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The Arms peddler

(Ce Cycle est En Cours)

Auteur : Kyôichi Nanatsuki (Proposer une Biographie)
Auteur : Owl Night (Proposer une Biographie)
The Arms peddler

The Arms peddler - 1

Le monde est devenu une zone de non-droit, une terre désolée hantée par des démons et des criminels de tout poil. Au bord d’une route, Yûki Sôna et les siens sont attaqués par des bandits. Sa famille entière est assassinée. Lui, marqué au fer rouge, est laissé pour mort. Veut-il s’accrocher à la vie dans cet univers terrifiant ou s’éteindre paisiblement ? La première solution est loin d’être la plus facile.
C’est le dilemme que lui présente Garami, une marchande d’armes venue à sa rencontre. Elle ne ment pas : lorsqu’il choisit la vie, c’est pour se retrouver l’esclave de la jeune femme. C’est le début d’une aventure cruelle et épique, que les voyageurs chuchotent encore aujourd’hui au coin du feu…

The Arms peddler

The Arms peddler - 2

En faisant emprisonner Sona dans le château du baron Oulardt, Garami parvient à introduire des armes dans la cité de Yuga, où va se tenir un grand marché aux esclaves. Mais grâce à l’aide d’un guerrier Garon, le jeune garçon réussit à s’échapper en se glissant dans un tunnel. Tombé dans les égouts, il fait irruption dans les appartements de la princesse de Caradia, qui doit justement être vendue aux enchères le lendemain. Alors que les deux fugitifs tentent de se faufiler hors du quartier des esclaves, le général Schran et les soldats de Caradia se préparent à livrer un combat à mort contre la milice de la ville afin de libérer leur princesse…

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The Arms peddler - 3

Alors que les hommes de Schran livrent un combat désespéré contre la milice de Yuga, Garami, Sona et Airi parviennent à fuir la cité en empruntant un ancien passage souterrain peuplé de créatures étranges. Une fois à l’air libre, le trio tombe nez à nez avec un petit groupe d’armuriers mené par Genzo, le chef de la section Est de la guilde !
La marchande d’armes décide donc de rejoindre leur campement pour se réapprovisionner avant de reprendre la route. Mais le Balzar, bien décidé à obtenir vengeance, ne compte pas en rester là…

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The Arms peddler - 4

Garami, dont la tête est mise à prix pour une somme colossale, est radiée de la guilde des armuriers. C’est désormais à Sona de reprendre son rôle.
Poursuivis par les troupes du Balzar, ainsi que par les frères Cerberus, de célèbres chasseurs de primes, le jeune garçon, Airi et leur nouveau garde du corps s’engouffrent dans une mystérieuse forêt noire. Dans ces bois où le soleil ne brille jamais, des clients peu communs les attendent : une famille de vampires désireuse d’acquérir une arme en argent…

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The Arms peddler - 5

Tandis que Sona se lance au secours d’Airi, prise en otage par de jeunes vampires, Garami part à la poursuite d’un livre mystérieux, le grimoire des clés. Cet ouvrage, qui semble receler un terrible pouvoir, se trouverait entre les mains de Robert Guillemin, le fils de leur hôtesse…
Alors que le combat s’engage, l’ancienne colporteuse dégaine enfin l’étrange épée qu’elle porte sur le dos, et voit son corps se couvrir de tatouages. Quelle est donc cette arme à la lame aussi sombre que les ténèbres ?

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The Arms peddler - 6

Dans les ruines du manoir Guillemin, Garami détruit le grimoire des clés d’un seul coup d’épée. Tandis que l’ouvrage est consumé par d’étranges flammes ténébreuses, le temps reprend ses droits : la forêt noire disparaît peu à peu avec tous ses occupants !
Airi et ses compagnons peuvent enfin reprendre leur route. Sur le chemin de Caradia, ils tombent sur l’un des approvisionneurs de la guilde, qui décide de se joindre à eux et leur permet de pénétrer dans Hemden. Mais au détour d’une ruelle, Sona se retrouve face au meurtrier de ses parents, le redoutable Hydra…


Critique

Par John Doe, le 13/08/2012

Présenté par l’éditeur comme le successeur d’Übel Blatt, c’est avec curiosité que j’ai attaqué la lecture de The Arms peddler, œuvre du duo Night Owl et Kyôichi Nanatsuki, porté par des couvertures sobres du meilleur goût.
Le ton est donné dès les premières pages : des brigands attaquent un chariot et tuent tous ses occupants, à l’exception de Sona, un jeune garçon, qui est marqué au fer rouge par leur chef et laissé à périr dans le désert. C’est alors qu’arrive, tel un ange de la mort, la marchande d’armes Garami (qui donne donc son titre au manga), aux commandes d’un carrosse noir tiré par un cheval zombie.
Elle lui propose de le sauver, mais celui-ci devra alors s’acquitter en contrepartie d’une dette de 100 pièces d’or. Ou alors périr dans le désert, oublié de tous. Belle et impitoyable, telles sont les caractéristiques qui définissent la marchande d’armes : il lui importe manifestement peu que Sona accepte ou refuse son offre…
C’est sur ces bases que nous partons à la découverte d’un univers western / post-apocalyptique, quelque part entre Mad Max, La Tour sombre et Trigun, particulièrement sombre, dans lequel armes blanches, armes à feu, et magie forment un cocktail explosif. Les hommes sont loin d’être la seule menace : nos deux « héros » sont confrontés à des démons, nécromanciens et autres créatures du bestiaire fantastique.
Garami s’impose dès le début comme le personnage charismatique du récit, avec son manteau, son chapeau de cowboy, ses longs cheveux et la mystérieuse épée qu’elle porte dans son dos. Combattante redoutable, on ne sait encore que peu de choses sur son passé ou sur ses véritables objectifs. En comparaison, Sona est en retrait, lui qui découvre, comme le lecteur d’ailleurs, un monde inconnu. Mais il va évoluer assez rapidement, se montrant loyal, ingénieux et déterminé.
Les dessins de Night Owl servent l’ambiance du récit. Qu’il s’agisse de dessiner monstres ou humains, son trait est détaillé. Cela est particulièrement appréciable concernant les visages des personnages, que l’on distingue parfaitement les uns des autres dès le premier coup d’œil.
Après trois chapitres introductifs pour autant de brèves rencontres, qui servent tout autant à poser le cadre qu’à nous donner des informations sur cette guilde des armuriers à laquelle appartient Garami, on en arrive au premier arc du récit, consacré à la ville de Yuga. Qui dit ville dit habituellement civilisation, et c’est le cas… d’une certaine manière seulement, car la richesse de la ville vient d’une ressource assez particulière, au plus grand écœurement de Sona et de Garami. Nanatsuki lui offre d’ailleurs à cette occasion quelques répliques cinglantes et particulièrement incisives. L’arc consacré à Yuga voit notre duo se muer en trio avec l’arrivée de la princesse Airi, personnage plus classique. Il nous permet également de rencontrer Graga, un personnage qui influencera sans aucun doute le futur de Sona, ainsi qu’une des Némésis de Garami.
Le troisième volume nous donne à voir la guilde des armuriers en plein travail, exhumant les vestiges d’une civilisation disparue. Mais le repos sera de brève durée pour Garami, Airi et Sona, qui vont se retrouver de nouveau sur la route. L’action est plus que jamais au rendez-vous pour ce troisième tome, qui comprend un passage en voix off des plus inquiétants pour la suite.
En seulement trois tomes, The Arms peddler frappe donc fort et s’impose comme une série excitante à suivre.
Le quatrième tome marque un tournant en nous apportant des révélations sur Garami : si on ne sait pas encore exactement qui elle est vraiment, on connaît désormais son but. L’ambiance gothique de ce tome et du suivant est particulièrement oppressante. Le dernier chapitre nous propose une histoire indépendante, triste et glauque à la fois.
Le volume 5 termine l’arc de la forêt noire par un combat très spectaculaire. Garami dégaine son épée, et le moins que l’on puisse dire, c’est que Garami rocks !
Personne ne peut se soustraire au temps qui passe : ces propos de Garami trouvent une illustration saisissante dans la deuxième partie du volume, dans lequel des défunts sont condamnés à rejouer encore et toujours la même comédie (ou plutôt tragédie) humaine, sans que l’issue ne diffère.
Le volume 6 marque le retour à la civilisation, enfin façon de parler… Disons qu’on y voit des humains “normaux”, si tant est que le meurtrier des parents de Sona puisse être ainsi qualifié. Pendant que Sona rumine sa vengeance et croise une autre victime de son bourreau, on reparle du grimoire vu dans le tome précédent et l’horreur éclate à nouveau. Le dessin de Night Owl est de premier ordre : son sens du cadrage et ses décors précis permettent une immersion de tous les instants. Le seul point négatif… est que la parution française a rattrapé la parution japonaise, il faudra donc prendre son mal en patience pour lire la suite.

8.0/10

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