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À propos de
la Compagnie noire...
Si aux Etats-Unis, Glen
Cook est reconnu comme un très grand
auteur de Fantasy et Science-Fiction, il est plutôt
ignoré en France, pour ne pas dire plus.
Les écrits de la Compagnie noire
constituent d'ailleurs sa première traduction
chez nous.
Jeux
d'ombres :
De la compagnie noire, la meilleure troupe
de soldats du monde, il ne reste plus grand
chose. À vrai dire, ils ne sont plus
que sept. Parmi eux : le vieux sorcier "Qu'un
Œil", Otto, le guerrier aux cent
blessures, Gobelin et quelques autres. À
leur tête, Toubib, décidé
malgré tout à continuer l'écriture
des annales de la compagnie et à retrouver
les archives.
Une nouvelle pérégrination s'engage
qui les mènera vers le sud en partant
de la Tour de Charme, inquiétant cube
noir de 150 mètres où règne
Madame, dont les intentions restent obscures,
malgré l'amour que lui porte Toubib.
Vers Taglios, Khatovar, et d'autres endroits
mythiques, alors que la compagnie se reforme,
et que là-bas règnent sans doute
ceux dont on dit qu'ils peuvent prendre l'apparence
des corbeaux ou des chauves-souris, ceux que
l'on appelle les maîtres d'ombres, et
leurs milliers d'hommes. Encore une fois,
la bataille sera rude. |
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La
Pointe d'Argent :
« Mon nom est Philodendron Casier.
Si je me suis engagé, c'est pour
fuir ma famille, des ramasseurs de patates
fichus de coller un prénom pareil
à un mouflet. J'étais à
la bataille des Tumulus où la Dame,
la Rose Blanche et la Compagnie noire, alliées
pour un temps, ont mis fin à la menace
du Dominateur. On a brûlé son
corps, dispersé les cendres et emprisonné
son âme maléfique dans une
pointe d'argent, clouée sur un arbuste,
le rejeton d'une espèce de dieu.
» Mais, alors que Toubib et les
siens marchent vers le sud, la pointe d'argent
attise les convoitises. Ne donnera-t-elle
pas le pouvoir absolu à qui saura
en user ? Les sorciers aux dents longues
sont légion. Et quatre voleurs font
route vers les Tumulus pour s'en emparer
et la revendre au plus offrant... |
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A présent
que cette série commence à faire
son trou chez nous aussi, (voir la parution en
Novembre 2004 d'un premier tome en poche chez
J'ai Lu !) il était plus que temps
de se pencher plus avant sur cette série
s'aventurant bien loin des sentiers battus. Ici,
point de preux chevaliers sans peur et sans reproche,
point de héros aux murs irréprochables,
luttant contre le Mal Absolu.
A travers de ténébreuses péripéties
mettant en vedette de vils sorciers ou de rudes
guerriers, Glenn
Cook nous présente une galerie de portraits
sombres et inquiétants, peinture d'une
époque qui ne l'est pas moins. Secrets,
dissimulations, amours maudits, trahisons, sang
et souffrance. Voici le lot quotidien de cette
terre qui souffre. Où sont vraiment le
Bien et le Mal ? L'âpre vérité
consisterait-elle à dire qu'il n'y a jamais
de certitude, que c'est à l'Homme de faire
ses propres choix ? Quelles que soient les réponses
à ces questions qui viennent harceler le
lecteur autant que les protagonistes, on ne peut
que se passionner pour cette histoire sans concession
qui nous offre une vue désagréablement
fascinante d'une facette peu utilisée de
la Fantasy. Par certains côtés, on
peut même rapprocher la Compagnie noire
du Berserk
de Kentaro Miura.
Certains individus, ou entités, se distinguent
de la masse, mais tous doivent endurer le joug
du destin. Si le style d'écriture et les
protagonistes de Glen Cook sont parfois déroutants,
les uns comme les autres valent la peine de faire
un effort pour leur emboîter le pas, même
si l'expérience n'est pas toujours aussi
prenante d'un tome à l'autre, structure
changeante oblige.
Qui plus est, il est rare qu'une "conclusion"
- avec Soldats de pierre - soit à
la hauteur des espérances placées
en elle, d'autant plus dans sa seconde moitié,
et c'est pourtant le cas ici. On y retrouve tout
ce que l'on pouvait espérer : des réponses,
des résolutions, des morts et des (sur)vivants...
Si vous aviez fini par tomber dans une certaine
appréhension, il y a là de quoi
lever toutes vos réticences !

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| La
compagnie noire, que j'ai découvert cette
année, reste pour moi un des meilleurs
souvenirs de lecture de ces 5 derniéres
années. L'épopée de la compagnie,
le développement des intrigues et la mise
en place des personnages dans le premier tome
est un veritable tour de maitre. Glenn Cook donne
à son oeuvre une grande dynamique par son
phrasé. Les yeux du lecteur ne cessent
de rebondir de lignes en lignes et de page en
page. La profondeur et la multiplicité
des personnage apportent en interet. Les batailles,
les intrigues amoureuses et politiques apportnet
un coté ludique. En toile de fond, Glenn
Cook revisite l'opposition du bien et du mal,
des croyances et de mytes. Une lecture captivante
qu'il faut absoluement faire découvrie
au plus grand nombre. PS: Le tome 7 est pou fin
Aout.
Ferrucci
Florent, le 25/06/2002

L'oeuvre de Cook
concernant la Compagnie noire est, de mon point
de vue mûri par moult lecture de fantasy
, une pierre angulaire de ce genre. Cook a su
se libérer de tous les poncifs du genre,
oublier les races, les magies protéiformes
et colorées et surtouts les personnages
stéréotypés. La compagnie
noire est un pur joyaux d'inventivité,
de rithme, de surprises et de personnages forts.
La thématiques des 12 saloparts ou des
légionnaires construit la structure du
récit mais les intrigues complexes et les
personnages à l'âme grise compose
le décor. Ajoutez à cela une écriture
(dans sa traduction) exceptionnelle (proche d'un
James ellroy par sa rapidité de mise en
place, sa concision et son élégance
dans les raccourcis) et la compagnie noire est
un régal de lecture. Les Trois premiers
tomes forment un récit complet qui de toutes
manières vous entraînera à
acheter les suite indirecte ou directe des aventures
de tous les personnages de ce chef d'oeuvre atypique
et nerveux ....
Ypikaye,
le 04/08/2002

Bonjour,
Je voudrais juste faire une petite rectification
au sujet des parutions de la Compagnie Noire en
Francais, il me semble que Glen Cook avait déjà
était publié avec "Le dragon
ne dort jamais" mais je ne suis pas sûr
que cela soit avant le 1er tome de la Compagnie
Noire.
Aussi, je tenais juste à ajouter quelques
commentaires sur les dernièrs tomes de
la Compagnie Noire ie Saison Funeste et Elle est
les ténèbre 1&2. L'histoire
devient véritablement difficile à
suivre dans Saision funeste avec les constants
changements d'époques/lieux de Murgen.
De plus je trouve malheureusement que Murgen est
moins interessant à suivre que Toubib même
s'il s'etoffe un peu dans les opus d'Elle est
les ténèbres. Une autre critique
sur ces 2 opus est que le traducteur n'est pas
le même et qu'il me semble moins bon que
son prédécesseur, mais peut être
est ce simplement du au fait que je me sois habitué
à son style après 7 longs tomes.
Enfin, je regrette également que les éditions
Atalante n'aient pas publié Elle est les
ténèbres en un seul tome...
Pour conclure, j'ai été légèrement
décu par la fin de la série ce qui
ne m'a pas empeché de l'apprécier
d'un bout à l'autre. Les 6 premiers tomes
sont à lire absolument mais quand on arrive
là, comment s'empecher de lire le reste...
;o)
REYNES
Vincent, le 04/01/2005

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