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Auteurs, E-mail : Gillossen
Dernière Mise à jour : 07/02/2002
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À propos de la Belgariade... Cette saga est un ouvrage de fantasy d'une grande qualité littéraire, particulièrement détaillée, qui pourrait bien subir avec succès l'épreuve du temps pour devenir un autre classique du genre. C'est une de ces séries rares qui changent pour toujours votre perception du monde. Elle devrait avoir sa place dans les bibliothèques entre Tolkien et Jordan. L'envie nous prend de ne la voir jamais se terminer... On peut comparer cet ouvrage avec le Seigneur des Anneaux, car il combine des passages d'intense effroi et d'émouvante sensibilité, mais le style peut paraître quelque peu moins soigné, même si cela semble parfaitement volontaire. Suivez les traces de Garion, de sa tante Pol et de Belgarath l'Éternel dans leur quête de l'Orbe d'Aldur, seule arme capable de terrasser Torak, le Dieu-Dragon. Suivez-les jusqu'à Cthol Mishrak, la Cité de la Nuit, où dort le dieu défiguré, lors de l'ultime combat en le Bien et le Mal. Amateurs de fantasy, vous ne serez pas déçus ! comment s'y prendre devant un ennemi aussi dangereux avec si peu de ressources ?

   

Chant 1, Le pion blanc des présages :
" Et les dieux créèrent l'homme, et chaque dieu choisit son peuple. Ah! Que le monde était jeune, que les mystères étaient limpides! Mais Torak, le dieu jaloux, vola l'Orbe d'Aldur, le joyau vivant façonné par l'aîné des dieux, et ce fut la guerre. Le félon fut châtié; à Cthol Mishrak, la Cité de la Nuit, il dort toujours d'un long sommeil hanté par la souffrance. Le fleuve des siècles a passé sur les royaumes du Ponant. Les livres des présages ne parlent plus qu'aux initiés, mais ils sont formels : Torak va s'éveiller. Et justement l'Orbe disparaît pour la seconde fois. Que le maudit la trouve à son réveil et il établira son empire sur toutes choses. Belgarath le sorcier parviendra-t-il à conjurer le sort? Dans cette partie d'échecs cosmique, il a réussi à préserver une pièce maîtresse : le dernier descendant des Guardiens de l'Orbe, désigné par les présages, mais qui n'est encore qu'un petit garçon jeté sur les routes par une venteuse nuit d'automne. Un simple pion, et si vulnérable... "

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Chant 2, La Reine des Sortilèges :
" Horreur! Le dieu pervers, Torak, va s'éveiller! Les temps sont venus, l'univers vacille et Belgarath se hâte : il n'est que temps de retrouver l'Orbe d'Aldur, le joyau du destin, qui peut sauver les hommes de la colère des dieux. De la brumeuse Arendie à la Nyissie, patrie des Hommes-Serpents, Belgarath entraîne Garion sur une route semée d'embûches. Garion, le petit paysan qui n'a jamais cru aux sorts, ne sent pas la haine qui le menace, ne comprend pas ces femmes qui se pressent autour de lui : une pour l'instruire, une pour le séduire, une pour le réconcilier avec les pouvoirs dont il ne veut pas... Est-ce lui, l'Enfant de Lumière, le descendant des rois de Riva, l'enfant marqué par les présages, de toute éternité, pour affronter Torak? Encore faut-il qu'il entende la Voix de la Prophétie qui lui parle en esprit. Sinon les sectateurs du dieu défiguré, dans leur soif de vengeance, pourraient bien s'emparer de lui et l'offrir à leur maître, à l'instant même où il s'éveillera ! "

   
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Chant 3, Le gambit du magicien :
" Puis le soleil sombra dans les bancs de nuages, le long de l'horizon déchiqueté, et beigna d'une lueur malsaine la sinistre forteresse. Ce fut comme si les murs saignaient, comme si tout le sang versé sur les autels de Torak depuis le commencement des âges éclaboussait d'un coup la cité de la peur. Tous les océans du monde n'auraient pas suffi à la laver. Un cri d'agonie emplit l'espace. Garion épouvanté leva la tête. "C'est la saison de la blessure, dit Belgarath. La saison où jadis l'Orbe a brûlé Torak. Le moment propice aux sacrifices humains." L'Orbe... L'Orbe était là, aux mains du voleur. Garion regarda ses compagnons. Il fallait récupérer la pierre où palpitait la vie. Le sort des royaumes du Ponant en dépendait. Mais le lendemain matin, verraient-ils le soleil se lever ? "

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Chant 4, La tour des maléfices :
" Garion monta sur le trône de basalte et plaça l'Orbe sur le pommeau de l'énorme épée. Il y eut un déclic; la force vive de la pierre fusa dans la garde. La lame se mit à luire et se détacha du mur. Il la rattrapa des deux mains. La foule dans la salle réprima un halètement. Garion, sidéré vit l'Orbe jeter une formidable langue de feu bleu. Sans trop savoir pourquoi, il souleva le glaive. "O joie, le roi est revenu, la prophétie s'accomplit! clama Belgarath. Inclinons-nous devant Belgarion, roi de Riva, suzerain du Ponant. Et la prophétie suivit son cours. Au coeur du tumulte, on entendit un bruit métallique, comme si une tombe scellée par la rouille venait de s'ouvrir. Garion en fut glacé jusqu'aux moelles. Arraché à des siècles de sommeil, un cri de rage surgit des ténèbres et réclama du sang. Mais ce n'était pas le pire. Cette voix macabre, elle avait peur. Torak était de retour, et il tremblait, le dieu défiguré ! "

   
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Chant 5, La fin de partie de l' enchanteur :
" Soudain jaillirent du sol des formes ténébreuses : silhouettes immenses, robes noires, masques d'acier étincelant. Elles avaient surgi à l'endroit le plus inattendu, entre les rangs mêmes de l'armée. Un jeune chevalier mimbraïque en avisa une à ses côtés et sabra. À l'instant où sa lame traversait l'ombre, il fut frappé par la foudre. Des tourbillons de fumée s'élevèrent des fentes de son ventail et il grilla dans son armure. Ce'Nedra, la Fiancée de Lumière, crispa la main sur son amulette et ferma les yeux : "Aide-nous, Belgarath! Nous allons être écrasés!" À quoi servait-il de l'appeler? Sans doute avait-il atteint la Cité de la Nuit, où Torak s'éveillait au milieu des ruines. L'immense geste s'achevait dans le fracas des armes, et l'enfant de la prophétie n'était pas prêt. La guerre de sept mille ans allait finir par la victoire du Dieu-Dragon des Angaraks ! "

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Eddings a crée une saga de grande valeur, où les personnages, bien que souvent façonnés comme des archétypes, ont une profondeur supplémentaire que leur confère le talent de l'auteur. C'est ce don qui permet à Eddings de porter son aventure jusqu'aux confins de son histoire. Notamment grâce à son humour, et la sympathie qu'il insuffle à ses créations. Et puis, il y a l'inoubliable Mandorallen...

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Est-ce un cauchemar ?
J'ai lu la Belgariade récemment. C'est d'une médiocrité à pleurer. A part l'histoire générale, qui est très moyenne et un style littéraire supportable(mais c'est tout ce qu'il y a de potable), le reste s'approche du néant littéraire. Des personnages ultra-simplistes, ultra-prévisibles. Une histoire au quotidien d'une nullité aberrante, ultra-prévisible...
En gros c'est super Garion qui , en plus sans faire exprès, se trouve toujours au bon endroit, à le bon geste pour résoudre tous les problèmes qui sont apparus trois pages avant (Edding ne sait pas voir plus loin). Tolkien a passé 15 ans pour écrire le Sda, Eddings ferait bien d'y penser et de réfléchir un peu (ça doublerait facilement la qualité de ses oeuvres) à son histoire et ses persos.
Je rêve que quelqu'un fasse aussi bien (et même mieux) que les quelques chefs d'œuvres de la Fantasy, mais je suis sûr d'une chose, ce ne sera pas Edding (qui flirte plutôt avec les nanars d'œuvres, quoique on ait fait encore pire).

FX, le 19/07/2001

Comment décrire le souffle de cette oeuvre qui m'a presque amené au divorce avec ma promise qui se sentait délaissée ? Impossible de lâcher ces satanés bouquins. Cette quête où tout doit se passer d'une certaine façon, et pas d'une autre, sous peine de tout perdre, et ce pour les deux camps, provoque un suspens à toute épreuve.
Des personnages aux caractères que vous pouvez trouver partout autour de vous, vous placent devant des centaines de choix. S'ils semblent un peu prévisibles, c'est que vous saisissez tout de suite leurs traits marquants. Mais, tout comme vos meilleurs amis, ils vous réservent de nombreuses surprises ...

Muscardin, le 27/07/2001

Quel bon souvenir que La Belgariade (5 tomes). Suivre l'évolution du jeune Garion et ses aventures avec Tante Pol et Belgarath sont un bonheur. Ce dernier rappelle d'ailleurs furieusement Gandalf. Si l'ensemble n'est pas aussi soigné et onirique qu'un Seigneur Des Anneaux (normal, non?), la quête est passionnante, les personnages attachants et les rebondissement suffisamment nombreux. A noter toutefois que le premier tome est à mon avis supérieur aux autres et que le cycle suivant, La Mallorée, est à éviter car trop identique à La Belgariade...
Ma note pour La Belgariade : 8/10.
Ma note pour La Mallorée : 4/10.

Mikonline, le 01/11/2001

Très bonne histoire mais beaucoup trop previsible. Les repliques des personnages sont logiques contrairement à ceux du Seigneur des Anneaux (où il y a un nombre incroyable d'incoherence). Le depart de l'histoire est à la limite du supportable: il y a rien! Le heros vit dans une ferme travaille dans une cuisine et rien d'autre, aucune action pendant presque la moitié du 1er livre! Impossible de ne pas s'ennuyer.
Sans parler de la mentalité de certains personnages (Garion et sa tante en particulier) completement pitoyable. Dès qu'il quitte la ferme ca commence à etre interressant...

WinProg, le 18/11/2001

Le seul vrai défaut de ce cycle, outre une histoire relativement bien menée et intéressante, c'est la lenteur qui s'en dégage... On n'avance pas ! Pour ceux qui ont été enchanté par ce premier cycle, ils risquent d'être déçus par les autres qu'a écrit Eddings, et qui ne propose absolument rien de nouveau, avec des histoires à 2 francs 6 sous. Lisez La Belgariade et La Malorée mais arrêtez vous la, conseil d'ami. (et mettez vous à du Feist ou du Lawhead).

Rakhot Maugrim, le 28/12/2001

Qu'une chose soit claire, Tolkien a tout dit et tout écrit, on ne peut pas faire mieux en matière de fantasy. Le cycle de la Belgariade est un gentil essai, sans prétention aucune, de faire rêver le lecteur, sans but de rester dans les mémoires ou dans le top des livres de Fantasy. Pour ceci le but est atteint avec une histoire somme toute prenante et des personnages attachants. Mais ne vous leurez pas, Tolkien fut le précurseur et le maître incontesté dans ce domaine.

Graff Belzeb, le 11/01/2002

La Belgariade est une épopée passionante : Eddings propose des dialogues trés vivants, ce qui confére un côté trés attachant aux personnages ; la trame de l'histoire est bonne, même s'il est vrai qu'on a l'impression que tout est écrit pour l'instant. Malheuresement, le tout est stréeotypé à l'extreme. Du coup, la comparaison avec un certain Tolkien est inévitable ; on a alors vraiment l'impression que la Belgariade n'est qu'une copie bien pâle du sda. Mais parmi toutes les, inombrables, copies du sda, celle-ci est sans doute la meilleure. A lire.
Mon avis : 8/10

Domigabi, le 07/02/2002

Vous devinez tout de suite en voyant le pseudo que j'utilise habituellement que j'ai plutôt acroché à l'oeuvre de David EDDINGS.
Il faut savoir qu'IL EXISTE UNE SUITE : LA MALOREE.
Voila tout, alors les petits veinards qui ont adoré la Belgariade et qui ne conaissent pas la MALOREE on gagné un tour gratuit ;)
Personnellemnt j'ai nettement préféré la belgariade au seigneur des anneaux. Je sais, je ne ne ma fait pas que de amis en disant cela, mais c'est mon avis. J'ai trouvé la suite de Tolkien trop lente, trop détaillé ... Mais, il faut savoir que j'ai lu la Belgariade, puis la Malorée, juste avant les oeuvres de TOLKIEN, alors, saturation de Fantasy sur le moment ? Peut-être bien.
Pour revenir sur les notes de Mikonline, il est vrai que la malorée est moins interessant, ca fait un peu "réchauffé", mais j'y ai tout de même passé du bon temps.
Mon avis :
Belgariade : 9/10
Malorée : 7/10

Belgar, le 26/05/2002

Mais enfin arrêtez de comparer la Belgariade et le SdA ! Ce n'est pas le même monde ni le même état d'esprit, il n'y a rien à comparer, il y a juste à se faire plaisir en se laissant emporter page après page...

Lindórië, le 20/06/2002

Je suis désolé je n'aime pas Eddings (sa femme non plus) leurs livres ne sont pas foncierement mauvais (quoique...) mais quand à coté on a un Jordan ou un Tad williams (pour n'en citer que quelqus uns) on ne peut se permettre de metrre une note superieur à 5 a toute ses oeuvres!!

Rand al'Thor, le 11/07/2002

D'accord, le sda est inégalable en fantasy. La Belgariade est agréable à lire, si on aime le genre, et j'ai bien aimé certains persos (Polgara vaut quand même le détour), mais malheureusement, garion m'a semblé absolument insipide : un fameux handicap pour un cycle qui est sensé raconter ses aventures. Bref, à lire, mais uniquement pour se détendre avec une quête dont on connaît le dénouement avant de commencer!

Avalinde, le 14/11/2004

Comme l'on dit plusieurs, ses livres sont fabuleux, on ne veut plus s'arrêter, on veut lire rapidement pour voir ce qui va se passer mais en même temps on ne veut pas que ça finisse. Je ne crois pas qu'on puisse dire que ça équivaux au Seigneur des anneaux c'est 100x mieux, les livre de Tolkin étaient interessant mais je n'ai pas eu le goût de le relire contrairement à la Belgariade

Tanator, le 14/11/2004

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