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Vies brèves

Tome 7 du cycle : Sandman
ISBN : 978-280940104-2
Catégorie : Bd
Auteur : Neil Gaiman

Voici le troisième volume consacré au Maître des Rêves et à la série étrange et irréelle de Neil Gaiman.
Dans cette saga complète, notre héros est convaincu par sa soeur Delirium de retrouver leur frère, Destruction.
L’univers de Sandman n’est à nul autre pareil, que ce soit dans la sphère des comics ou ailleurs.
Et si vous n’avez pas encore goûté à ce grand moment de littérature, n’hésitez pas : comme pour tous les albums de la série, cette aventure est accessible aux nouveaux lecteurs


Critique

Par Gillossen, le 16/12/2007

Avec ce nouveau volume, nous en revenons donc à une histoire s’étirant sur l’ensemble du tome. De temps en temps, c’est tout de même appréciable. Pour autant, Neil Gaiman nous présente une fois de plus toute une galerie de personnages, parfois le temps de quelques pages seulement, de quoi nous entraîner bien souvent à droite ou à gauche, pour d’étranges détours.
Et pourtant, nous passons une bonne partie de cet album dans le monde de l’éveil, autrement dit, dans notre quotidien. Le goûts de l’anecdote et des situations bizarres et biscornues de l’auteur est toujours aussi prégnant, et cette “quête familiale” possède son lot de moments mémorables.
La réflexion sur la vie qui s’écoule, une seule vie qu’elle dure 25 ou 15 000 ans et sur le poids des responsabilités et des fautes du passé se montre par instants assez vertigineuse, Dream paraissant toujours aussi peu sympathique et surtout humain parfois. Mais ce serait sans compter sur ceux qui l’entourent…
Néanmoins, une fois de plus, et même en tenant compte de la date de parution originelle de ce volume comme les autres, le dessin et surtout la colorisation nous donne là aussi plus d’une fois le tournis. Que Panini Comics ne se soit pas “débrouillé” pour publier d’une façon ou d’une autre la version “Absolute” de Sandman, passe encore, mais en attendant, ce sont nos rétines qui souffrent de ses approximations ou de ces couleurs criardes. Ce qui, on ne le répètera jamais assez, de la même façon, ne devrait pas vous faire reculer.
Passer outre, pour découvrir l’un des comics les plus intenses et déroutants, et ce même 15 ans plus tard.
Car si ceci n’est pas de la littérature, comme le dit Peter Straub…

8.0/10

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