
|
| |
 |
| 
Scénario :
David Chauvel
Dessin : Jérôme Lereculey
Couleurs : Jean-Luc Simon
Editions : Delcourt
Collection : Conquistador

"C'étaient des temps
difficiles pour l'île et pour le peuple de Bretagne,
ceux que l'on appelait Bretons mais qui se nommaient
eux-mêmes Kymry. De partout surgissaient les ennemis,
Lloegriens, Pictes, Scots ou Gaëls, venus d'au-delà
des mers, qui convoitaient leur terre et ne pensaient
qu'à piller et ravager. Dans leur coeur, les Kymry
appelaient un homme capable de se dresser face
à l'ennemi, un homme capable de faire revivre
l'époque où ils régnaient sans partage sur leur
île bien-aimée. Ce guerrier allait bientôt voir
le jour, et avec lui viendraient des temps merveilleux
qui marqueraient éternellement la mémoire des
hommes, avant de disparaître à jamais."

|
Tome
2, Arthur le combattant (Février
2000) :
Myrddin, libéré de la folie par son ami
Taliesin, reprend la route pour soulager
les maux du royaume de Bretagne, désormais
divisé entre le pays kymry et celui de Lloegr.
Il rencontre le tout jeune Arthur, fils
adoptif de Kynyr, qui, quelques années plus
tard, ira trouver la gloire en compagnie
de son demi-frère, Kei. Symbole de sa force
et de son pouvoir, il s'empare de l'épée
Kalevwlch (Excalibur). |
|
 |
|
Tome
6 : Gereint et Enid :
C'étaient des temps difficiles pour l'île
et pour le peuple de Bretagne, ceux que
l'on appelait bretons mais qui se nommaient
eux-mêmes Kymry. De partout surgissaient
les ennemis, Lloegriens, Pictes, Scots ou
Gaëls, venus d'au-delà des mers, qui convoitaient
leur terre et ne pensaient qu'à piller et
ravager. Dans leur coeur, les Kymry appelaient
un homme capable de se dresser face à l'ennemi,
un homme capable de faire revivre l'époque
où ils régnaient sans partage sur leur île
bien-aimée. Ce guerrier allait bientôt voir
le jour, et avec lui viendraient des temps
merveilleux qui marqueraient éternellement
la mémoire des hommes, avant de disparaître
à jamais |
|
 |
|
|
|

| |
|
L'intention des auteurs de cette
BD est de nous conter la version galloise (supposée
être plus proche des sources et pré-chrétienne)
du célèbre Cycle Breton qui met en scène Arthur
et ses compagnons.
Qu'en est-il du résultat?
Tout d'abord, si certains passages peuvent intriguer
le lecteur, il faut garder à l'esprit que l'on
se situe ici dans un univers celtique, quelque
peu étranger à notre regard culturellement chrétien
; pas de symbolisme chrétien récurrent
comme dans les oeuvres bien connues de Chrétien
de Troyes mais à la place un symbolisme et une
magie celtes.
Ce qui ne m'empêche pas de dire que, sans une
certaine connaissance de cette version galloise
du mythe arthurien, on ne peut apprécier toute
l'histoire qui demeure parfois un peu obscure.
Et malgré un trait réaliste, cette bande-dessinée
tient beaucoup de l'histoire joliment illustrée,
bien que dans un style là encore très
classique, voire même un peu froid.
Il reste que sa lecture est loin d'être déplaisante.

|
|
 |
|

| |
 |
| Cette
oeuvre, car à mon avis s'en est une, est
d'une grande qualité tant dans le scénario,
riche d'une recherche profonde du mythe (supposé)
original du cycle arthurien, que sur le plan du
dessin qui nous plonge dans le réalisme
historique du contexte du Ve siècle, tout
en concervant une touche féerique qui donne
toute sa substance à ce formidable récit.
J'en suis très fan, et je le conseil à
tous !
Myriam J.,
le 18/11/2004

|
|
|


|
|