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Scénario :
FROIDEVAL
Dessins :
LEDROIT/PONTET
Editeur :
ZENDA/DARGAUD
Au travers des Brumes du temps
Déjà l' Elu s' annonce
Le chien sera du métal le plus pur en lune
Par sa bouche parleront le tonnerre et les vents
En lui coulera le feu de la lave !
Sa source sera de Jais et de Topaze
Sa course sera pareille à l' éclair
Puis son bras soulèvera la lune, et les
ténèbres se feront marée !
Son nom sera Légions, Famine, Guerre, Mort et Pestilence.
Ce qui l' aura précédé s'
évanouira dans un tourbillon irrépressible.

Couvertures et dates de parutions
des différents volumes de la série :
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L'Histoire du dernier tome :
Tremblez pauvres mortels, fuyez dragons, trolls, géants et
succubes, la fin du Monde telle que nous la connaissons est proche, les
portes des enfers vont s’ouvrir et libérer des
hordes de démons, la Lune Noire étend son pouvoir
sur l’univers. Wissmerhill, seul, face aux Dieux pourra-t-il
empêcher l’inéluctable ?

.::
Voir aussi :
->
Les
Arcanes de la Lune Noire
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Ah, la
lune noire, tout un poème... S'il est toujours
très plaisant de suivre la "montée en puissance"
de Wismerhill au fil des tomes, et de découvrir comment il
va s'en sortir une fois de plus, les Chroniques de la Lune
Noire commencent malheureusement à lasser, et
cela plus ou moins vite selon le lecteur.
Car malgré son immense succès, quelque peu en
décrue dernièrement, cela dit, cette bande
dessinée peut rebuter par ses dessins pas toujours
très soignés, son découpage souvent
basique - en dehors des planches de batailles immenses - et surtout, un
scénario tout de même pas forcément
très développé, sous ses dehors
mystiques, à coups de souvenirs de parties de jeux de
rôle.
Les derniers albums en date ne dérogent pas à la
règle, donnant tout ce que le fan attend, et ne risquant pas
de séduire les amateurs plus circonspects. On pouvait se
demander de quelle façon Wis se remettrait sur pieds
(hum...) mais l'histoire de la Lune Noire est pleine de rebondissements
de toutes sortes, et Ave Tenebrae nous le prouve
une fois de plus...
Par chance, avec La Porte des Enfers, les choses
avancent enfin du côté de l'intrigue,
même si cela reste en dessous de nos espérances.
On entretiendra donc toujours un espoir pour la suite, quand bien
même il nous en faudrait beaucoup pour afficher une
réelle satisfaction. Et ce n'est pas le contraste continu
entre couverture et planches, qui permettra de combler le
fossé...
Changement d'impression cela dit avec l'avant-dernier tome, qui
accueille un changement de coloriste ! Incroyable mais vrai,
voilà une chose qui se remarque, et en bien. Ajoutons
à cela une pincée de
révélations et bien sûr
d'énormes règlements de compte... Astiquez vos
glaives et préparez vos sorts !
Et, finalement, la blague cosmique se termine en cette fin
d’année 2008… Tandis que les fils conducteurs de
l’intrigue et des questions que l’on se posait depuis
toujours sur Wiss ne trouvent finalement pas de réponse
concrète au fil des pages, on se demande à quel jeu
jouait Froideval depuis toutes ces années.
Malgré quelques sursauts de temps à autre, il
apparaît évident que cet album ne constitue pas une
véritable fin. Sans rêver d’apothéose ou de
redressement magistral, les fans de la première heure
étaient tout de même en droit de rêver d’un
« minimum syndical », aussi convenu soit-il. Pour le coup,
un album de plus n’aurait certainement pas été de
trop !
A se demander qui de Dargaud ou des auteurs s’est
décidé à conclure une telle saga d’une aussi
piteuse façon…

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Cette saga est extraordinaire par son aspect
épique et extrêmement
ténébreux. Un scénario solide, un
dessin violent et original (en progrès constant) et des
personnages très forts font de cette oeuvre de Froideval un
incontournable de la BD de fantasy. Il suffit d'admirer les couvertures
des albums pour plonger dans cet univers de folie furieuse et obscure...
Mikonline,
le 01/11/2001

Une bande dessinée qui
à l'époque suscitait des passions, et pour cause,
elle était d'une superbe qualité, surtout pour
des rôlistes ! De plus, le style de Ledroit s'affinait de
tomes en tomes. Seules les couleurs sont restées
bâclées. Mais ce n'était pas Ledroit
qui s'en occupait, excepté pour les couvertures, qui elles
étaient d'une qualité parfaite. Jusqu'au jours,
ou : Tome 6, Pontet prend le flambeau des dessins. C'est à
cette date que la série sombrera dans une nullité
sans fin (on en est au tome 9, je crois ?) Scénario,
dialogues pitoyables, aucun rebondissements, histoire à
l'arrêt, dessins pitoyables... Les Chroniques resteront pour
beacoup une immense déception, en partie contre Froideval,
qui tient artificiellement en vie cette série, uniquement
parce qu'elle a marché.
DrackeN,
le 31/05/2002

Non mais hé ho!! Faut pas
déconner non plus Dracken!! En effet, tu as l'air du gars
désarçonné par le tome 6 ou le
changement de déssinateur, même si un maximum
discret, se ressent énormément. Et c'est tant
mieux (le changement de dessinateur, pas ton
désappointement). Car Ledroit, qui a fait ses classes avec
ses brouillons qu'etaient les premiers volumes des chroniques,
s'ennuyait ferme à dépeindre la vie de Wis et de
ses compéres. Lorsqu'on lit "Sha" ou "Requiem", on voit le
travail fait au niveau graphique et le besoin qu'il peut avoir de
démontrer les énormes progrés
effectués depuis le premier Chronique où il
dessine comme un ours (ça déssine pas
trés bien un ours dans la réalité
vraie). Alors tant mieux que Pontet, un déssinateur qui a
l'envie, ait repris le flambeaux!! De plus, les couleurs sont
maintenant superbes et le scénario toujours aussi
mélanco-loufoque. Comme tu l'as dit, tu as
été déçu du virage
ammorcé par le tome 6 et manifestement n'a donc pas
essayé d'aller plus loin. Tu perd quelque chose, car le
meilleur est encore a venir :)
Bongo,
le 05/08/2002

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