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Auteurs, E-mail : Gillossen
Dernière Mise à jour : 13/07/2008

Saint Seya : Lost Canvas :
Alors que les troupes d’Hadès déferlent au sanctuaire, pour essayer de capturer Athena, les Chevaliers d’Or font de leur mieux pour assurer sa sécurité.
Alors que la guerre fait rage ici et là, Tenma va apprendre qu’Hadès, leur ennemi, n’est autre qu’Alone, qui a atteint l’Eveil. Vaincu par celui ci, il ne doit la vie qu’à l’intervention de Dôko. Remis de ses blessures, Tenma va faire la connaissance d’un autre chevalier de Bronze, comme lui, Yato, chevalier de la Licorne.
Ils vont tous deux se rendrent à Jamir, afin de faire réparer leurs armures, endommagées par les combats. Mais ce périple est loin d’être de tout repos.



2 volumes parus
Éditeur : Kurokawa
Prix : 6,50€

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Avec les Chevaliers du Zodiaque, il y a non seulement les Chevaliers d’Or, mais aussi, de toute évidence, la poule et ses oeufs…
Précédé d’une réputation plutôt positive, ce manga est sans aucun doute la grosse sortie de l’année pour Kurokawa, qui nous a habitué jusque-là à un catalogue de qualité, que ce soit en Fantasy ou dans d’autres registres d’ailleurs. Pour preuve, un nouveau lancement en fanfare, avec les deux premiers volumes publiés en même temps. De quoi se faire une idée plus précise de la série…
Et le maître mot est déception : retrouvez l’univers de Saint Seiya n’apporte donc pas seulement de la nostalgie. Une nostalgie qui ne masque donc pas non plus les défauts : propos d’une niaiserie confondante (jusqu’à se poser la question d’un second degré qui ne serait pas assumé), histoire redondante, ellipses mal gérées, non exploitation totale d’une histoire déplacée au 18eme siècle et personnages essentiellement copiés/collés des déclinaisons précédentes… Quant au graphisme, il est souvent trompeur au premier coup d’œil, et l’on se retrouve en fait, parfois, avec des cases bien vides ou un design plutôt approximatif.
Avec une telle volée de bois vert, on pourrait se demander ce qu’il en est des impressions finales, une fois parvenu à la dernière page. Eh bien, pourtant, au bout du compte, ce n’est pas négatif que ça ! Le récit se montre dynamique, le dessin sait aussi se révéler agréable, certains seconds rôles semblent ici promis à un bel avenir, tel le clone de ce cher Jabu ou certains Chevaliers d’Or…
Il faut dire évidemment que l’univers Saint Seiya reste éminemment attractif : qui ne s’est pas fait une armure en cartons de lait à l’âge de 7 ans ? Qui n’avait pas acheté le 45 tours de Bernard Minet ? Qui ? Hum. Quoi qu’on puisse dire, ce parfum flotte toujours sur ces pages et on s’aperçoit qu’il faudra attendre encore un peu pour condamner cette série. D’autant que le dernier tiers du deuxième tome semble partir dans la bonne direction et que Kurokawa s’y connaît en édition respectueuse et appliquée.

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