|
| |
 |
| 
| |
American Gods :
Les premiers émigrants américains
ont importé leurs croyances, créant
ainsi des avatars des dieux du vieux continent.
Aujourd'hui, les anciens Dieux saxons, figures
directement issues du Wallala et passées
à la postérité dans
les comics, inspirant nombre de supers héros,
perdent leur influence au fur et à
mesure que prospèrent les nouveaux
Dieux de la technologie et du consumérisme
tels que les Dieux de la carte de crédit,
de la télévision ou de l'automobile...
Une guerre se joue entre les anciens et
les nouveaux Dieux, ces derniers décidés
à éliminer leurs prédécesseurs.
Ombre vient de passer trois ans en prison.
Libéré sur parole, il apprend
que sa femme et son meilleur ami viennent
de mourir dans un accident de voiture et
qu'ils étaient amants. Il est contacté
par un individu mystérieux, se faisant
appeler Voyageur, qui l'entraîne dans
une aventure mêlant mythologies et
réalité... |
 |
|
|
|

| |
|
Couverts de prix
comme le rappelle sans détour la promotion
de cette édition de poche, American
Gods a sans conteste été la
révélation de l’année
2002, permettant de faire découvrir mondialement
Neil Gaiman au grand public, lui qui était
avant tout connu pour son travail sur le comics
Sandman.
Ombre sort de prison, de longues années
qu’il a payé pour lui et pour d’autres.
Tout ce qu’il veut, c’est retrouver
son épouse. C’est sans compter sur
sa rencontre avec Voyageur, un homme à
la barbe très réglementaire mais
aux mœurs très libres, avec lequel
le héros va travailler, après moult
hésitations ; dans quel but, il ne le sait
pas, mais pour oublier sa vie, ça il en
est sûr.
Dieux anciens rencontrant de nouvelles entités,
guerre céleste vue par un témoin…
où cela va-t-il mener ?
American Gods est un roman intelligent.
Non pas qu’il demande un effort démesuré
à l’intellect, au contraire, il coule
de source. Mais il fait réfléchir
à chaque page, subrepticement ; une référence
frappant l’oreille, une autre passant inaperçue
à la première lecture, un mot revenant
en tête au bon ou au mauvais moment.
Tel un impressionniste, l’auteur distille
des sensations et quelques informations lors du
périple qu’il conte, par petites
touches, impliquant de plus en plus son lecteur,
lui dévoilant l’errance de ses personnages
qu’il mène à travers toute
l’Amérique du Nord, véritable
héroïne de ce road movie livresque,
qui recèle bien des surprises.
En dire trop sur cet ouvrage en gâcherait
le plaisir, et il vaut mieux laisser le futur
lecteur sur une frustration que voir une lecture
frustrée…
En bref, American Gods mérite
amplement les louanges dont il a pu se voir gratifier,
insufflant un souffle d’originalité
démontrant qu'il existe encore bien des
pistes à parcourir en Fantasy, loin des
sentiers battus... Le seul reproche que l’on
pourrait lui faire serait de ne pas assez explorer
la psyché de ses personnages, défaut
récurrent chez Gaiman.

|
|
 |
|

| |
 |
| Ce
livre est vraiment magnifique pour tous les lecteurs.
Si vous vous y connaissez un peu en mythologie,
vous vous amuserez à reconnaître
les dieux à visages humains. Les personnages
sont charismatiques et on s'attache vite au héros,
pauvre gars sur qui tout tombe dessus en même
temps...
L'histoire elle-même est très travaillée,
les lieux visités typiques de l'Amérique.
Comme indiqué sur la couverture, c'est
un chef-d'oeuvre. Courez vite chez votre libraire
!
Willrob,
le 18/09/2004

Bien bien.
Alors si vous cherchez un type assez chiant pour
ne sortir que des livres extraordinaires, y'a
Gaiman. Et Américan Gods ne fait pas exception,
loin de là. Une histoire superbe sur fond
de dieux anciens et nouveaux... Vraiment, pas
l'Ombre d'un défaut (hé!hé!hé!)
A lire, a posséder, a conserver.
greg
bodin, le 21/10/2004

|
|
|


|
|