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Le Miroir de sang

Titre VO: Blood Mirror

Tome 4 du cycle : Le Porteur de lumière
ISBN : 979-102811031-4
Catégorie : Aucune
Auteur : Brent Weeks

Privé de ses pouvoirs magiques et de son titre de Prisme, déclaré mort et enfermé dans la prison magique qu’il avait conçue pour son frère, l’ex-empereur Gavin Guile n’a pas la moindre chance de s’évader. Mais les sept satrapies vont bientôt affronter la pire menace de leur histoire… et il est le seul à pouvoir les sauver.
Alors que les armées du Roi blanc balaient les troupes de la Chromerie et que les anciens dieux renaissent, le destin du monde se résume à une seule question : qui est le Porteur de Lumière ?

Critique

Par Gillossen, le 19/11/2017

Brent Weeks a-t-il perdu l’étincelle de ses débuts ? On peut sérieusement commencer à se poser la question. 
Elbakin.net existe depuis… près de vingt ans maintenant (non, non, s’il vous plaît, ne dites rien, merci pour le coup de vieux !) et nous avons vu passer finalement un certain nombre d’étoiles filantes dans le paysage de la fantasy, des noms dont on imaginait qu’on en parlerait longtemps et qui au bout du compte sont aujourd’hui un peu oubliés, à l’image d’un Greg Keyes, par exemple. Brent Weeks prend-t-il le même chemin ? 
Avec le tome précédent, on se disait déjà que l’auteur rallongeait beaucoup trop sa sauce, au point que celle-ci manquait cruellement de saveur. C’est encore le cas ici et on sait déjà qu’il lui faudra encore un tome pour boucler son intrigue. Des pans entiers de ladite intrigue donnent l’impression d’être inclus au pied-de-biche, parce qu’il le faut et non pas parce qu’il découle de son développement naturel. 
Weeks essaie bien de miser sur de nouveaux ingrédients, mais ils arrivent trop tard pour relancer réellement l’intérêt du lecteur, alors que les personnages eux-mêmes, l’atout majeur de l’auteur en général, ne partagent pas beaucoup “l’écran” ensemble, ce qui est bien dommage. Une fois de plus, nous avons simplement le sentiment difficile à ignorer de nous retrouver devant un volume de transition, qui tente tant bien que mal de poser toutes ses pièces dans la perspective du dernier volume à venir. 
C’est dommage car la lecture en elle-même n’est pas désagréable, voire plaisante par moments, les rares fois où l’on entrevoit le “vrai” Brent Weeks, sa verve, son panache, l’amour qu’il porte à ses héros. Mais était-il nécessaire de faire si long pour raconter si peu ? Un constat bientôt valable pour le cycle entier… 

6.0/10

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