire leur adieux convenablement,
mais qui vont repartir ensemble par monts et par
vaux pour leur ultime aventure. Enfin, avec Le
Magicien de Karakosk nous est contée l'histoire
pas simple et finalement amère d'un magicien
simple mais un peu trop doué pour son art.
Des personnages bien campés, bien sympathiques
à chaque fois. Trois histoires courtes
- seulement, pourrait-on dire car on en redemande
- mais au combien agréables à lire
!
Macros
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