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Scénario :
Ange
Dessin : Régis Donsimoni
Couleurs : Frédéric
Besson (1 et 2), Bouet (3, 4, 5), Giumento (6)
Editions : Soleil Productions
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Furor Draconis :
Au Collège Invisible, rien ne va
plus ! LInspecteur dAcadémie
Radovar Sohal débarque... Un mois
sest écoulé depuis que
Guillaume a vaincu le Mal Absolu. Et lheure
est, à présent, venue de reprendre
les cours au Collège Invisible. Mais
voilà quune nouvelle menace
se profile à lhorizon... Lanéantissement
de toute vie sur Terre ? Pire encore, la
venue de lInspecteur Radovar Sohal
qui décidera ou non de la fermeture
du Collège... Il ne manquerait plus
quun dragon mal intentionné
ne pointe le bout de son museau... |
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| Duelum
Magickum :
La rencontre inter-collèges se poursuit.
Le Collège Invisible affronte le
Collège Péquaure : la lutte
est féroce. Entre tricheries et autres
combines, les duels s’enchaînent,
tandis qu’un événement
inattendu se produit : la Mort a été
invoquée et se promène tranquillement
dans les couloirs du Collège Invisible.
Guillaume et Thomas parviennent à
l’intercepter et apprennent qu’un
élève va mourir… Les
directeurs des deux collèges sont
alors obligés de collaborer, mais
la rencontre touche à sa fin et les
rivalités sont fortes. Merlin, cousin
de Guillaume et meilleur élève
de Péquaure, se prépare pour
le dernier duel qui l’opposera à
Adrien... |
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Gestus
Collegiem :
Pour Guillaume, c’est une journée
comme les autres au Collège Invisible.
Melle Vidaura, le professeur d’Histoire
fraîchement débarquée
de l’Académie des Mages de
Combat, veut réformer le mythique
Ordre des Chevaliers Dragons. Et elle n’a
rien trouvé de mieux, pour cela,
que de sélectionner Guillaume et
ses camarades.
Entre Thomas, qui essaie d’annuler
sa malédiction de loup-garou, la
mort qui se promène dans les couloirs,
les secrets des professeurs qui ressurgissent,
et Capucine qui craque pour lui sans rien
dire, Guillaume va avoir du boulot… |
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| Galactus
destructor :
Souvenez-vous… Melle Vidaura, professeur
d’Histoire, a voulu réformer
le mythique Ordre des Chevaliers Dragons.
Et elle n’a rien trouvé de
mieux, pour cela, que de sélectionner
Guillaume et ses camarades. Seulement voilà,
un Grand Destructeur a fait irruption dans
le Collège : un véritable
carnage !
Il menace, à présent, de détruire
la planète. L’heure tourne…
Les proviseurs des autres Collèges
de magie unissent leurs forces pour invoquer
le Gardien de la Réalité,
seul être capable de réécrire
ou d’effacer le réel, si jamais
ça tourne mal… Mais y a-t-il
encore un espoir ? De son côté,
Guillaume tente de sauver le petit peuple
: il envoie Dragounet dans l’Astral
pour leur trouver un havre de paix, en cas
de drame.
Le suspense est à son apogée
! |
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Qui de nos jours
ne connaît pas Harry
Potter ?
Certainement pas Ange qui nous livre ici une variation
sur le thème du jeune magicien. Cette BD
s'adresse en priorité aux jeunes lecteurs,
comprenez, moins de quinze ans, mais les autres
peuvent en profiter aussi. Son héros (cousin
d'un autre élève connu) se retrouve
choisi par le petit peuple pour le débarrasser
du Mal. L'histoire se révèle vite
sympathique et divertissante, malgré la
simplicité de l'intrigue et le sentiment
de déjà vu. Des trolls au look de
videurs de boîtes de nuit, lunettes de soleil
et tee-shirts compris, un dragon amateur de fées
(surtout la reine), un humour omniprésent
et de nombreuses références bien
amenées au célèbre anglais
en font l'une bonne surprise de ce début
d'été. Le dessin de Donsimoni colle
bien avec l'histoire, apportant un brin de fraîcheur
à l'ensemble.
En conclusion, une bonne BD qui réjouira
les plus jeunes, mais dont les grands peuvent
profiter aussi.
Dans le tome 2, on découvre des nouveaux
personnages tels que l'inspecteur Radovar Soual,
et plus de présence des professeurs. Le
dessin est toujours aussi clair et lisible. Quant
au scénario, Ange nous concocte une bonne
histoire qui certes lorgne un peu du côté
de Harry Potter (magie, école, sale gosse
dans la classe, le héros qui parle aux
dragons), avec aussi une allusion à peine
voilée, mais s'en détache aussi
nettement par un contexte plus léger et
le format (naturellement puisqu'il s'agit d'une
bande dessinée). Les personnages du tome
1 sont plus développés et l'une
des sous-intrigues pourrait bien refaire surface
dans le tome suivant.
Pour conclure, cette bande dessinée est
dans la droite ligne de la précédente.
Alors que le volume 3 tend à s'éloigner
consciemment de ses influences, pour imposer peu
à peu son propre univers, notamment par
le biais de ce fameux "Astral". On quitte
même quasiment ce fameux collège
qui donne son nom à la série. Bien
sûr, Ange ne laisse pas de côté
pour autant ce qui a fait le succès de
ce cycle aux tendances gentiment parodiques...
Du côté du dessin, le trait de Donsimoni
se fait toujours plus souple et alerte, ceux qui
l'apprécient ne seront pas déçus.
Nous avons donc là un tome plaisant. Reste
à voir si le 4 confirmera la tendance d'émancipation
de la série, ou bien si l'on reviendra
à la trame globale des deux premiers volumes...
A noter que le tirage initial de ce volume 3 contient
un cahier de clins d'il à la série
par d'autres dessinateurs.
Comme chaque année maintenant, voilà
donc en ce mois de Novembre 2004 un nouvel album
du Collège Invisible... Pour ce
4eme, lorgnant du côté de la parodie
de Quidditch, rien de vraiment nouveau sous le
soleil, si ce n'est des dessins paraissant parfois
un poil moins soignés au détour
de certaines cases, alors que le scénario
retrouve le cadre des deux premiers. Le suspense
principal provient finalement de l'intrigue que
l'on perçoit dans l'ombre, et qui s'annonce
en réalité pour l'album suivant...
Transition se révèle donc le maître-mot
!
Pour repartir de plus belle dans un cinquième
album parsemé de clins d'oeil - il suffit
de jeter un oeil à la couverture, parodiant
celle du premier tome de la
Geste des Chevaliers-Dragons ! - pour
nous proposer une aventure toujours aussi amusante,
et maintenant dense, voire peut-être même
un peu trop pour les plus jeunes lecteurs. Les
réponses attendues se trouvent finalement
développées dans le sixième
album, qui clot ce dyptique avec toujours autant
de fraîcheur et d'humour, qu'il soit là
question du fond ou de la forme (notamment un
nouveau changement de coloriste pas désagréable
à l'oeil), avec 48 planches bien remplies.
Une BD qui a su peu à peu étoffer
son univers, souvent avec malice et réussite.

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