- Kiki n'est pas un scénario original, mais l'adaptation d'un roman de Kodano Eiko, auteur très connue de livres pour enfants au Japon.

- Une suite est même parue, où Kiki continue son emploi de livreuse : La messagerie de l'ensorceleuse 2 : Kiki et ses nouveaux tours.

- A l'origine, Hayao Miyasaki ne devait pas réaliser ce film, seulement le produire. Mais en l'absence de " jeune talent " assez qualifié, le maître s'est trouvé contraint de s'acquitter de cette tâche.

- La ville de Koriko où se rend Kiki se trouve au carrefour de différentes influences architecturales : Lisbonne, Milan, Paris, San Francisco, mais avant tout Stockholm.

- D'après Miyasaki, l'époque du film serait celle des années 50 rêvées, sans Seconde Guerre Mondiale...

- Le chat Jiji ressemble énormément au logo d'une entreprise japonaise de... livraison ! Et le nom du roman originel reprend celui de leur service de livraison à domicile ! Si bien que cette entreprise s'est retrouvée sponsor du film, alors qu'il y aurait pu y avoir procès.

- Le film a réuni plus de 2,6 millions de spectateurs au Japon et rapporté environ 17 millions d'euros de recettes.

- C'est le succès de Kiki qui a permis au studio Ghibli de devenir ce qu'il est devenu, lui permettant enfin d'investir à plus long terme et non plus film après film.

- A l'origine, Kiki devait se terminer au moment où la vieille dame lui offre un gâteau.

- Le film a été réalisé en 18 mois.

- [Attention révélation, surlignez la suite à vos risques et périls]Dans la version américaine du film, Jiji retrouve la parole à la fin du film ! Un happy-end plutôt mièvre qui aurait néanmoins été cautionné par Ghibli.[Fin de la révélation]

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