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Le Langage des pierres

Titre VO: The Language of Stones (Ce Cycle est En Cours)

Auteur : Robert Carter
Le Langage des pierres

Le Langage des pierres

Au XVe siècle, dans un pays qui ressemble aux Iles Britanniques, Will, un jeune garçon de treize ans, est arraché à ses parents adoptifs par le mage Gwydion. Ce dernier, persuadé que l’adolescent est la réincarnation d’Arthur et qu’il a le pouvoir d’épargner au pays le bain de sang qui approche, veut en faire son apprenti. Il va l’initier au langage des pierres, aux pratiques magiques, aux jeux d’adresse, à ceux de la diplomatie, et lui inculquer les rudiments de la sagesse. Car le Royaume vit une époque troublée : les pierres magiques, autrefois symbole de paix et de protection contre les invasion, ont perdu leur pouvoir. Et un sorcier, tenaillé par la soif du mal, a parié sur le chaos et la guerre afin d’assurer sa prise de pouvoir sur le monde. Gwydion et Will parviendront-ils à sauver le Royaume du désastre annoncé ?

Le Langage des pierres

La Danse du géant

Au XVe siècle dans l’enchantement d’une Angleterre. vibrante de magie et peuplée de fées, de dragons et de vouivres, un jeune homme se bat de toute son âme pour faire triompher les forces du bien. Pour Will, que le mage Gwydion considère comme la réincarnation du roi Arthur, les jours s’écoulent paisiblement dans le Val. Il en est ainsi depuis des siècles, jusqu’au jour où une étrange lueur apparaît au loin. La terre se met à trembler, des éclairs aveuglants déchirent le ciel. Le danger est là, tout proche, menaçant le royaume. Grâce à un sortilège magique, Will appelle à son secours le mage Gwydion, un homme de savoir et de pouvoir. Tous deux doivent se mettre en route sans tarder, car les signes ne trompent pas. Masgull, le sorcier noir, est revenu d’exil pour semer la discorde et la dévastation. Les pouvoirs. conjugués de Will et du mage parviendront-ils à faire obstacle aux desseins démoniaques de Masgull ? Suffiront-ils à préserver l’intégrité du royaume et à tenir en échec la malice des pierres, qui pousse les hommes à la guerre ?

Le Langage des pierres

Le Blanc manteau

Will se plonge encore une fois dans la mêlée pour tenter d’enrayer le pouvoir destructeur des batailleuses, ces pierres qui instillent la haine dans le cœur des hommes et les poussent à l’affrontement.
Sa lutte le mène jusqu’à Trinovant, la capitale, où il affronte son double maléfique. Impuissant, il assiste à la disparition progressive de la magie dans le monde.


Critique

Par Gillossen, le 11/02/2007

Voilà un petit roman sympathique pour les amateurs d’ambiance celtique, tout en proposant un cadre différent de ce que l’on a l’habitude lorsqu’il s’agit d’évoquer le mythe arthurien. (Puisque l’on se retrouve dans une nouvelle version de la guerre des Deux-Roses sur le plan du contexte “historique”…)
On retiendra en tous cas aisément l’ambiance et l’écriture, plutôt légère et moins sombre que ce que l’on pourrait croire. Peut-être même trop légère au goût de certains, tant les enjeux semblent parfois désamorcés par cette prose.
Ceux-ci sont d’ailleurs très classiques, une lutte Bien contre Mal comme on en connaît tellement, à travers une quête mettant en avant le parcours initiatique d’un jeune garçon. En somme, un canevas qui n’a rien de révolutionnaire, et un roman dont le fond ne peut se targuer d’apporter la même fraîcheur que la forme.
Toujours est-il que si le tout demeure plaisant à la lecture, le roman ne nous emporte jamais totalement au coeur de son récit. Et à choisir, quand bien même ces lieux mythiques revisités apparaissent au lecteur sous un jour nouveau, et peuvent faire surgir en lui l’envie de prendre la route, d’apprivoiser les secrets d’une nature que l’on aimerait en harmonie avec l’homme… Au final, on conseillera en priorité ce roman à de jeunes lectrices et lecteurs, les autres, ou les habitués de la fantasy à tendance celtique, risquant de le trouver rapidement trop prévisible et convenu dans le paysage actuel des nombreuses parutions.
Le second tome surprend quelque peu en grimpant d’un cran à tous les niveaux, que ce soit le récit lui-même, la façon de mener celui-ci, les personnages prenant vie sous nos yeux… On se dit parfois que nous ne nous trouvons pas très loin d’un Bernard Cornwell, ce qui ne constitue évidemment pas un défaut.
Espérons que le dernier tome de cette trilogie confirmera ces nouvelles impressions, ce qu’il fait finalement, en partie, sans que le tout ne perde un certain sentiment de tiédeur, qui n’aura pas entièrement disparu au fil des trois tomes. Toutefois, si vous avez déjà débuté, il n’y a aucune raison de s’arrêter à présent, le troisième et dernier volume se plaçant dans la droite ligne du précédent, et concluant les choses de façon aussi prévisible qu’efficace.

7.0/10


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