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La Trilogie des joyaux

Titre VO: The Elemnium (Ce Cycle est Terminé)

Auteur : David Eddings

La Trilogie des joyaux est une autre œuvre de David Eddings, écrite au cours des années 80, après la Belgariade et la Mallorée. Elle n’a été publiée qu’au début des années 90 en France, et ces derniers mois dans la collection Pocket. On y retrouve tout le talent du créateur de Garion…

La Trilogie des joyaux

Le Trône de diamant

Emouchet, le chevalier pandion, est de retour d’exil, prêt à reprendre sa place de Champion de la reine. Mais sa maîtresse est frappée par un mal mystérieux et Séphrenia, la vieille sorcière, n’a pu que retarder l’échéance : assise sur son trône, enchâssée dans un bloc de cristal, la jeune reine est mourante ; il faut trouver vite un remède.
Cette histoire se passe dans une terre de royaumes combattants, d’intrigues de cour, de magie noire et de haute aventure. La maladie de la reine est une aubaine pour les ambitieux. Alors, Émouchet part chercher le remède en compagnie de Séphrenia et de la petite Flûte aux étranges pouvoirs. Après bien des franches galopades et des téméraires traversées, il ne saurait manquer d’atteindre enfin cet objectif qui se dérobe sans cesse…
Mais les Zemochs, pour la première fois depuis cinq cents ans, sont aux portes de l’Élénie. On murmure qu’Azash, leur dieu aîné, convoite le Bhelliom, la pierre sacrée perdue, qui ferait de lui le maître du monde. Contre une telle menace, que peuvent les coups d’épée ? Allons, les ténèbres rôdent, la reine agonisante est peut-être — à l’insu de tous — l’ultime espoir de la lumière. Et le valeureux Émouchet n’est pas au bout de ses peines.

La Trilogie des joyaux

Le Chevalier de rubis

Le royaume d’Elénie se consume de tristesse, car la jeune reine se meurt, enchâssée dans un enchantement de cristal. Les précepteurs des quatre ordres combattants se sont consultés : il faut lui rendre vie, sous peine de voir Annias, le vénal primat, se hisser jusqu’à l’archiprélature, quitte à transiger avec l’antique ennemi, Otha de Zémoch, qui campe à la frontière d’Orient. Tout sauf ça ! Emouchet, le chevalier pandion, connaît la solution : retrouver le Bhelliom, la pierre sacrée perdue depuis des siècles, et qui seule peut sauver l’héritière des rois. Le champion tente sa chance avec ses compagnons, désignés par les chevaliers de l’Église. Il sait que Ghwerig, le Troll nain, fera tout pour s’emparer le premier du précieux joyau. Et même si Émouchet le battait sur la ligne d’arrivée, il ne ferait qu’éveiller la convoitise d’Azash, le dieu du Mal. On ne saurait jouir du Bhelliom en paix. Priez pourtant, mes frères, priez pour que le champion réussisse ; car s’il vient à échouer, tout le continent d’Eosie sombrera fatalement dans la guerre générale et la civilisation telle que nous la connaissons cessera d’exister.

La Trilogie des joyaux

La Rose de saphir

Bonne nouvelle : Émouchet a retrouvé le joyau légendaire. Il libère la reine Ehlana du trône de cristal, ce cocon qui la maintenait en vie tandis qu’il cherchait un remède à son mal mystérieux. Quelle déception pour l’empoisonneur, qui avait programmé secrètement l’extinction de la dynastie ! Et quelle tentation pour l’immonde Azash, dieu aîné des Zemochs, qui a besoin de la pierre sacrée pour devenir maître du monde !
Alors Emouchet se retrouve soudain traqué par des assassins tapis dans la nuit. Et une autre menace plane, plus ténébreuse encore. Il ne suffit pas d’avoir repris le joyau, il faut maintenant le protéger. Car si l’empoisonneur arrivait à ses fins, il ne se contenterait pas d’usurper le trône, il pourrait livrer à son maître caché le joyau lui-même !
Émouchet repart donc avec son écuyer, un novice, un jeune voleur et quatre chevaliers des ordres combattants : huit compagnons qui galoperont jusqu’au terme de leur quête, dans un tourbillon d’aventures et de magie, dans une gerbe d’étincelles et de gloire fulgurante, dans un fracas d’épopée où s’entrechoquent fortissimo et la plus haute bravoure et la plus noire infamie.


Critique

Par Gillossen, le 29/01/2001

On se croirait dans la Belgariade, ou la Mallorée ! En effet, le schéma de départ est le même : le personnage principal se retrouve accompagné de nombreux compagnons, voyage à travers des contrées aux mœurs très étudiées, aux coutumes parfois étonnantes. Le mérite d’Eddings est là : il sait créer des peuples, des personnages vivants et crédibles. Le lecteur est d’ailleurs souvent dépaysé par cela, ce qui est un atout, quant à une bonne immersion dans le livre. Mais, car il y a un bémol, cette histoire n’est pas au niveau de la Belgariade. Les héros sont un peu plus fades, surtout quand on connaît Garion et les autres. De même, l’intrigue est plus lâche. A conseiller pour ceux qui n’ont pas encore goûté à la grande décalogie d’Eddings.

7.5/10


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