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L'Echiquier
d'Einär :
L'immense armée du sorcier Guiderod
progresse sur l'île de Modar'Lach,
rasant et exterminant tout sur son passage.
Rien ni personne ne semble pouvoir arrêter
sa progression destructrice. Face aux pertes
considérables subies par les derniers
hommes protecteurs d'Hyriance - la terre
de magie -, les chevaliers se tournent vers
les légendes anciennes et font appel
aux grands Dragons endormis depuis des siècles
au pied de l'arbre de Peridixion. Et les
prières semblent atteindre leur but,
puisque l'on voit l'arbre frémir
En s'apercevant que les êtres de légende
sont réveillés par les hommes,
le Dieu Einar, créateur de tous les
univers, pense un instant que sa partie
d'échec est peut-être en train
de lui échapper
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La
Clef des mondes :
L'Elfe Jehor, scribe du dieu Eïnar,
n'apprécie pas de voir son monde
figé par le dieu créateur.
Il veut reprendre l'Histoire là où
le dieu endormi l'avait laissée et
pour ce faire, va jouer avec la cupidité
des Hommes.
Dans les terres enneigées de Kurstanie,
Freyrar entraîne ses hommes dans les
anciennes grottes des Trolls. Depuis que
la Reine Blanche est venue lui parler dans
ses songes pour lui indiquer que son destin
est de trouver le coffret d'or, celui-ci
n'a de cesse de retourner le monde. Dans
le désert d'Orkhaz, Ankhen, le gardien
du Sommeil de la Reine, voit une immense
créature ailée le survoler
et comprend qu'il s'agit du signe qu'il
attendait depuis temps d'années...
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S'il y a bien
une chose que l'on ne peut reprocher à
l'auteur, c'est de nous proposer une histoire
fort ambitieuse, sur tous les plans, et d'avoir
pris le temps de la peaufiner. Mais le mieux est
l'ennemi du bien, et c'est bien ainsi que pourrait
se résumer cette critique. A force de vouloir
trop en faire, Claire Panier-Alix noie le lecteur
sous un déluge de détails, de notes
de bas de page, qui finissent malheureusement
par rendre la lecture fort indigeste pour celui-ci.
On se surprend même à vouloir se
munir d'un stylo et d'un bloc-note afin de ne
pas se perdre en route ! Et cela avant même
d'avoir lu les cinquante premières pages.
Parfois, ce genre de choses peut être compensées
par un style alerte, ce qui n'est malheureusement
pas le cas ici. Trop de maladresses : des tournures
alambiquées, des phrases ampoulées,
qui nuisent au rythme de l'histoire, à
chaque page un peu plus. C'est fort dommage, car
voilà une uvre plus audacieuse dans
sa conception que bien d'autres, pour un cycle
de fantasy française, et qui mériterait
que son auteur prenne plus de hauteur sans doute
par rapport à son travail, afin de le rendre
plus accessible.
En l'état actuel des choses, ces deux romans,
aussi bien l'un que l'autre, exigent de la part
du lecteur plus d'efforts qu'ils ne le méritent.
D'autant plus que ces livres ne sont malheureusement
pas facilement accessibles pour ce qui est également
de leur prix : plus de 22 € pièce
!

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Tout
le monde n'est pas de cet avis : http://panieralix.free.fr/critiques.htm
Griffon, le
14/08/2004

Personnellement,
je ne suis absolument pas de l'avis du critique
sur l'ensemble de cette trilogie : complexe, alambiquée,
parfois ardue, certes, mais mal écrite
et creuse (ce que sous tendent les commentaires)
: non!
Claire panier Alix est une auteure talentueuse
, tant par son style, riche et original, que par
l'univers qu'elle décrit et la profondeur
de ses personnages. Certes, c'est plus difficile
à lire qu'un TSR ou un Eddings (même
si j'adore cet écrivain), mais la fantasy
ce n'est pas que de la littérature pour
ado prépubère et Claire Panier Alix
en est la preuve!
Pandore, le
25/11/2004

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