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Beast of East
Titre VO: Beast of East
Tome 1
Le roi Chû est mort ! Mais comment ? S’est-il immolé ? A-t-il été tué ?”Cela s’est passé 1000 ans avant notre ère. Chû, le dernier roi de la dynastie des In, se fait manipuler par une créature maléfique, et perd toute moralité avant de disparaître. Il existait à l’époque une renarde au poil doré et au visage blanc qui avait 9 queues. En Inde, elle se nommait Dame Kayô et avait ensorcelé le Prince Hansoku. En Chine, elle se faisait appeler Dakki. 2000 ans plus tard, cette renarde s’introduit au Japon et provoqua une fois encore des nuages orageux, des cruautés et des obscénités…
Tome 2
Le roi Chû est mort ! Mais comment ? S’est-il immolé ? A-t-il été tué ?
“Cela s’est passé 1000 ans avant notre ère. Chû, le dernier roi de la dynastie des In, se fait manipuler par une créature maléfique, et perd toute moralité avant de disparaître. Il existait à l’époque une renarde au poil doré et au visage blanc qui avait 9 queues. En Inde, elle se nommait Dame Kayô et avait ensorcelé le Prince Hansoku. En Chine, elle se faisait appeler Dakki.
2000 ans plus tard, cette renarde s’introduit au Japon et provoqua une fois encore des nuages orageux, des cruautés et des obscénités…”
Critique
Par Gillossen, le 23/10/2006
Akihiro Yamada, particulièrement connu chez nous pour son travail de design sur les OAVs des Chroniques de la Guerre de Lodoss et le manga La dame de Falis, nous revient ici avec un manga en deux tomes.
Cette fois, il se retrouve également au premier plan pour ce qui est du scénario de celui-ci, ne se “contentant” plus d’officier uniquement dans le domaine graphique. Pas forcément toujours accompagné au mieux sur ce plan, comment aborde-t-il donc cette nouvelle responsabilité ? Plutôt correctement, il faut bien le dire. L’utilisation de la mythologie orientale s’avère bien maîtrisée (et rappellera certaines choses aux lecteurs d’Hoshin), et propose une base solide à exploiter, même en se contentant de suivre des arcs déjà tracés.
Et si la narration n’est pas toujours optimum, certaines planches s’apparentant plus à des tableaux indépendants qu’à une véritable organisation de cases ordonnées, que dire des dessins, et notamment des superbes pages couleurs que l’éditeur Kami a pris la peine de conserver ?
Véritable merveille pour les yeux, pour peu que vous soyez sensibles au style de l’artiste, nombre de pages sont un ravissement achevé, prétexte à s’attarder un peu plus sur chacune. Entre cela et un artbook, il y a un pas que l’on ne franchira tout de même pas, Yamada parvenant à nous offrir un récit qui sait demeurer plaisant, voire captivant par instants, avec son lot de personnages charismatiques, et pas seulement par leur plastique (mais nous n’avons rien contre celle-ci, notamment concernant les protagonistes féminins, n’est-il pas…).
Et si le prix avoisine les 9€, la qualité de l’édition de Kami, qu’il soit question de l’impression, de la reliure, mais aussi la traduction, etc, associé au fait de n’avoir que deux volumes à acquérir pour disposer de l’histoire complète, on trouvera donc sans doute avec tout cela de quoi faire réfléchir les hésitants…
7.5/10
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