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Les Légendes des Ravens

Titre VO: Legends of the Raven (Ce Cycle est En Cours)

Auteur : James Barclay
Les Légendes des Ravens

SylveLarmes

Les elfes sont en train de mourir… La rivalité entre les quatre collèges de magie a conduit le continent de Balaia à la catastrophe, rongé par la guerre civile, la pression des ennemis ouestiens, le mana déchaîné et incontrôlé… Malgré ces tragédies, les elfes ont mené une existence secrète et immémoriale sur Calaius, leur continent natal inviolé. Ils ont regardé les dynasties humaines croître et disparaître, sans en être affectés. Jusqu’à maintenant. Jusqu’à ce qu’ils commencent à mourir d’une effrayante maladie, qui les frappe au hasard, et par milliers… Ilkar se trouve au centre du drame. Elfe et magicien, il est le mieux placé pour essayer de découvrir ce qui arrive à ses frères et d’y mettre un terme. Face à la mort de son peuple, plus que quiconque, il doit réagir. Car Ilkar fait partie des Ravens, la célèbre bande de mercenaires, liés par un serment plus fort que tout. C’est donc ensemble, malgré les souffrances et les chagrins de chacun, qu’ils embarqueront vers Calaius. A travers les années, les prouesses des Ravens sont devenues légendaires. Mais même les héros comme les elfes sont mortels…

Les Légendes des Ravens

CendreCoeur

Cette fois, c’est la guerre. Après des années de conflit larvé, la rivalité entre les quatre Collèges de magie répand le feu et la mort sur Balaia : Xetesk le ténébreux est décidé à imposer sa loi contre l’alliance de Lystern et Dordover. Julatsa, lui, est en ruines ; il cherche désespérément des mages elfes pour ressusciter le Cœur du Collège et rétablir son lien avec le flot magique du mana. Ainsi les armées s’assemblent, le peuple fuit de tous côtés et les barons paient le prix du jeu dangereux des promesses et des trahisons. Au cœur du brasier de la bataille : les Ravens. Trois membres du groupe légendaire sont morts, et leur magicienne, Erienne, mène un âpre combat intérieur pour contenir le pouvoir qui pourrait accoucher d’un monde nouveau… et détruire l’ancien. Mais les survivants doivent coûte que coûte tenir les promesses faites à leurs amis disparus, aux Protecteurs enchaînés et au dragon Sha-Kaan. Les Ravens doivent tenir bon et triompher. C’est leur truc, dans la vie.

Les Légendes des Ravens

OrageDémon

C’est la fin ! Les dragons sont rentrés chez eux et les elfes sont sauvés. Les Ravens ont tenu leurs promesses. Mais le destin n’en a pas fini avec eux. Tessaya, le seigneur des tribus Paleon, saisit enfin la chance de se venger d’une amère défaite. Tandis que la guerre entre les Collèges de magie fait rage, il déchaîne les hordes ouestiennes sur le continent. Première cible : Xetesk. Au cœur d’un monde en flammes, le Collège Noir va-t-il s’effondrer ? Dystran, le Seigneur du Mont, ne peut capituler devant de vulgaires sauvages ! Pour les repousser, il est prêt à libérer sa terrible magie dimensionnelle contre ses ennemis. Au risque de déchirer le voile qui sépare les dimensions et d’appâter les démons avec le fumet des innombrables âmes de Balaia… Ils ont beau être des mercenaires de légende, les Ravens sont-ils de taille face à la fin du monde ?

Les Légendes des Ravens

ÄmeRaven

Le Guerrier Inconnu a passé des années à pleurer la perte des Ravens, la légendaire bande de mercenaires. Jusqu’au jour où un homme qu’il n’a jamais vu frappe à sa porte, se prétendant Hirad, son meilleur ami… qu’il a vu mourir, dix ans auparavant.
Entre-temps, le pays a guéri lentement de la dévastation de l’OrageDémon. L’autre survivant des Ravens, Denser, a passé des années à reconstruire Xetesk et en faire le principal collège de magie. Mais quelque chose cloche. Les elfes fuient les terres de leurs ancêtres. Un événement terrifiant va se produire. Quelque chose qui traverse les dimensions, menace l’essence même du monde et ramène les âmes des morts.
Parmi eux, les Ravens, pour une bataille perdue d’avance.
Mais ces batailles sont les plus belles.


Critique

Par Gillossen, le 02/01/2010

Et voilà le « grand » retour de James Barclay…
Si l’auteur chérit toujours autant sa bande de mercenaires, ou plutôt ce qu’il en reste, la formule reste une nouvelle fois la même, pour le meilleur et pour le pire. La même que dans les tomes précédents, la même que dans le premier cycle… Si un nouvel ennemi se dresse, principale nouveauté de ce chant du cygne, pour le reste, il faudra à nouveau se contenter, ou savourer, des joutes dialoguées et de furieux affrontements, les armes à la main.
Mais que dire d’autre ? James Barclay semble souvent écrire en pilotage automatique au fil de ses intrigues, noircissant page après page, sans vraiment se poser de questions, quitte à surprendre, non pas par sa gestion somme toute sommaire des rebondissements au sein d’une trame épique en diable (évidemment…), mais bien par les réactions de ses personnages, déconcertantes parfois, y compris pour ceux qui les accompagnent depuis longtemps.
Reconnaissons-lui tout de même un certain penchant pour la noirceur, une noirceur toute relative bien sûr, et souvent entretenue de façon quelque peu artificielle, voire facile, mais, quoi qu’il en soit, l’auteur a le mérite de s’y tenir, avec sérieux. Et ce, quitte même à ne pas plaire à tout le monde, y compris parmi ses lecteurs les plus acharnés, de ceux qui l’accompagnent depuis son tout premier roman.
Et mine de rien, on arrive donc désormais au bout de ces « légendes », des romans qui seront restés, du premier au dernier, dans la masse mouvante des sorties mensuelles, sans parvenir à se démarquer du lot et à marquer durablement le lecteur, sans vision d’ensemble. Qui peut encore vibrer pour la prose de James Barclay, qui pourtant, pour peu que l’on se penche sur ses notes d’intention, semblent viser au moins aussi haut qu’un Terry Goodkind (et malheureusement en sonnant de façon tout aussi pompeuse à nos oreilles…), quant à ce que ses romans sont censés illustrer ? Mais invoquer un récit épique, des valeurs comme l’honneur ou le courage, proposer des défis toujours plus énormes, cela ne suffit pas à hisser une œuvre parmi les références du genre.
Au final, on a davantage l’impression que l’auteur tire sur la corde, sans regret cela dit (à l’image de ce dernier tome, ÂmeRaven, qui n’était pas prévu au départ !), en caressant toujours assez les fans dans le sens du poil pour ne pas se les aliéner définitivement. Une démarche comme une autre, et qui ne semble pas déranger outre mesure ses lecteurs.
Et déjà oubliés, à l’image de cette fade fin.

5.5/10



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