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Tome 4 :
Indiana Jones et l'Arche de Noé :
Londres, 1927. Après le drame survenu lors de sa
dernière expédition en Amazonie, Indiana Jones a
décidé d'en finir avec sa vie d'aventurier, et se
contente désormais d'enseigner l'archéologie
celtique. Mais voilà qu'un mystérieux
médecin russe, Vladimir Zobolotsky, vient lui faire miroiter
une expédition... et sa séduisante fille,
Katrina, achève de convaincre Indy de les accompagner,
à la recherche de l'arche de Noé ! Or, de
sinistres individus sont convaincus, eux, de la
nécessité de les en empêcher...
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Avec ces
« nouvelles » aventure d'Indy, le
label Milady des éditions Bragelonne tape dans
l'inédit, qui plus est au format poche. Voilà qui
convient tout à fait au style de ces romans !
Voir Indiana Jones se confronter aux mythes celtiques ou issus de la
Grèce antique, des choix qu'aucun des quatre films n'avaient
abordé, a quelque chose de réjouissant, et
surtout, de rafraîchissant.
Bien sûr, si le fan décide d'en lire ne serait-ce
que deux à la suite, on se rend bien compte qu'un certain
type de schéma, lui, n'a pas disparu. Il est en effet
étonnant qu'après autant de temps, notre
professeur d'archéologie
préféré ne sente pas un peu plus vite
que le danger est de mise lorsqu'une mystérieuse et belle
inconnue s'intéresse à lui...
Pour le reste, ces aventures bien rythmées se lisent avec un
certain plaisir, même si celui-ci se fait parfois coupable.
Oui, c'est du divertissement, et ce n'est d'ailleurs que ça,
à l'image d'un style avant tout fonctionnel (même
si la traduction est assurée par Michel Pagel), et qui ne
s'embarrasse pas de détail.
Indy voyage aux quatre coins du monde, déchiffre des
énigmes, échappe à des
pièges mortels, séduit ses partenaires, distribue
bon mots et coups de poings... et ne rencontre pas d'extra-terrestres,
oh, pardon, de voyageurs inter-dimensionnels...
C'est tout ce qu'on lui demande ! Car il faut bien dire que de
tome en tome, le lecteur recherche encore et toujours à
retrouver le parfum et le goût des trois premiers films. Avec
la Wicca et l’aviation aventureuse des années 30,
Indy multiplie les terrains de jeu, et Martin Caidin semble prendre un
réel plaisir à mettre en scène un
héros aussi mythique.
Mais, les apprécier sur la durée pourra devenir
un peu plus difficile à chaque tome ou finir par faire
ressortir avant tout le manque du véritable Indy, celui du
grand écran, auprès de certains
lecteurs…

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