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Le Seigneur des âmes

Titre VO: Lord of Souls

Tome 2 du cycle : The Elder Scrolls
ISBN : 978-226509380-5
Catégorie : Aucune
Auteur : Greg Keyes

Le prince Attrebus poursuit sa quête de l’épée magique, Umbra, seule capable de défaire les envahisseurs de son royaume.
En parallèle, à la Cité impériale, l’espion Colin découvre la preuve qu’un traître oeuvre au coeur de l’Empire. Annaïg, quant à elle, est devenue l’esclave du Seigneur des âmes d’Umbriel.
Ces trois personnages parviendront-ils à sauver Tamriel ?

Critique

Par Vermithrax, le 30/12/2012

Sans surprise, Greg Keyes conclut ici son diptyque dans l’univers d’Elder Scrolls, sans panache mais avec le soin du travail bien fait.
S’il y a bien une chose que l’on ne pourra pas lui reprocher après avoir refermé Le Seigneur des âmes, c’est bien ça d’ailleurs. L’histoire se tient, le parcours des personnages reste agréable à suivre… Bref, les amateurs de fantasy épique adeptes de cette saga vidéoludique au long cours devraient une fois encore y trouver leur compte, s’ils ont su apprécier le premier tome.
On regrettera tout de même cette impression persistante d’avoir affaire à un roman qui aurait pu être tout autre si l’auteur avait pu prendre le temps de développer certains points de son intrigue, certaines rencontres entre deux protagonistes de l’histoire… Et pourtant, on ne peut pas dire que Greg Keyes abuse du fan-service. Certains pourraient même lui reprocher de ne pas en faire assez dans cette direction !
Après tout, c’est aussi ce que l’on attend quand on décide de se procurer un tel ouvrage. Retrouver des lieux ou des figures connus, saisir des allusions que d’autres ne comprendront pas, avoir l’impression en quelque sorte de poursuivre son expérience de jeu… Mais si l’on veut découvrir l’auteur et que l’on n’a encore jamais lu une ligne écrite de sa main, il serait logique de se tourner vers d’autres titres originaux pour juger de sa valeur. Impossible bien entendu de vérifier cette “intuition”, mais Keyes semble parfois réciter une leçon bien apprise, une leçon qui souffre néanmoins d’un manque de souffle et de passion pour certains pans de sa trame. Tel un élève doué rendant sa copie longtemps avant les autres, mais condamné à attendre la sonnerie pour pouvoir quitter la salle de cours.
Sympathique mais anecdotique, Le Seigneur des âmes demeure donc dans la droite ligne de son prédécesseur.

6.0/10

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