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À propos de
la Belgariade...
Cette saga est un ouvrage de fantasy d'une grande
qualité littéraire, particulièrement
détaillée, qui pourrait bien subir avec succès
l'épreuve du temps pour devenir un autre classique
du genre. C'est une de ces séries rares qui changent
pour toujours votre perception du monde. Elle
devrait avoir sa place dans les bibliothèques
entre Tolkien
et Jordan.
L'envie nous prend de ne la voir jamais se terminer...
On peut comparer cet ouvrage avec le
Seigneur des Anneaux, car il combine des
passages d'intense effroi et d'émouvante
sensibilité, mais le style peut paraître
quelque peu moins soigné, même si
cela semble parfaitement volontaire. Suivez les
traces de Garion, de sa tante Pol et de Belgarath
l'Éternel dans leur quête de l'Orbe d'Aldur, seule
arme capable de terrasser Torak, le Dieu-Dragon.
Suivez-les jusqu'à Cthol Mishrak, la Cité de la
Nuit, où dort le dieu défiguré, lors de l'ultime
combat en le Bien et le Mal. Amateurs de fantasy,
vous ne serez pas déçus ! comment s'y prendre
devant un ennemi aussi dangereux avec si peu de
ressources ?
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Chant
1, Le pion blanc des présages
:
" Et les dieux créèrent l'homme, et
chaque dieu choisit son peuple. Ah! Que
le monde était jeune, que les mystères étaient
limpides! Mais Torak, le dieu jaloux, vola
l'Orbe d'Aldur, le joyau vivant façonné
par l'aîné des dieux, et ce fut la guerre.
Le félon fut châtié; à Cthol Mishrak, la
Cité de la Nuit, il dort toujours d'un long
sommeil hanté par la souffrance. Le fleuve
des siècles a passé sur les royaumes du
Ponant. Les livres des présages ne parlent
plus qu'aux initiés, mais ils sont formels
: Torak va s'éveiller. Et justement l'Orbe
disparaît pour la seconde fois. Que le maudit
la trouve à son réveil et il établira son
empire sur toutes choses. Belgarath le sorcier
parviendra-t-il à conjurer le sort? Dans
cette partie d'échecs cosmique, il a réussi
à préserver une pièce maîtresse : le dernier
descendant des Guardiens de l'Orbe, désigné
par les présages, mais qui n'est encore
qu'un petit garçon jeté sur les routes par
une venteuse nuit d'automne. Un simple pion,
et si vulnérable... "
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Chant
2, La Reine des Sortilèges
:
" Horreur! Le dieu pervers, Torak,
va s'éveiller! Les temps sont venus, l'univers
vacille et Belgarath se hâte : il n'est
que temps de retrouver l'Orbe d'Aldur, le
joyau du destin, qui peut sauver les hommes
de la colère des dieux. De la brumeuse Arendie
à la Nyissie, patrie des Hommes-Serpents,
Belgarath entraîne Garion sur une route
semée d'embûches. Garion, le petit paysan
qui n'a jamais cru aux sorts, ne sent pas
la haine qui le menace, ne comprend pas
ces femmes qui se pressent autour de lui
: une pour l'instruire, une pour le séduire,
une pour le réconcilier avec les pouvoirs
dont il ne veut pas... Est-ce lui, l'Enfant
de Lumière, le descendant des rois de Riva,
l'enfant marqué par les présages, de toute
éternité, pour affronter Torak? Encore faut-il
qu'il entende la Voix de la Prophétie qui
lui parle en esprit. Sinon les sectateurs
du dieu défiguré, dans leur soif de vengeance,
pourraient bien s'emparer de lui et l'offrir
à leur maître, à l'instant même où il s'éveillera
! "
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Chant
4, La tour des maléfices :
" Garion monta sur le trône de basalte
et plaça l'Orbe sur le pommeau de l'énorme
épée. Il y eut un déclic; la force vive
de la pierre fusa dans la garde. La lame
se mit à luire et se détacha du mur. Il
la rattrapa des deux mains. La foule dans
la salle réprima un halètement. Garion,
sidéré vit l'Orbe jeter une formidable langue
de feu bleu. Sans trop savoir pourquoi,
il souleva le glaive. "O joie, le roi est
revenu, la prophétie s'accomplit! clama
Belgarath. Inclinons-nous devant Belgarion,
roi de Riva, suzerain du Ponant. Et la prophétie
suivit son cours. Au coeur du tumulte, on
entendit un bruit métallique, comme si une
tombe scellée par la rouille venait de s'ouvrir.
Garion en fut glacé jusqu'aux moelles. Arraché
à des siècles de sommeil, un cri de rage
surgit des ténèbres et réclama du sang.
Mais ce n'était pas le pire. Cette voix
macabre, elle avait peur. Torak était de
retour, et il tremblait, le dieu défiguré
! "
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Chant
5, La fin de partie de l' enchanteur
:
" Soudain jaillirent du sol des formes
ténébreuses : silhouettes immenses, robes
noires, masques d'acier étincelant. Elles
avaient surgi à l'endroit le plus inattendu,
entre les rangs mêmes de l'armée. Un jeune
chevalier mimbraïque en avisa une à ses
côtés et sabra. À l'instant où sa lame traversait
l'ombre, il fut frappé par la foudre. Des
tourbillons de fumée s'élevèrent des fentes
de son ventail et il grilla dans son armure.
Ce'Nedra, la Fiancée de Lumière, crispa
la main sur son amulette et ferma les yeux
: "Aide-nous, Belgarath! Nous allons être
écrasés!" À quoi servait-il de l'appeler?
Sans doute avait-il atteint la Cité de la
Nuit, où Torak s'éveillait au milieu des
ruines. L'immense geste s'achevait dans
le fracas des armes, et l'enfant de la prophétie
n'était pas prêt. La guerre de sept mille
ans allait finir par la victoire du Dieu-Dragon
des Angaraks ! "
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Eddings
a crée une saga de grande valeur, où
les personnages, bien que souvent façonnés
comme des archétypes, ont une profondeur
supplémentaire que leur confère
le talent de l'auteur. C'est ce don qui permet
à Eddings de porter son aventure jusqu'aux
confins de son histoire. Notamment grâce
à son humour, et la sympathie qu'il insuffle
à ses créations. Et puis, il y a
l'inoubliable Mandorallen...

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Est-ce un cauchemar
?
J'ai lu la Belgariade récemment. C'est d'une médiocrité
à pleurer. A part l'histoire générale, qui est
très moyenne et un style littéraire supportable(mais
c'est tout ce qu'il y a de potable), le reste
s'approche du néant littéraire. Des personnages
ultra-simplistes, ultra-prévisibles. Une histoire
au quotidien d'une nullité aberrante, ultra-prévisible...
En gros c'est super Garion qui , en plus sans
faire exprès, se trouve toujours au bon endroit,
à le bon geste pour résoudre tous les problèmes
qui sont apparus trois pages avant (Edding ne
sait pas voir plus loin). Tolkien a passé 15 ans
pour écrire le Sda, Eddings ferait bien d'y penser
et de réfléchir un peu (ça doublerait facilement
la qualité de ses oeuvres) à son histoire et ses
persos.
Je rêve que quelqu'un fasse aussi bien (et même
mieux) que les quelques chefs d'œuvres de la Fantasy,
mais je suis sûr d'une chose, ce ne sera pas Edding
(qui flirte plutôt avec les nanars d'œuvres, quoique
on ait fait encore pire).
FX,
le 19/07/2001

Comment décrire le souffle
de cette oeuvre qui m'a presque amené au
divorce avec ma promise qui se sentait délaissée
? Impossible de lâcher ces satanés
bouquins. Cette quête où tout doit
se passer d'une certaine façon, et pas
d'une autre, sous peine de tout perdre, et ce
pour les deux camps, provoque un suspens à
toute épreuve.
Des personnages aux caractères que vous
pouvez trouver partout autour de vous, vous placent
devant des centaines de choix. S'ils semblent
un peu prévisibles, c'est que vous saisissez
tout de suite leurs traits marquants. Mais, tout
comme vos meilleurs amis, ils vous réservent
de nombreuses surprises ...
Muscardin,
le 27/07/2001

Quel bon souvenir
que La Belgariade (5 tomes). Suivre l'évolution
du jeune Garion et ses aventures avec Tante Pol
et Belgarath sont un bonheur. Ce dernier rappelle
d'ailleurs furieusement Gandalf. Si l'ensemble
n'est pas aussi soigné et onirique qu'un
Seigneur Des Anneaux (normal, non?), la quête
est passionnante, les personnages attachants et
les rebondissement suffisamment nombreux. A noter
toutefois que le premier tome est à mon
avis supérieur aux autres et que le cycle
suivant, La Mallorée, est à éviter
car trop identique à La Belgariade...
Ma note pour La Belgariade : 8/10.
Ma note pour La Mallorée : 4/10.
Mikonline,
le 01/11/2001

Très bonne
histoire mais beaucoup trop previsible. Les repliques
des personnages sont logiques contrairement à
ceux du Seigneur des Anneaux (où il y a
un nombre incroyable d'incoherence). Le depart
de l'histoire est à la limite du supportable:
il y a rien! Le heros vit dans une ferme travaille
dans une cuisine et rien d'autre, aucune action
pendant presque la moitié du 1er livre!
Impossible de ne pas s'ennuyer.
Sans parler de la mentalité de certains
personnages (Garion et sa tante en particulier)
completement pitoyable. Dès qu'il quitte
la ferme ca commence à etre interressant...
WinProg,
le 18/11/2001

Le seul vrai défaut
de ce cycle, outre une histoire relativement bien
menée et intéressante, c'est la
lenteur qui s'en dégage... On n'avance
pas ! Pour ceux qui ont été enchanté
par ce premier cycle, ils risquent d'être
déçus par les autres qu'a écrit
Eddings, et qui ne propose absolument rien de
nouveau, avec des histoires à 2 francs
6 sous. Lisez La Belgariade et La Malorée
mais arrêtez vous la, conseil d'ami. (et
mettez vous à du Feist ou du Lawhead).
Rakhot
Maugrim, le 28/12/2001

Qu'une chose soit claire, Tolkien
a tout dit et tout écrit, on ne peut pas
faire mieux en matière de fantasy. Le cycle
de la Belgariade est un gentil essai, sans prétention
aucune, de faire rêver le lecteur, sans
but de rester dans les mémoires ou dans
le top des livres de Fantasy. Pour ceci le but
est atteint avec une histoire somme toute prenante
et des personnages attachants. Mais ne vous leurez
pas, Tolkien fut le précurseur et le maître
incontesté dans ce domaine.
Graff Belzeb,
le 11/01/2002

La Belgariade est une épopée passionante
: Eddings propose des dialogues trés vivants,
ce qui confére un côté trés attachant aux personnages
; la trame de l'histoire est bonne, même s'il
est vrai qu'on a l'impression que tout est écrit
pour l'instant. Malheuresement, le tout est stréeotypé
à l'extreme. Du coup, la comparaison avec un certain
Tolkien est inévitable ; on a alors vraiment l'impression
que la Belgariade n'est qu'une copie bien pâle
du sda. Mais parmi toutes les, inombrables, copies
du sda, celle-ci est sans doute la meilleure.
A lire.
Mon avis : 8/10
Domigabi,
le 07/02/2002

Vous devinez tout de suite en
voyant le pseudo que j'utilise habituellement
que j'ai plutôt acroché à
l'oeuvre de David EDDINGS.
Il faut savoir qu'IL EXISTE UNE SUITE : LA MALOREE.
Voila tout, alors les petits veinards qui ont
adoré la Belgariade et qui ne conaissent
pas la MALOREE on gagné un tour gratuit
;)
Personnellemnt j'ai nettement préféré
la belgariade au seigneur des anneaux. Je sais,
je ne ne ma fait pas que de amis en disant cela,
mais c'est mon avis. J'ai trouvé la suite
de Tolkien trop lente, trop détaillé
... Mais, il faut savoir que j'ai lu la Belgariade,
puis la Malorée, juste avant les oeuvres
de TOLKIEN, alors, saturation de Fantasy sur le
moment ? Peut-être bien.
Pour revenir sur les notes de Mikonline, il est
vrai que la malorée est moins interessant,
ca fait un peu "réchauffé",
mais j'y ai tout de même passé du
bon temps.
Mon avis :
Belgariade : 9/10
Malorée : 7/10
Belgar,
le 26/05/2002

Mais enfin arrêtez de comparer
la Belgariade et le SdA ! Ce n'est pas le même
monde ni le même état d'esprit, il
n'y a rien à comparer, il y a juste à
se faire plaisir en se laissant emporter page
après page...
Lindórië,
le 20/06/2002

Je suis désolé je
n'aime pas Eddings (sa femme non plus) leurs livres
ne sont pas foncierement mauvais (quoique...)
mais quand à coté on a un Jordan
ou un Tad williams (pour n'en citer que quelqus
uns) on ne peut se permettre de metrre une note
superieur à 5 a toute ses oeuvres!!
Rand
al'Thor, le 11/07/2002

D'accord, le sda est inégalable
en fantasy. La Belgariade est agréable
à lire, si on aime le genre, et j'ai bien
aimé certains persos (Polgara vaut quand
même le détour), mais malheureusement,
garion m'a semblé absolument insipide :
un fameux handicap pour un cycle qui est sensé
raconter ses aventures. Bref, à lire, mais
uniquement pour se détendre avec une quête
dont on connaît le dénouement avant
de commencer!
Avalinde,
le 14/11/2004

Comme l'on dit plusieurs, ses
livres sont fabuleux, on ne veut plus s'arrêter,
on veut lire rapidement pour voir ce qui va se
passer mais en même temps on ne veut pas
que ça finisse. Je ne crois pas qu'on puisse
dire que ça équivaux au Seigneur
des anneaux c'est 100x mieux, les livre de Tolkin
étaient interessant mais je n'ai pas eu
le goût de le relire contrairement à
la Belgariade
Tanator, le
14/11/2004

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