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Une Mer sans rivage

Titre VO: Sea Without a Shore

Tome 2 du cycle : Un Monde sans fin
ISBN : 978-284172345-4
Catégorie : Aucune
Auteur : Sean Russell

Le jeune naturaliste farrois Tristam Flattery a traversé les océans en quête de la regis, cette plante de longévité qui entretient des liens mystérieux avec les arts des mages présumés disparus.
Mais, sur l’île paradisiaque de Varua, les cultures farroise et insulaire peinent à se comprendre, et la regis, frappée d’un très lourd tabou, éveille les rivalités. Tristam, lui, lutte contre le don qui veut éclore en lui contre son gré.
Pendant ce temps, en Farreterre, les factions rivales de la cour sortent de l’ombre. L’enjeu de leur affrontement n’est rien moins que le contrôle des pouvoirs incommensurables des mages, pouvoirs qui rompraient l’équilibre fragile des nations de la mer Entyde.
De part et d’autre du globe s’engage alors une course insensée pour le savoir et l’avenir même du monde.

Critique

Par Belgarion, le 24/12/2006

Une Mer sans rivage conclut la courte série de deux volumes qui se déroule dans une Angleterre victorienne parallèle. Sean Russell opère dans ce second tome un revirement important dans son rythme de narration car désormais le voyage mystérieux de Tristam Flattery est plus mis de côté pour mettre plus en avant les intrigues à la cour de Farretterre qui ont contribué à l’envoi de cette expédition. Ainsi, si dans un premier temps nous avons suivi l’action principale du roman avec le voyage, toute la seconde partie concerne les explications et les tenants et aboutissants de l’intrigue générale. La magie se fait plus présente, mais le lecteur se demande toujours si elle a été réelle ou si ce n’est qu’une impression d’optique.
A cette occasion nous ne pouvons qu’admirer la brillante narration de Sean Russell qui nous dévoile lentement l’étendue de l’intrigue alors qu’il semblait a priori lancer l’histoire dans de nombreuses directions différentes. De plus, Une Mer sans rivage permet de mettre en valeur de nombreux personnages au caractère très réussi qui étaient restés dans l’ombre tels que le prince Wilam tiraillé entre le devoir et ses envies ainsi qu’Alissa Somers à l’intelligence acérée. Mais c’est surtout le peintre Averil Kent qui est selon moi le personnage le plus réussi et le plus complexe de cette histoire avec un esprit retors mais loyal, une ambition pour son pays mais pas nécessairement pour lui.
Les faiblesses relevées dans Un Monde sans fin qui concernaient le caractère lent du récit et les changements abrupts de décor restent cependant d’actualité et font paraître longs certains passages.
Au final, la plupart des nombreuses questions soulevées par le récit trouvent finalement leurs réponses et concluent une très bonne histoire à l’intrigue complexe et à l’arrière plan aussi complet que magique.

8.0/10

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