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Après
l'Ombre Pourpre
et la Saga des Lances,
nous voici en présence de la
Trilogie de l'Elfe Noir du bien-aimé
Salvatore. Ici, l'auteur a abordé un
sujet plus sérieux que dans la Saga
des Lances. Bien lui en a pris !
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Volume
2, Terre d'Exil :
"Ombre-Terre, le monde souterrain où
je suis né, réserve aux révoltés
d'abominables épreuves. Loin de Menzoberranzan,
je dois lutter pour me faire une place,
si discrète soit-elle, dans ces galeries
obscures où règne la terreur.
Sans famille, sans ami,sinon Guenhwyvar,
ma fidèle panthère magique,
je commence à douter qu'il existe
un endroit où je puisse vivre en
paix.
Mais qui peut dire sulement combien de temps
il me reste à vivre ? Les Elfes Noirs
n'oublieront jamais que j'ai renié
leur héritage. Et ils ne sont pas
connus pour leur mansuétude..."
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Si l'on doit jamais
retenir une seule oeuvre de R.A
Salvatore, ce sera cette trilogie, plus que
n'importe laquelle de ces oeuvres " originales
". L'auteur tient vraiment là la quintessence
de ce qu'il est capable de faire. C'est à
dire qu'encore une fois, sans être génial,
il parvient par contre à être solide
sur tous les plans. Sans doute à cause
du sérieux imposé par son sujet,
bien loin des bouffonneries qu'il tente vainement
de maîtriser dans l'Ombre
Pourpre par exemple, et qui sont tellement
hors de propos... Drizzt Do'Urden est une figure
mythique, une vraie, celle-là. Tellement
connu qu'on le retrouve même dans Baldur's
Gates ! Un personnage fort, doté d'un caractère
bien trempé, mais à l'âme
désertée de la moindre illusion.
Cette trilogie vous fera découvrir sa vie,
comment il a finalement décidé de
fuir la noirceur de Menzoberranzan, tout en sachant
que la lumière du jour ne serait pas pour
autant l'image d'un monde meilleur. Partir tout
en sachant que ce qui vous attend ne vaut peut-être
pas mieux que ce que vous abandonner pour toujours,
ou du moins le croyez-vous, derrière vous...
N'est-ce pas terrible d'endurer une existence,
sans espoir, sans ami ? A la manière d'un
Elric, Drizzt expérimente la solitude,
et le cynisme généré par
sa condition de paria, où qu'il aille.
Du danger, du suspense, une intrigue efficace...
Salvatore
se surpasse pour l'occasion, et procure au cadre
des Royaumes Oubliés sa meilleure histoire.
On dépasse le cadre du jeu de rôle,
d'une simple partie retranscrite sans style, sans
âme, mécaniquement. Nous avons vraiment
devant nous un monde vivant, tangible. Bien entendu,
cela ne fait pas de Salvatore un génie,
( les maladresses sont toujours là ) ni
même de cette trilogie une lecture indispensable,
mais sachez en tous cas qu'elle a ses fans, et
qu'elle les mérite.

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D'accord avec vous.Seul
bemol, il manque 60 pages à chaque volumes.La
traduction n'est pas integrale. Ce qui est le
cas pour tous les volumes de la collection "royaumes
oublies" et de "dragonlance" sauf
ceux de Weis & Hickman.
Eric
Kaeuffer, le 24/07/2001

Il n'y a rien à faire,
même l'elfe noir n'échappe pas à
la médiocrité des romans TSR. Mon
dieu ma race est naturellement maléfique
mais moi je suis bon (c'est d'un primaire!). Bref
toujours le manichéïsme primaire américain,
quand est-ce qu'on fait de la fantasy à
l'européenne et qu'on s'affranchit de ces
stupides concepts de bien et de mal?
Ressorts et psychologie extrèmement
limités, très bien vers 13-14 ans.
Anonyme,
le 27/08/2001

Très élémentaire.
Les romans "royaumes oubliés"
auraient pu le rester car ils sont les harlequins
de la fantasy. Du fast-food littéraire,
assortis de tous les clichés du genre,
archi prévisible.
Gauthier
Geniève, le 17/10/2001

Seul le premier volume à
mon sens mérite d'être considéré
comme potable/bon... il constitue une approche
originale de l'héroîc fantasy via
une société pas souvent dépeinte...et
ça tient plutôt bien la route.
En revanche les kyrielles de suites flinguent
sans problèmes l'intérêt de
la lecture: le pire du roman de gare pour accro
à AD&D,c'est alimentaire et c'est dommage.
Xavier,
le 23/12/2001

Je n'ai jamais joué au
jeu de rôle, mais j'ai beaucoup aimé
les livres de Salvatore sur Drizzt. Certes, le
style est plutôt moyen, mais la description
du monde des drows m'a fascinée. De plus
les personnages sont attachants et les histoires
pleines de rebondissements.
Gil, le 27/04/2002

Il s'agit fort probablement de
la seule série des Royaumes oubliés
qui soit digne d'intérêt. Le "manichéisme
américain" est au rendez-vous, soit;
cependant, il faut comprendre que le but de l'auteur
était bien de faire sortir Drizzt de sa
cité natale : le meilleure façon
d'y parvenir fut, pour cet Américain, d'en
faire un renégat basculant dans le "Bien".
Même le président américain
tombe dans le manichéisme politique (nous
sommes les bons et ceux qui ne nous adulent pas
sont les méchants), alors il ne faut pas
s'attendre à trop de subtilités
de ce côté.
Néanmoins, les livres de
ce cycle possèdent maintes qualités,
dont : des combats armés décrits
avec beaucoup de précisions et de termes
techniques (le maniement des armes est une discipline
trop souvent décrite superficiellement
par les autres auteurs), de nombreuses réflexions
du héros (cela permet de le rapprocher
du lecteur), des personnages attachants et une
histoire pleine de rebondissements.
Bref, le snobisme que plusieurs
lecteurs réservent à l'endroit de
ce cycle est, selon moi, en bonne partie injustifié.
François,
le 25/05/2002

J'ai beaucoup aimé cette
trilogie, très divertissante à lire.
Les personnages sont attachants et le monde d'ombre
terre est transportant. Un seul regret : la fin
du 3ème un peu trop facile mais cela est
du aux circonstances de l'écriture du roman
et à cette stupide manie de l'édition
française d'amputer cette série
de 80 pages par rapport à la VO.
ewyxo,
le 05/08/2004

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