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Elric, l'équilibre perdu

(Ce Cycle est En Cours)

Auteur : Chris Roberson
Dessinateur : Francesco Biagini (Proposer une Biographie)
Elric, l'équilibre perdu

Elric, l'équilibre perdu - 1

Elric de Melniboné doit de nouveau prendre les armes.
Avec sa fidèle épée Stormbringer, l’empereur albinos va tenter de rétablir l’équilibre entre l’ordre et le chaos afin d’assurer la survie du Multivers.

Elric, l'équilibre perdu

Elric, l'équilibre perdu - 2

L’enjeu de la bataille est peut-être encore plus grand que ce que l’on croyait: Non seulement toutes les réalités sont menacées, mais la structure entière du multivers est également mise en danger par une force obscure et incommensurable. Elric de Melniboné et ses amis, Corum, Dorian Hawkmoon et Eric Beck, livrent une guerre dont dépend l’existence même de tous les univers. Découvrez la suite de l’épopée mettant en scène le célèbre personnage de Michael Moorcock, écrite par Chris Roberson (Stan Lee’s Starborn) et dessinée par Francesco Biagini.

Elric, l'équilibre perdu

Elric, l'équilibre perdu - 3

Les aventures d’Elric, la création du légendaire Michael Moorcock, remise au goût du jour par Chris Roberson (iZombie), s’achèvent avec ce tome. La terrible force qui menace de perturber l’équilibre entre ordre et chaos, et donc de faire s’écrouler le multivers, est dévoilée ! Pour sauver tout ce qui existe, une improbable alliance va se former entre les quatre Champions Éternels : Elric, Hawkmoon, Corum et Eric Beck. Cela suffira-t-il pour arrêter un dieu ? Un dernier volume qui contient par ailleurs une histoire complète.


Critique

Par Gillossen, le 17/09/2013

Contrairement à ce que l’on pourrait imaginer en se fiant au titre de ce nouveau comics ou bien à sa quatrième de couverture, Elric est loin de tirer la couverture à lui dans ses nouvelles aventures du célèbre antihéros de Michael Moorcock.
Sur Elbakin.net, nous avions repéré Chris Roberson depuis un certain temps. Aussi était-on curieux de voir ce que pourrait donner son travail fondu dans le moule du Multivers.
Et sur ce plan, la réponse est plutôt positive : le scénariste sait dès les premières planches retrouver le ton des romans de Moorcock, y compris à travers les différentes incarnations du Champion Éternel que l’on croise pour l’occasion. La toute première scène arrachera sûrement un sourire aux fans du Prince des Ruines. Facile, mais efficace. Roberson jongle habilement entre les différents plans traversés dans ce premier volume, car c’est bien quatre histoires en une que l’on suit pour le moment.
Reste que cet album réunissant les quatre premiers numéros de la série actuellement en cours demeure à l’évidence un tome d’introduction dont on devine la conclusion très en amont. Ce n’est pas forcément un défaut, car l’ensemble s’avère mené tambour battant et n’ignore pas les nouveaux venus en route. Inutile de connaître l’interminable bibliographie de Michael Moorcock par cœur pour suivre cette histoire. Seul bémol, la partie mettant en scène un certain “Eric Beck”, plus bancale.
Sur le plan du dessin, Francesco Biagini peut compter sur de bons cadrages et une colorisation relativement sobre, mais son coup de crayon n’impressionne pas, sans pour autant démériter. Une chose est sûre, il ne faut sans doute pas s’attendre à rester coi devant une planche particulière. Au passage, certaines incarnations du Champion Éternel, on pense à Hawkmoon, ne sont pas franchement gâtées question apparence. Dommage. Enfin, la postface de Neil Gaiman n’apporte pas grand-chose sur le fond, mais n’en est pas moins plaisante.
Avec ce premier volume de L’Équilibre perdu, Elric et son univers reviennent sur le devant de la scène et personne ne s’en plaindra. Parfaitement dans le ton et à l’aise dans le tempo, Chris Roberson nous livre une mise en place solide, mais sans réel éclat.
Parvenu au troisième et dernier volume de cette nouvelle incarnation du Champion Éternel, le lecteur ne peut s’empêcher de rester sur une impression mitigée. Si Chris Roberson semble vraiment avoir fait de son mieux, retrouvant même par moments l’inspiration psychédélique du Moorcock des années 70 - il n’y a qu’à voir la bataille finale proposée - l’ensemble demeure convenu et, surtout, les dessins n’auront cessé de baisser en qualité. Personnages raides, visages bien trop semblables, ainsi qu’une succession de maladresses, tout simplement, privent cette histoire de l’écrin qui aurait pu améliorer notre impression globale.
Bref, même si l’on n’attendait pas forcément une œuvre définitive, cette mini-série est à réserver en priorité aux inconditionnels du Loup Blanc et des autres héros de Michael Moorcock. Pour les autres, n’allez pas découvrir le concept du Champion Éternel avec ces trois volumes, vous risquez d’être déçus…

6.5/10

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