Vous êtes ici : Page d'accueil > Fantasy > Cycle Romans Fantasy > La Fille de la voleuse de rêves > The White Wolf's Son: The Albino Underground


The White Wolf's Son: The Albino Underground

Tome 3 du cycle : La Fille de la voleuse de rêves
ISBN : 978-044657702-1
Catégorie : Aucune
Auteur/Autrice : Michael Moorcock

Un jour d’été dans le Yorkshire, la jeune Oonagh Von Bek va se retrouver prise dans une extraordinaire et périlleuse aventure. La voilà plongée dans un monde souterrain, séparée de sa famille, afin de retrouver le fils de son véritable grand-père, que l’on nomme parfois Elric de Melniboné.
Mais le Prince Gaynor et ses alliés comptent bien la capturer, elle, même s’il faut pour cela mettre à sac Mirenburg, la Cité des Étoiles d’Automne.
Cependant, c’est sur les terres de l’Empire Granbreton que toutes les pistes convergent, où les pires engences comptent tenter l’impossible : recréer le Multivers tout entier, et remplacer la Balance Cosmique par eux-mêmes en tant qu’Eternels…

Critique

Par Gillossen, le 17/07/2005

Et voilà. Avec ce roman, après avoir signé un retour remarqué, Elric disparaît pour de bon. Michael Moorcock ne devrait plus y revenir.
Il s’agit donc d’une conclusion, celle d’une nouvelle trilogie, entamée avec La Fille de la voleuse de rêves, mais également une manière d’en terminer avec le Champion Eternel, la Loi, le Chaos, et la Balance Cosmique, tous ses éléments se retrouvant au cœur de l’histoire.
Mais il n’est point question que de jouer une dernière fois avec ces concepts et les développements épiques les accompagnant. Moorcock compte avant tout sur ses personnages, et toute la bande est là pour le feu d’artifices final, Elric bien sûr, mais aussi bien Klosterheim, que Dorian Hawkmoon !
Car c’est à Londra, dans cette dimension-là du Multivers, que les choses vont se décider, pour un temps du moins. Que ce soit par le biais d’une narration omnisciente ou le plus souvent du point du vue de Oonagh, jeune fille de 12 ans, le roman ne perd rien en intensité (sans doute un peu trop mature et brillante pour son âge, mais c’est sans doute de famille, va-t-on dire !).
Moorcock manifeste donc l’envie d’en finir, mais sans précipitation excessive, et encore moins dédain. Il n’est pas question d’obligation ou de corvée ! L’auteur nous livre une bouillonnante lecture, foisonnant de notions philosophiques, éthiques, historiques, et j’en passe, par le biais d’une plume vive et précise.
Retrouver l’effervescence de ses lectures de jeunesse, avec une qualité d’écriture et une profondeur de réflexion beaucoup plus aboutie, que demander de mieux ?
D’autres romans ? Mais toutes les bonnes choses ont une fin… Et toutes les fins ne sont pas aussi palpitantes et habiles, que celles-ci…

9.0/10

Discuter de The White Wolf's Son: The Albino Underground sur le forum.



Dernières critiques

Derniers articles

Plus

Dernières interviews

Plus

Soutenez l'association

Le héros de la semaine

Retrouvez-nous aussi sur :